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25/08/2018
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Fuyuuki Jenkins
le Sam 25 Aoû - 21:35
Fuyuuki Jenkins
Prénom Nom : Fuyuuki Jenkins
Surnom : Yuki pour les intimes
Age : 33 ans
Sexe : Mâle
Orientation : Bisexuel
Origine(s) : Canadien-anglo de Toronto. Bien que je suis un métis entre une japonaise et une variable masculine inconnue.
Nationalité(s) : Canadienne
Métier/Etude : Simple bibliothécaire rien de bien palpitant. (Ce qu'il ne dit pas, c'est qu'il est un chercheur dans la branche scientifique de la Black Plague, se spécialisant dans la recherche du multivers (la dimenssion d'origine des Totems plus précisément), à temps partiel sur appel, il est médecin de fortune au noir pour ces "imbéciles de mafieux qui se blessent dans une bagarre de gangs barbare et inutile" vous dira-t-il)
Groupe : Black Plague; Balms / Totem de poche
Caractère
Fuyuuki est quelqu'un qui possède une certaine grâce bien à lui. Dans tout ses gestes, tout est calculés. Ils sont exécutés majestueusement et ça frôle la fascination à regarder. Il garde la tête haute et n'abaisse pas le regard facilement. On devine vite qu'on a pas à faire à quelqu'un de particulièrement docile qui avalera vos parole tel un enfant ignorant. Ce qui lui cause bien du soucis pour des relations interpersonnel, car beaucoup, à cause de son langage non verbal entre autre, personnes n'osent l'approcher le trouvant trop froid ou arrogant. Comme s'il se sentait supérieur, au dessus de tout! Prenant le monde de haut par ses prunelles d'une teinte d'azure glaciale, porteuses d'un jugement prononcé sur les « imbéciles » qui l'entourent. Bien que ce ne soit pas faux qu'il se croit entourés d'imbéciles, néanmoins, il ne se croient pas particulièrement supérieur. Il est humain lui aussi et non un extraterrestre quelconque. Cet homme est d'ailleurs très dure envers lui-même, probablement plus dure qu'avec n'importe qui d'autres. Déjà que ses exigence envers les autres sont hauts, n'imaginez pas à quel point la barrière est haute pour lui!

Sa froideur qui pourrait paraître apathique n'aide pas à le rendre plus humain. Il faut dire qu'il donne l'impression d'avoir très logique et semblable à celui d'un tacticien qui voit les vies comme des chiffres écrit sur un rapport. Bien qu'en réalité, c'est absolument faux. La vie humaine lui tient beaucoup plus à cœur qu'il ne le démontre vraiment. Ce qu'il renvoie s'agit plutôt d'un mur de glace pour se protéger. Cicatrices de l'âme qui l'ont durement blessés durant sa jeunesse et pour lesquels, même encore aujourd'hui, il a du mal à s'en rétablir ou du moins, il a du mal à brisé ses vieilles habitudes. Aujourd'hui contrairement à l'époque, Fuyuuki désir se défaire de ces barrières, mais s'y prend maladroitement. Ce qui est contraire à ce qu'il reflète : un homme habile et astucieux qui à réponse à tout, mais non, pas sur cet aspect là. Il n'est pas doué et pour son malheur il le sait très bien, mais ne sait pas quoi faire pour améliorer cela.

Mis à part son côté social quelque peu défaillant, il a consacré sa vie entière à se bourrer le crâne de connaissances, des plus grandes aux plus... insignifiantes, mais pas pour lui. Malgré le fait qu'il sait s'adapté à la situation, ses opinions qui peuvent paraître rigides. Je vous déconseil par ailleurs de vous lancer dans une joute verbal ou même de défier son opinion avec ce dernier. Ses convictions sont solides et ses arguments sont soigneusement préparer pour vous renversez à une vitesse fulgurante. Il aime avoir raison et fera tout pour le prouver! Sans parler de son amour, par un orgueil mal placé, d'avoir le dernier mot. Parlant d'aimer avoir raison, si jamais il vous avisait de ne pas commettre ceci ou cela et vous faites fit de son précieux conseil, attendez vous soit à un sermon colérique ou l'entendre soupirer et rouler des yeux murmurant un « Je vous l'avais dit » bien placé qui vous frappera telle une gifle. Si jamais il n'est rien arriver, il vous fusillera simplement du regard et n'avouera en aucun cas qu'il a eut tord. Le métis aura déjà tourner la page pour mieux oublier.

Bien que pour lui, oublier est une tâche difficilement réalisable étant donner qu'il a une mémoire extraordinaire en générale. Il a d'ailleurs une mémoire photographique qui plus est. C'est ainsi qu'il a eut l'audace d'être à la fois médecin et chercheur. Il n'a besoin de lire un ouvrage qu'une seule fois pour se souvenir de son contenu par cœur, mots pour mots. Il pourrait vous le récité au complet sans tenir le livre qui contient ces mots. Le scientifique a d’ailleurs une mémoire à long terme hors paire, mais cela n'en donne que plus de place pour la rancune... Soyez dans ses mauvaises grâces et vous êtes certains qu'il se souviennent de vous nourrissant une rancœur sans bornes. N'ayez toutefois pas crainte, il ne tentera pas de vous faire du mal physiquement, il se montrera plus sournois et patient. « La vengeance est un plat qui se mange froid » dit-on, Fuyuuki lui, comprends très bien cela. Cependant, il y a du bon aussi, un seul bon geste à son égard qu'importe lequel, mais faites le bien et il se souviendra d'être reconnaissant à votre égard et fera tout pour vous retourner l'appareil et remplir sa dette en vous accordant une faveur. La faveur doit être dans le raisonnable cependant, si ce n'est pas le cas, il se gardera le droit de la refuser, soyez en sûr!

Finalement, parlons un peu de son côté pacifique. Comme vous pourrez le deviner, Fuyuuki ne prône aucunement la violence. Bien au contraire, il en a horreur! Pour lui ceux qui y ont recours sont des écervelés barbares et sauvages qui ne sont guère mieux que des animaux et encore ce serait une insultes envers ces pauvres bêtes même s'ils sont considérés inférieur à l'homme. Il n'y a pas pire créature que l'humanité en vrai... Maintenant que vous savez ceci, pourquoi faites-il partie d'un des gang du crime organisé le plus notoire, violent et dangereux de Toronto? Il y a quelques raisons à cela. La première que tout le monde devine... Aux premiers abord, encore pire si on connait les détails de son passé, on pourrait croire que c'est purement par « syndrome de Stockholm »... Ce qui n'est pas faux sans doute. Il ne le nierait même pas! En revanche, ce n'est pas tout, c'est surtout parce que Fuyuuki croit dure comme fer que les totems ont fait de l'humanité un être meilleur depuis qu'ils se sont liés au 2/3 de l'humanité... Que ce soit médicalement parlant (physiquement & psychologiquement), ou bien sur d'autres plans la coopération de l'humain et des totems ne sont que bénéfiques à ses yeux. Certes, d'autres vices ont fait apparitions, car l'humanité est ainsi, mais il n'empêche que les totems sont devenus essentiels pour leurs corps, leurs esprits ainsi que leur survie pour un meilleur futur. Depuis qu'il sert la Black Plague, les Balms, il n'a jamais, au grand jamais, approuvé de faire des expériences sur des enfants! Tests pour lesquels il en est passé par là. Pour l'instant, il a du mal se faire entendre sur le sujet... En dépit de qualifiés ces expériences comme étant « perverses », « inhumaines » et « saugrenues ». Il espère un jour que ses supérieurs le comprennent, bien qu'il est en train de perdre espoir en leur humanité. C'est exactement pour cela qu'il dirige tout son temps et énergie à comprendre la brèche dimensionnelle plutôt que de forcé les jeunes enfants, avec ou sans totem de subir des expériences qu'il ne connait que trop bien et ne souhaite à personne de vivre cela... Il croit même que ces méthodes ne nuisent pas qu'à l'enfant, mais aux totems également... Il croit que si la brèche s'élargissait cela inviterait davantage les totems à venir dans le monde des humains. Ou bien, envoyer les humains explorer la dimension et si ce n'était pas dangereux, d'escorter des sans-totems là-bas et ainsi leurs totems pourront les trouver plus facilement et se lié à ces derniers. Du moins, ce sont de spéculations qu'il a. D'ailleurs, il en a des calepins de notes de ce genre et Fuyuuki s'efforce de trouver la bonne théorie avant d’entamé les expérimentations à ce sujet.

Contrairement à ce qu'on pourrait penser d'un détenteur du totem de la souris, sa définition de « désordre » est illusoire pour le commun des mortels. Il est très stricte et classé que ce soit dans son laboratoire ou chez lui. Il est également très soigné de sa personne. De son style vestimentaire jusqu'à son langage. Il ne manque pas de vocabulaire et fait honneur à l'éducation qu'il a reçu de son parent adoptif. Bien qu'il entretient difficilement un lien de parenté avec ce dernier, en dépit des papiers d'adoption frauduleux qui semblent plutôt convainquant. Car il a été acheté dans une vente aux enchère mettant en valeur le trafique humain lorsqu'il était plus jeune. Somme toute, son lien avec celui qui l'a élevé devrait davantage être maître-esclave. Bien que si on lui pose la question, et qu'il veut bien répondre, il le décrirait, alors, plutôt comme un mentor, un guide, un professeur. Ceci étant dit, il peut sembler bien bavard quelques fois, mais lorsqu'il s'agit de son passé ou des détails très personnel, l'homme choisi souvent d'être muet comme une tombe. Préférant se renfermer dans le mutisme que de se dévoilé. Ce qui pourrait lui donner un air mystérieux. Peut-être que certaines circonstances l'y encouragera. Soyez avisez que pour réussir cet exploit il faudra sans doute personne suffisamment perspicace qui saura déchiffrer le personnage complexe qu'est cet homme.
Totem
Symbolique/caractère/physique du totem : Son totem est une souris du nom de Eira, 7,5 centimètres de long du tronc ainsi que de la queue pour un total de 25 petits kilogrames. Une jolie souris blanche aux yeux sombres et non rouges comme le veut un typique cobaye de laboratoire. Ce qui, en passant, fait très cliché, sachant que son métier de l'ombre, Fuyuuki est un chercheur. Bien que dans son métier de la lumière, ce n'est forcément mieux, il se dit bibliothécaire... D'un côté nous avons le cliché du rat de laboratoire, de l'autre le rat de bibliothèque... Bien qu'il se tuera à vous répétez qu'il s'agit d'une souris et non d'un rat. La souris, bien que sa symbolique occidental qui peut-être interprété de manière plus néfaste que sa signification occidentale, son totem reflète davantage cette facette conférer par l'orient. Même s'il est plus question d'un rat en fait, cependant, ces deux race sont cousines et ont très peu de différences de symbolismes entre elles. Les détenteurs du totem de la souris sont souvent décrit comme étant intelligents, astucieux, flexibles, perspicaces, malins, mystérieux, quelques peut avare (surtout en matière des connaissances dans les cas de Fuyuuki et Eira), ils aiment aussi avoir un certain contrôle, et s'il ne l'ont pas, c'est la panique qui les gagnent ou les reproches, parfois, bien que rarement, ils peuvent se montrer légèrement naïfs. Calculateurs, mais également charismatique, par leur pouvoir de persuasion. Ceci étant dit, il semblerait qu'ils éprouvent du mal à se laisser approcher de près, ou avoir des relations un peu trop intimes. Ils ont du mal également du mal à sympathisé avec autrui. Ce qui vous laisse une impression qu'ils sont froids et apathiques. En toute contradictions, car ils sont, toutefois, des gens passionnés, sentimentaux et, parfois, se bercent dans des idéaux un peu trop romanesque. Du moins, c'est ce qu'on en dit. Une petite différence avec la cousine la souris, le rat est plus extravertie, et la souris plus introvertie. Fuyuuki n'est nullement en mesure de contredire qu'il  en représente un portrait assez fidèle... Il en va de même pour son totem.

Ressemblance avec son humain : Autant pour lui-même que sa souris, ils reflètent tous deux presque tout ces aspects mentionné ci-haut à la perfection, surtout en ce qui concerne leur avarice du savoir et des connaissances. Ils ont, certes, du mal avec les relations un peu trop humaines, néanmoins leurs esprits scientifiques sont vifs et intriguant. Il en va de même pour sa souris Eira. Tout deux sont gracieux et dégage une certaines prestance contrairement à la croyance occidentale populaire qui donne à ce rongeur une réputation sale et putride. Au contraire, ils sont très soignés de leurs personnes dans tous leurs aspects de leurs vie et même de leurs personnalités.

Différence avec son humain : Bien que leur symbiose soient idyllique, il y a quelques débalancements sur certains aspects. Figurativement parlant, Eira est beaucoup plus gloutonne que son lié. Allant souvent dans l'excès se faisant mener par la curiosité, parfois au point de perdre le contrôle et les notions de limites. Fuyuuki sait davantage faire plus preuve de sagesse et d'abstinence que sa souris. Fuyuuki est cependant plus sensible et passionné que l'est Eira et parfois cela peu lui causé plus de tord que de bien surtout en ce qui concerne ses relations interpersonnels. La souris fait preuve de bien plus de répartie. Bien que notre chercheur se veut plus réaliste qu'idéaliste, cependant, il se laisse parfois un peu trop emporter par ses idéaux. Son totem elle est bien plus réaliste. Tout deux sont très flexibles, bien que Fuyuuki soit le plus rigide des deux. La paire n'aime que très peu de gens et sont souvent difficiles et méfiants certes, Eira, elle, elle n'aime vraiment que très peu de gens si ce n'est pas personne mis à part son lié. Faut dire qu'elle est très timide et est très facile à terrorisé ou bien à impressionné. Ce qui parfois lui donne recours à mordre pour se défendre. Elle est plus axé sur la défensive et est probablement moins pacifique que l'est son homme. Fuyuuki lui, bien qu'aussi difficile que son animal, souvent, il est davantage prêt à faire preuve de sacrifice tout simplement parce que la solitude le pèse plus que son totem, même si en théorie, il n'est jamais seul. Autant l'un sait mieux contrôler ses pulsions d'avarices, autant l'animal sait mieux gérer ses sentiments que l'autre. Sauf pour la peur, la souris se laisse facilement gagner par la peur, Fuyuuki pour sa part sait parfaitement garder son sang froid en toutes circonstances à quelques exceptions près.
Physique
Fuyuuki étant métis, il a les yeux amandes typiquement japonais, les cheveux d'un bruns sombres et raides. Il sont tenus semi-long, flottant sur ses épaules. Sa silhouette est élancé et fine, il a d'ailleurs quelques centimètres de plus à cause de son mystérieux paternel. En tout un bon 179cm. Il frôle également la maigreur, faute à son corps qui ignore comment prendre quelques kilos, ainsi que de le conserver. Ce qui fait qu'il n'a pas exactement un corps d’athlète ou bien une force monstrueuse. Il se contente de forger la force de son esprit délaissant sa force physique.

Sa peau est balafre et passer ses journées dans un laboratoire aide à garder ce teint d'ivoire légèrement cuivrée digne d'une poupée japonaise. Il a les mains rugueuses et sèches passant ses journées à manipuler des pages et des pages de multiple écrits en tout genre, allant aux livres de loisirs jusqu'aux rapports scientifiques. De façon générale, pour ceux qui savent à quoi ressemble sa mère, il en est facilement son portrait tout craché excluant ses iris d'un bleu glaciale. Probablement à cause de son paternel encore une fois.

D'ailleurs, ces jolies yeux auraient besoin de porter des lunettes plus souvent. Malheureusement son porteur s'obstine à les porter que très rarement, si ce n'est pas tout simplement pas du tout! Difficile à dire si c'est par orgueil mal placé? Par paresse? Par dédain? Un peu de tout? Qui sait vraiment? Son refus, toutefois, lui confère souvent un ressentit de migraine. Il garde toujours à porter de main des comprimés pour atténué les effets douloureuses qu'elle peuvent émettre.

Encore une fois, grâce à ses origines semi-asiatique, il parait très jeune. Ce qui parfois le fait soupirer de désagrément lorsqu'il se fait carter par doute qu'il ne soit pas majeure. Un peu plus et on pourrait croire qu'il est tombé dans la fontaine de jouvence quelques part dans la vingtaine ou durant son adolescence. Alors, quand on lui demande son âge les gens sont toujours un peu surpris quand il réponds qu'il a passer le cape de la trentaine. Eh oui, il n'est plus tout jeune ce Fuyuuki et il a énormément gagner en sagesse qui peut se traduire dans sa façon d'être ou bien se lire dans son regard remplit de complexité. L'expérience, il l'a acquise comme tout le monde et ça se voit même si on le croire bien plus jeune qu'il ne l'est vraiment.

Il affiche rarement une quelconque émotion, sauf peut-être sembler hautain. Ce qui peut le rendre trop souvent difficile d'approche si ce n'est pas son caractère qui s'en charge. Ses sourires son souvent bref si jamais il en fait, bien qu'il a du mal à s'exprimer avec sincérité ses émotions, à l'exception de ceux du découragement, du jugement, évoqué une attitude condescendante, tout cela, lui est parfaitement naturel!
Histoire
Bon, puisqu'on en est là et que vous semblez êtes intéressés par mon histoire. Je vais bien vous la racontez, mais ne vous plaignez pas après si vous la trouvez trop longue. De toute façon, je peux pas vraiment faire plus court vu mon lourd passé et mon âge, alors... Si nous commencions?

Par quoi commencer... Hmmm... J'ai eu une enfance qui n'a pas été des plus... Normal. Elle pourrait sembler malheureuse pour la plupart des gens, en ce qui me concerne, j'aurais pus tomber sur bien pire et ma vie aurait put être encore plus misérable... Alors tout commença un beau jour de janvier. Le 17 janvier, pour être exacte, un jour d'hiver doux et clément. D'où mon nom, qui selon la langue japonaise est la fusion d'hiver et courage. Je suppose que selon les signes du zodiaque occidentaux je serais capricorne. Un battant dit-on... À quel point je me le demande... Pour ce qui est du côté occidental je serait née l'année du rat, et j'étais loin de me douter qu'un jour mon totem serait à l'image de sa très proche cousine la souris. Du moment que je suis née, ma mère ne m'a point garder. Dès qu'elle m'a mise au monde et m'a mis en adoption. Je n'ai, donc, pas sut découvrir la bénédiction d'avoir une mère... Remarquez j'ai été en colère contre elle longtemps, cependant, du moment que j'ai sut pourquoi, je lui ait  tout pardonner... Je ne pouvais que la comprendre... Bien qu'il est trop tôt pour en parler, je le ferais plus tard. Je ne l'ai donc, jamais côtoyer de ma vie. Je n'ai jamais connu mon père non plus, mais qu'importe, mon éducation, ma vie et l'homme que je suis aujourd'hui, je ne le doit pas à mes parents mais à cet homme le docteur Jenkins. Hmmm... Je me laisse digresse, une fois de plus, je parlerais de lui un peu plus tard voulez vous?  

Pour les premières années de ma vies, je fus bousculer de maison d'accueil en maison d'accueil. Scénario typique, banal voir même cliché d'un enfant adopté! Accumulant beaucoup de colère, de tristesse, ne sachant quoi en faire de tout ces émotions, car j'ignorais ce qu'était le sentiment d'appartenance... J'étais un enfant fougueux et sauvage. Dû à mon instabilité, mon totem était tout aussi instable, il m'est difficile d'énumérer toutes ses transformations. Plus jeune, j'avais un vocabulaire horriblement odieux et beaucoup moins raffiné qu'aujourd'hui. Mes mots était ponctués de blasphèmes. Tout en moi criait « à la rébellion ». Alors, j'ai souvent fugué de mes parents adoptifs. Espérant au final qu'on me rattrape et qu'on me dise « Mais non, ici, tu es chez toi et baliverne si tu n'es pas de notre sang » « Tu es des nôtres à présents, ne nous fuit plus ». Je priais pour entendre ces mots qui 'avaient jamais été prononcés. Un discours que personne n'a oser me tenir. Puis, lors de ma énième et dernière fugue, je fus capturer! Laissez moi vous dire que ce n'était pas les autorités qui ont mis la main sur ma personne. Tout le contraire! J'étais tombé sur la mafia. Je ne saurais vous dire laquelle, mais j'avais simplement découvert qu'elle était spécialisé en trafic humains avec des enfants. J'étais très jeune, je ne crois pas avoir été plus âgé que de 8 ans.

J'ai été traité acheté et vendu comme du bétail! En revanche, je puis m'estimer chanceux que ce ne soit pas le pire des maîtres qui m'a possédé. Puis-je, encore, me contenter chanceux que ce fut la seule fois où j'ai du participer à une vente aux enchères comme celle-ci. Moi et mon totem nous étions terrifiés. Moi, dans une cage, dévisager par tous ces gens tapis dans l'ombre... Des gens. Encore fallait-ils que je ne les regarde pas comme des monstres. Je crois que c'est le seul moment où je fut reconnaissant d'avoir eut ces barreaux pour me séparer d'eux. De ces montres. Quant à moi, le « produit » j'étais baigner dans la lumière pour qu'on me regarde sous toutes les coutures et qu'on souligne le fait que j'étais une proie vulnérable. Pour la première fois mon totem s'est changer en souris. Elle s'est cacher sur ma personne et je me blotti n'écoutant pas vraiment et ne comprenant pas vraiment ce qui se passait. Des chiffres. Voilà. J'entendais que des chiffres flous et c'est tout. Je ne saurais dire lesquels, mais ils devinrent de plus en plus gros, jusqu'à ce que ça se joue entre deux acheteurs... Ils sembleraient que j'ai capturer leur intérêt à cause de mon totem qui changeait sans cesse. Ou quelques chose comme ça. Ce qui fut le cas, bien que je me souviens clairement que c'était la première fois qu'elle prenait la forme de la souris. Il y avait aussi mon lien qui était très fort avec mon totem qui semblait être des caractéristiques désirables... C'était pour cela que c'était si long et que les chiffres prenait de l'ampleur à ce point parait-il. L'un des deux était un homme à la chevelure longue écarlate, des yeux brun tirant vers l'ambré, une bonne carrure d'épaule, un peu de barbe et un Aigle Royal comme Totem je devine. Sa prestance était presque royal même s'il ne devait surement pas en être. Il avait un certain charisme, charisme qui à l'époque me révulsais. Si j'avais eut à choisir, j'aurais opté pour l'autre. C'était un sombre personnage avec un totem peu rassurant, mais cependant, il ne me tapait pas sur mes pauvres jeunes nerfs. Finalement, je vis se second acheteur capituler à la dernière somme monstrueuse et ce fut ce rouquin qui m'a « gagné ».

Lors de cette première rencontre du Dr. Jenkins ce fut sans surprise mon regard le fusillait. Je voulais qu'il sache que je le déteste! Il souriait, dans son esprit, il se disait que j'était un combattant. Un cobaye assez résistant pour les projets qu'il me réservait... Il m'a tenu le visage me reluquant comme sa chose. Je me souviens d'avoir pensé que c'était un « vieux pervers ». De peur que ses mains se balades plus loin je lui mort la main avec mon totem qui avant encore changer de forme pour celui d'une ours. Cherchant à me protéger avant de tenter vainement de m'échapper alors qu'il se transforma en chat que je serrais fort dans mes bras. J'avais eut beau me débattre de toute mes forces, crier comme un sauvageon, rien à faire, que je le veuille ou non, j'étais à lui. J'étais devenu sa chose. J'ignorais encore ce qu'il me réservait, mais je m'attendais au pire! Ce fut contre toutes attentes!

Au début, il me traitait comme son invité chez lui. Je ne comprenais rien. Rien de ce qui faisait me paraissait senser. Il m'a même teindu les cheveux en violet durant longtemps... C'était pour se payer de ma tête prétendait-il. Enfin, je m'estime heureux qu'il me les as pas teindu en rose. Mon maître était... Du genre très excentrique... Malgré mes méchancetés, et ma nature dissidente, soit il riait de moi, soit il cherchait à m'amadouer avec des douceurs ou encore des tapotements sur ma tête. J'ai même chercher à la tuer avec un bout de vase que j'avais cassé pour le poignarder, car il m'avait rendu fou, avec sa philosophie nuancer qui s'était entre choqué avec ma vision des choses qui était tout noir ou tout blanc, mais il en fut rien. En retour de ma tentative de meurtre, il m'a guéri et me racontait des histoires. Je ne comprenais rien. Absolument rien. Je ne savais pas ce qu'il voulait de moi et ça me terrorisais. Il me prétendit alors qu'il avait besoin d'un apprentis. Je n'en croyais pas un mot. Après tout, ça aurait pu être un but qu'il me fixait, question que je ne songe pas trop à l’abattoir? Qui sait ce qu'il pourrait faire de moi! Et vu les possibilités innombrables, j'avais peur et je me devais de me défendre! Puis peu à peu, je devenais un peu plus à mon aise à chaque jour qui passait. Plutôt que de s'occuper de son soit disant apprentis, il me délaissais pour perdre son temps à draguer à gauche et à droite. Trait de caractère qui m'énervait énormément quand j'étais jeune. Étant donné que j'étais laisser à moi-même j'ai bien entendu essayer de fugué, mais en vain... Il avait poster des gardes du corps pour me garder auprès de lui... De la surface, je l'avais juger comme était un pervers coureur de jupons flemmard qui passait son temps à lire des futilités incompréhensibles de Shakespeare! Je l'ai profondément détester durant longtemps. Ce que je me suis horriblement tromper... C'est homme était bien plus savant et intelligent qu'il n'y paraît. J'avais compris plus tard que c'était pour tester ma patience et mon initiative. Étant donné que je ne pouvais m'échapper de ma tour d'ivoire, j'essayais de lire des livres qu'ils avaient dans ses immenses bibliothèque bien garni, seul. Ils étaient bien compliqués pour mon niveau et parfois je me frustrais néanmoins j'essayais, c'est dans ce genre de moment qu'il venait à mon aide, et que j'ai commencer à apprendre. J'avais le potentiel, me disait-il, mais il voulait s'assurer que je sois à la hauteurs de ses espérances. Ce que j'ai été je crois bien, sinon il aurait continuer à fêter enchaînant des bouteille d'alcool sans même se soucier de l'enfant qu'il s'était procurer.

De plus, en plus, ce genre d'occasion se fit de plus en plus fréquentes. Il m'avait tout appris ce que je sais et m'a ainsi éduquer. J'ai troqué mon vocabulaire vulgaire pour celui qu'on connait aujourd'hui. Je crois qu'à un certain moment j'éprouvais même de l'admiration pour cet homme, comme une bonne fois Eira s'était changer en aigle tout comme son totem. Mais finalement comme il s'était moqué un peut trop de moi et l'enfant orgueilleux que j'étais pour le contrarié Eira s'est changer en corbeau. Il a sembler se moquer de moi davantage et je n'aimais pas qu'il se paie de ma tête. Alors je le boudais, mais jamais bien longtemps... Je ne saurais dire pourquoi.

Cela dit, bien que j'étais son étudiant,  trois mois plus tard suivit de mon acquisition, le temps de m'adapter à mon milieu et me calmer, j'étais aussi son cobaye au laboratoire des Black Plague. J'ai appris que je suis tomber du côté des Balms plutôt que des Curses. Tant mieux, si ça aurait été eux, j'aurais probablement été séparer de ma belle Eira. Je ne voudrais cela pour rien au monde! Surtout que j'ai appris qu'en faite les totems depuis leur venu sont vital pour notre survie et le bon fonctionnement de l'être humain. Que pour ceux qui n'en avait pas, avait fréquemment des problèmes physiques et mentaux qui pouvait être mineures ou bien très graves. Alors, je comprenais parfaitement leur but, j'ai même adopté cette philosophie puisque c'est la seule qu'on m'a enseigner dans un âge idéal. Puis, puis-je vous dire que j'étais assez têtu? Et des preuves pour appuyer leurs arguments, ils n'en manquaient pas, surtout le Dr. Jenkins! Je n'ai jamais gagner une seule joute verbal contre lui... Jamais. Contre les autres, en revanche, c'était un jeu d'enfant!

On m'a également expliqué qu'ils souhaitaient simplement de faire en sorte que tout le monde se devait de posséder un totem. Sans eux nous sommes rongé par la maladies et éventuellement la mort peut nous prendre de manière beaucoup plus prématuré. Cependant, bien que j'étais à la fois son apprentis et son cobaye, je me devais passé des tests, parfois c'étais des test anodins que moi et Eira devions réalisés... D'autres étaient plus pénibles autant physiquement que mentalement! Parfois je le détestais pour cela, mais au final il trouvait toujours moyen de m'amadouer... Je ne le pardonnais pas, même encore aujourd'hui, mais je dois avouer que plus je vieillissait plus je faisait preuve de répartie. À moins que ce soit le syndrome de Stockholm qui prenait peu à peu sa place... Ce charmeur! Il savait tant si faire même avec des types comme moi...

Durant les trois jours précédent mon anniversaire Eira semblait hésiter entre le corbeau et la souris pour sa forme finale... L'époque ou Eira changeait de forme aux gré de mes pensées avait prit fin. À mon jour d’anniversaire j'ai effectué un dernier test et elle s'est figé en souris pour toujours. Enfin, vu mon horoscope chinois je trouve que c'était approprié même si c'était affreusement cliché pour un cobaye comme moi. Mon premier cadeau? J'étais libérer d'être un cobaye. Ensuite, j'avais le choix de quitter la Black Plague ou d'y rester et devenir l'un des leurs. Il est vrai que lorsque je suis tombé entres leurs griffes, je n'avais qu'une envie; celle de partir loin d'ici. Je voulais tout faire pour partir et je n'étais pas le seul parmi ces enfants kidnappé ou achetés! Cela dit, j'ai appris à apprécier cette organisation. Aussi brutale et puérile qu'il puisse l'être parfois. Je me dis même que malgré ces affreuses expériences, je m'imaginais essayer de trouver ma place ailleurs et mes pensées revenait toujours auprès des Balms, auprès de mon maître et mentor le Dr. Jenkins... Ils étaient devenu ma famille. Ce n'était pas la famille que j'avais imaginé, mais dans tous les scénarios que mon imagination me mettait dans les situations dans lesquels ils n'étaient pas là, j'étais plus rien... Je me rendis compte que je n'avais nul part où aller. Je pouvais pourtant aller partout, mais en dehors de ces laboratoires, du manoir de Jenkins, même si ce n'était que de la projection, je me sentais éperdument perdu. Et puis, j'avais encore tant à apprendre à aux côtés de ce rouquin libertin. Je dois dire que je l'appréciais et le respectait bien plus que je ne voudrais l'admettre à l'époque, mais je ne pourrais dire en aucun cas que je l'aimait comme un père. Il n'a jamais été un parent pour moi, même si parfois je devais le prétendre lorsque nous sortions tous les deux à l'extérieur. Après tout, il avait l'âge d'être mon paternel. Il n'a qu'été mon professeur et c'est tout. C'est aussi à l'âge de douze ans qu'il a cesser son obsession ridicule de me teindre les cheveux en violets. J'étais plutôt content de retrouver mon jolie crin brun assombri. Je devait vivre avec une affreuse repousse, mais j'ai réussi à m'en débarrasser... Au bout de quelques années...

C'est durant la vingtaine que je commençais à faire tourner des têtes. Apparemment que j'étais plutôt beau... À croire que c'est encore vrai, je regarde parfois mes photos et je vois presque pas ou très peu de changement physique démontrant que j'ai vieilli. Pour ceux qui me demande mes secret de jeunesse éternel, je n'étais qu'en mesure de répondre qu'il s'agit probablement de mon ADN à leur grandes déceptions. Je crois que c'était plus ou moins à ce moment là qu'il avait commencé à développer des sentiments pour moi. Sentiments que je ne lui avais jamais retourné... Je n'ai jamais eut non plus la décence de l’appeler par son prénom. Pour tout dire, Il s’appelait Jupitère Jenkins. Plutôt consistant avec son totem qui était un aigle. Avant j'avais pour principe de ne jamais appeler les gens par leurs leurs prénoms et même leurs nom parfois. Je les vous voyait tout simplement. Cela me créait une distance de sécurité entres eux et moi. Autrement, si je ne les vouvoyais pas, c'était un signe de faiblesse et que je me suis attaché à eux... Aujourd'hui c'est une mauvaise habitude que j'ai garder, mais je compte bien tenter de la brisé. Avec un peu d'aide cela dit. Puis j'ai commencer à avoir quelques personnes qui m'ont confiés leurs sentiments. Des femmes, et même des hommes. Je les refusait tous, car j'avais atrocement peur! J'avais peur de m'attacher à eux, et pourtant, je me rattachais à des idées, à cette organisation, à mon mentor, même si je niais que c'était par respect. Je me disais simplement que c'est parce qu'il était plus ou moins décent en dépit de son excentricité et que son intellect était des plus intéressant que je connaisse. Alors pourquoi pas des personnes? Encore maintenant, je suis incapable de répondre à cette question...

Puis, il y a eut quelqu'un. Quelqu'un qui faisait battre mon cœur, autre que la science et l'excitation que les romans ou les grandes découvertes me procurais. Encore, que dis-je! C'était totalement différent. Eh oui, moi Fuyuuki, j'étais tomber amoureux. Pourtant, il ne ressemblait en rien à ce que je saurais apprécier ou ce que je recherchais... Il était un larbin stupide de la Black Palgue. Il faisait simplement la sale besogne se mêlait à des bastons, du trafic de drogue et se prenait des balles pour des idioties! Un parfait Imbécile du nom de Robin. Et pourtant, jusqu'à lors, à mon grand désagrément, il semblerait qu'il ait été mon imbécile préféré... Je ne lui avait jamais parler jusqu'au jour, où, en tant que médecin au noir, je devais le soigner pour une balle qui s'était pris dangereusement près de la colonne vertébrale. Grâce à mon excellent travail sur ce crétin, je lui avait épargner de finir ses jours en chaise roulante... Qu'a-t-il fait pour me remercier autre que de me payer une grassement? Se blesser de nouveau dans une bagarre inutile... Mes visites devenaient alors de plus en plus fréquente. Je l'ai détester longtemps ce sombre idiot. Cela dit, il était loin d'être un bel inconnu sorti de nul part. Il était lui-même un des enfants kidnappés par l'organisation lui aussi. Il a passer les mêmes tests que moi et pourtant on ne s'était jamais adresser la parole. Cela dit, lui, tout comme moi, faisions partie de la même mafia. De la même famille.

Il était odieux et entreprenant aussi. Il m'invitait à sortir et à apprendre à le connaître. Tête de mule comme j'étais ayant toujours ma fougueuses jeunesse je le repoussait sans gêne. Apparemment qu'il était tenace. Puis, au final, en dessous de cette allure de macho désagréable et sans cervelle qu'il projetait, il était bien plus intelligent et semblait partager la même vision que moi... Ce qui me surprend c'est à quel point il m'avait si bien cerner... Il comprenait et partageait ma peur. C'était hallucinant à quel point il me comprenait si bien. Il avait pris un risque en révélant son véritable visage de la sorte, il savait que cela me pousserait à le fuir sans doute. Pourtant, il n'en fut rien. Comme quoi, après quelques années il a réussi à me séduire bien que nous n'étions pas ensemble encore. Puis, un beau jour, il arrive ce funeste jour où mon maître est décéder dans une attaque fait par des Black Plague Curses qu'ils ont déguisés en accidents aux yeux des autorités...

On à célébré des funérailles pour lui. J'étais dorénavant majeur et j'étais suffisamment âgé pour m'occupé de moi-même. Cependant, moi, qui était son héritier et la personne la plus proche de lui, je n'ai sut verser de larmes ou ressentir quoi que ce soit par rapport à son décès. Je ne ressentais rien. Ce qui à insulter ses proches amis que je connaissais... Certains ont même pensées qu'en cachette je les trahissait avec le clan opposés les Curses... Robin lui, il a tout de suite compris, il l'a compris ce qui se passait exactement avant même que je ne le comprenne moi-même. Il est venu prendre ma défense. Toujours avec sa brutalité typique, il a fini par brisés mes barrières que je m'étaient montés... J'ai toujours eut à la fois horreur et soulager qu'il saisissent ma vulnérabilité. Finalement, c'est grâce à lui que j'ai commencer à vivre mon deuil... J'ai pleurer, mais pas de tristesse, de colère, je me sentais abandonné, et comme je savais que ce n'était pas un bête accident comme on le prétends dans les journaux, sa mort c'était de sa faute. C'était de sa faute s'il m'avait abandonné. Moi qui n'avait rien, j'avais tout donner pour rester... Je lui en voulais si terriblement.

Si ce n'était pas de Robin je n'aurais jamais réalisé tout ces sentiments. À croire que c'est sa mort qui m'a fait décidé de vivre avec ce rustre que j'aimais tant. Ironique sachant qu'il m'avait aimer lui aussi. Tout ce passait bien lui et ce rustre de singe. Car oui, son totem était à son image, un singe... Un singe lion. Un petit mammifère en voie d'extinction. Eira, elle aussi a détester ce duo longtemps, mais apparemment que tout comme moi, ma liée était tomber amoureuse de son totem. Tout se passait plutôt bien. Il continuait ses imbécillités qui me faisait roulés des yeux et moi je m’acharnais sur ma recherche ainsi que des études que j'ai entrepris en médecine et en archiviste. Pour des fins pragmatiques cela dit. J'ai fini par obtenir ces deux diplômes avec une facilité enfantine. Au moins cet adorable crétin m'appuyait dans mes démarches. Je voulais faire abolir les tests effectués sur des enfants. Il semblait du même avis et m'a promis de venir m'appuyer dans ma cause. Qu'importe ce que je faisais par contre et aussi persuasif je pouvais me montrer, rien à y faire. Ils ne voulaient pas changés d'idées. Puis grâce à Robin, j'eut un éclair de génie! Je commencerais par détourner leur attention sur une recherche qui frisait la science fiction; le multivers. Il y avait plusieurs théorie, mais aucune preuve et aucune formule concrète n'a été découvert jusqu'à ce jour! Mais, et si nous pouvions visité la dimensions des Totems? Et si la brèche était plus grande? Cela permettrait-il à certains totems de les inviter plus facilement dans notre dimensions et se liés auprès des être humains qui n'était pas liée à eux encore? Serait-ce possible? La première fois que j'ai sortis ces idées complètement tordues, Robin à rit de moi et m'a traité de « scientifique fou! ». « On dirait le professeur Jenkins quand tu parles comme ça » m'a-t-il ajouter. Je lui étire un rictus lui rétorquant qu'il devra faire avec ~

Mes idées aussi irréalistes semblait-elle. Ils ont acceptés après tout, nous étions pile dans la province ou tout cette parution des totems avait commencé. Il était facile de se déplacé et d'aller étudier la brèche en question. C'était un bon départ et tout allait de bon train. Je me donnais corps et âme pour ces recherches. Moi tout comme Eira, qui lisait et relisait les théories de Steven Hawkins, Albert Heinstein et d'autres scientifiques exceptionnels de renom. Je savais que ce serait complexe et ardue, et je m'attendais un peu que tout comme n'importe quel autre chercheur je ne saurais achever mon œuvre en une seule vie... Mais, c'était bien plus compliqué que tout ce que j'avais imaginé. Parfois je me sentait décourager et j'avais été à plusieurs reprises face à des frustrations intenses. Ces recherches... ont fini par me coûté mon couple...

Malgré qu'on a passée nos plus belles années ensemble et que chaque jours on étaient plus amoureux de l'un et de l'autre qu'hier et moins que demain, notre amour est arriver dans un déclin. Un déclin qui a éteinte cette flamme entre nous... Ça commencer par de la distances, et ensuite de plusieurs disputes qui ont finis par éclatés... Finalement, c'est lui qui a rompu... Alors je suis partis, plus décidé que jamais de me noyer dans mon travail. Je crois que ce qui le frustrait même s'il savait que c'était mon mécanisme de défense qui était en marche. Je faisais comme si nous nous avions jamais connus... Il a beau m'avoir laissé, je crois qu'il savait mieux exprimer à quel point il en souffrait que moi. Tel à mon habitude j'ai simplement fuit mes émotions. Enfermer dans une petite boîte faisant de moi une bombe à retardement...

Souvent j'ai songer à lui. Retourner le voir, m'excuser et pouvoir de nouveau être avec lui, mais en même temps, je ne voulais pas, par crainte et orgueil. Ces deux défauts qui me guette si bien... Alors, je m'étais dévoué à une vie de solitaire. Sans amours, sans famille même si la Black Plague était devenue ma famille jusqu'à un certain point (je dirais plutôt qu'il s'agissait du plutôt du type de famille dans un cadre professionnel si vous comprenez ce que je veux dire) et sans amis... À vrai dire, je n'avais jamais eut d'amis jusqu'ici. À l'exception de mon totem, ma jolie petite Eira.

Parlant de famille, un beau jour alors que j'étais là, comme une vielle épave à me morfondre de ce que j'ai gâché par mon avarice et mon ambition, j'ai vu quelqu'un... Presque un sosie, en une version féminine de moi-même... J'étais stupéfait et intriguer? Était-ce la manifestation de la théorie des sosies que je voyais devant moi? Était-ce ce 72h sans sommeil à pleurer ma solitude qui me faisait halluciner? Était-elle réelle? Était-elle de ma parenté? Je l'ignorais... Je l'observais de loin. Discret sans me faire remarquer... Elle semblait plutôt jeune, mais on voyait qu'une mèche blanche entachait sa magnifique et longue chevelure brunâtre. De la même nuance que la mienne. Alors que j'étais dans un mode d'observation, je ne puis m'empêcher de noter qu'elle faisait quelques tiques... et que sans le savoir, je les avait moi aussi... Comment étais-ce possible alors que c'était la première fois que je voyais cette femme aujourd'hui? Encore une autre questions qui devra rester sans réponse pendant un temps... C'est au bout de quelques heures qu'elle est partie délaissant sa tasse de café pour aller payer, puis elle a passé le cadre de porte pour disparaître...

Je regardais sa tasse, encore là, mais pour combien de temps avant qu'on la ramasse pour nettoyer la table pour un nouveau client... Le temps pressait et au diable de me faire passer pour un fou! Eh oui, j'ai voler cette tasse, pour prélever un échantillon de salive de cette dame... Si on m'avais vu, bizarrement on ne m'a pas alerter en plus de me regarder de travers, mais c'était sans aucune importance. Je devais savoir à tout prix! Même Eira m'avait pousser à le faire. Rassurez vous, aujourd'hui je ne commets plus ce genre de folies. Pour cette fois, j'avais eut de la chance, mais si jamais je devais faire de même pour la mauvaise personne, j'aurais pu amèrement le regretter. J'ai effectué un test ADN dans le laboratoire. On m'avait laissé faire, car cela me changeait d'air et ils trouvaient qu'il était temps que je délaisse un peu mon obsession des multivers. Surtout que j'étais à un point où rien n'avançait et j'avais besoin de cela pour me changer les idées... Sans me faire particulièrement d'attentes, bien que j'avais un doute, son ADN correspondait au miens. Elle était donc ma mère! Ma mère que je n'ai jamais vu de toute ma vie... Et comme par hasard elle apparaît devant moi. Comme ça! En bon espion que la société nous a élever avec l'aide des réseaux sociaux, je découvre qu'elle s’appelait Yuka. Yuka Ayame. Après beaucoup de doutes et ayant discuté de cela avec certains membres de mon organisation après quelques bouteilles pour me relâcher sur mon silence, ils m'ont convaincu d'aller apprendre à la connaître... Probablement, qu'il se disait que s'il me le refusait, je les désobéirait en secret, et si j'acceptais, sans doute me rejettera-t-elle, son fils oublier, car la manière que j'ai obtenus ces informations sur elle n'est pas particulièrement des plus légales et me prendrait pour ces voyeurs terrifiant qu'elle me rejetterais. Dans le cas comme dans l'autre, j'étais perdant, et je savais très bien qu'ils le savaient. À croire qu'ils commençaient à bien me connaître.

Je suis aller la rencontrer. Bien sûr ce n'étais pas facile, jusqu'à ce que je dise clairement que j'étais son fils, lui montrant mes preuves et dévoilant toutes mes intentions avec une honnêteté que je me redoutais ne pas avoir. J'ai eut droit à bien des surprises de ma part. J'étais quelques peu désespérer et j'avais besoin de parler à quelqu'un... Elle l'a finalement compris... Elle a aussi put être témoins de mon désespoir et à reculons elle m'a serrer dans ses bras... Cependant mon esprit perspicace à saisit qu'il ne s'agissait plus que je lui faisais peur... J'ai vu de la culpabilité dans ses yeux, je ne comprenais pas pourquoi et ça me mettait en colère, mais comme, jusqu'ici, elle ne m'a rapporté rien de bon, j'ai réussi à m'abstenir. Je la rendis visite ici et là... Elle a refait sa vie et elle avait une famille et travaillait comme fleuriste... Je l'enviais... Si seulement j'avais été plus attentionné à l'égard de Robin, nous aussi nous aurions put avoir une famille et vivre heureux. Cela dit, ma destiné en a été autrement... On apprenait doucement à se connaître. Je lui donnait un coup de main dans sa boutique quand je le pouvais. Parfois elle passait à la bibliothèque là où j'y travaillais de jour à temps partielle. Puis, quelques fois, nous buvions un café ensemble. Après un certain temps... Elle voulait me parler. Le sujet allait être lourd m'avait-elle prévenue, mais trop curieux pour ne pas savoir, j'ai accepté de l'écouté... J'ai sut que la circonstance de ma naissance n'était pas voulu... Mais pas comme ça! Dire que je lui en ait voulu pour si longtemps! C'était mon tour de m'en vouloir! Comment pouvais-je en vouloir à une femme qui s'était fait agresser et que tendre comme elle était, elle n'avait pas le cœur de m'avorter alors qu'elle a eut mille et une occasions de le faire? Je me sentais horrible et je voulais la laisser en plan... Elle ne m'a pas laissé faire... Elle qui a été la première à m'abandonner, elle tout comme Jupitère et Robin, elle s'est accrocher à moi et ne m'a pas laissé m'enfuir... J'ai été si touché que je lui ait quémandé de l'enlacer, même si maintenant que je savais la vérité je me dégouttais... Elle avait pourtant accepté. Yuka m'a même avoué qu'il n'y avait pas un jour qu'elle n'a pas regretté de m'avoir délaissé en adoption et qu'elle était désolé pour ne pas avoir été suffisamment forte de me voir comme son enfant, plutôt que le fruit d'un assaut indésiré. Pour la toute première fois, je savais ce que c'était de pardonner.

Mes visites devinrent moins fréquentes, mais je venais quand même à elle ici et là. Après avoir pardonner ma génitrice, j'ai fini par pardonner à Jupitère... Que c'était étrange... je l'ai connu durant 17 longues années, et 3 ans après sa mort que j'ai put prononcé son nom pour la première fois, sans aucune honte, bien qu'avec une voix qui se brisait sous la nostalgique. J'ai même pardonner à Robin de m'avoir abandonner, même si en réalité, c'est moi qui l'avait abandonné plus que l'inverse. Je lui avait reparler, mais on en se tenait qu'à cela, car lui aussi il avait tourner la page et m'avait oublier pour un autre. J'étais jaloux, mais cela ne m'a pas empêcher de sourire sincèrement à leur bonheur, même si je me sentais attristé. Il m'a cependant redit la même promesse qu'il m'avait faite. Qu'il m’appuierait et viendrais me défendre pour mon but. Ces mots étaient nécessaires pour me redonner sourire, et inutile, car mon cœur se remit à battre fougueusement comme lors de nos premiers jours alors que dorénavant ce n'était plus possible...

Malgré tout ces émotions fortes que j'ai éprouver à mes 28 ans, j'ai continuer ma vie moi aussi. Me dévouant à mes recherches espérant trouver une quelconque formule concluante qui puisse intéresser mes supérieurs suffisamment pour ne plus prendre comme cobayes de jeunes enfants. Après ces épisodes émotionnels ou je vidais ma bouteille de toutes ces émotions que j'avais emprisonné, je les ait vidés. Croyez moi, il s'agissait une question de jours avant d'implosé, si je n'avais pas rencontrer ma mère. Il y avait longtemps que je ne m'étais pas sentis aussi bien et en paix avec moi-même.

J'ai fini par faire une découverte qui nous firent un petit pas plus près qu'avant de mon but initiale. D'ici quelques temps on pourra peut-être enfin débuté la phase expérimentale avec des objets! Cette découverte semblait si minime, mais elle fut énorme pour moi et mon équipe. Alors que nous partions célébrer, j'avais quelques peu oublier que je fêtais déjà mes 33 ans... J'avais déjà passer la trentaine et j'avais sut échapper à la crise trentenaire jusqu'à aujourd'hui... Celui où on réalise qu'on ne désire pas mourir tout seul... Une panique m'a prise, cette panique de perdre encore une fois le contrôle de sa vie et la laisser entre les mains de la peur. Une panique solitaire pour lequel j'étais le seule à vivre. Ma souris doit pensées que j'en faisais tout un plat pour rien. Il n'empêche que cette sombre crainte m'a sournoisement rattrapé! Encore, j'avais de la chance! Puisque mon corps ne semble pas démontrer de trace de vieillissement, il n'était peut-être pas trop tard. Peut-être que le temps était venu pour que je me remédie à ce qui me faisait si cruellement défaut? Sans oublier mes ambitions, tout en prenant soin de ne pas répéter mon erreur avec mon premier amour... Espérons que, cette fois-ci, j'y arriverais tout en faisant de ma recherche un succès! Serait-ce trop avare d'émettre de tels requêtes? Demandais-je l'impossible? Qui sait, peut-être bien, mais je serais confronté à une autre décision déchirante à prendre, mais, je ferais ce choix en temps et lieux, pour le moment, je vais faire de mon possible pour réaliser toutes mes désirs et ambitions... Et c'est sans plus tarder que cela commence, maintenant!
Derrière l'écran

Pseudo sur internet : Atsuki
Age : 25 ans
Code:
[b]Kasuka Heiwajima[/b] de Durarara!! - [url=http://totem-emblem.forumactif.com/u186]Fuyuuki Jenkins[/url]
Comment as-tu connu le forum ? DC
Comment trouves-tu le forum (contexte, design...) ? Toujours aussi beau ~ surtout avec les melons d'eau partout qui donne faim <3


Dernière édition par Fuyuuki Jenkins le Lun 27 Aoû - 21:44, édité 2 fois
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Balms
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21/10/2017
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143
Helen Ride
Balms
le Dim 26 Aoû - 18:42
BAAAALM
J'AI PAS ENCORE LUE TA FICHE MAIS BAAAALM
JE T'M, VIENS ON FAIT DES BAYBAYS

et bienvenue du coup **

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Inspire, expire.
Montre ce qu'il te reste d'humain.
#009900



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Fuyuuki Jenkins
le Lun 27 Aoû - 21:11
Merci luv déjà sauté à l'étape des beybey ... C'est rapide disdonc x'DDDD /PAN

Au plaisir de te rencontrer chère collègue hello

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Je vous parle en #622176
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Totem de poche
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Gan Naraï
Totem de poche
le Ven 31 Aoû - 18:43
Encore un effort...
Yeaaaah un DC ! o/ Bon même si tu es habitué à Totem Emblem, tu es aussi habitué au fonda relou et tatillon hihi J’ai donc plusieurs points à te faire changer pour que ça puisse coller.

1/ Je trouve qu’il y a trop de différences entre les deux. Je suis d’accord pour tous les points communs, mais réduire la liste des différences. De plus à un moment tu dis “Ce qui parfois lui donne recours à mordre pour se défendre”. Un totem n’est de base pas agressif, c’est vraiment très très rare quand ils le sont, et quand c’est le cas c’est qu’il y a danger de mort.

2/ “J'ai été traité acheté et vendu comme du bétail! En revanche, je puis m'estimer chanceux que ce ne soit pas le pire des maîtres qui m'a possédé.” + “j'étais aussi son cobaye au laboratoire des Black Plague.” > Alors non ça ne fonctionne pas comme ça. La mafia achète les enfants aux parents, ou bien les kidnappes, puis après ils sont enfermés dans une nurserie. C’est à dire qu’il n’y a pas de ventes aux enchères avec des gamins, tout comme il n’y a pas d’histoire de maître. Tous les enfants se retrouvent ensemble. Après c’est possible que l’un des médecins se soit pris d’affection pour un enfant, et que du coup au moment de la question “tu restes ou tu pars” si l’enfant reste alors il peut aller vivre chez le médecin. Mais là encore, pour être sûr de la sincérité de l’enfant, il peut rester quelques années dans des dortoirs annexes avant de vraiment retrouver le monde et plus de liberté.

3/ “Que pour ceux qui n'en avait pas, avait fréquemment des problèmes physiques et mentaux qui pouvait être mineures ou bien très graves.” > Si on lui a dit ça comme mensonge, ok par contre on est d’accord que ce n’est pas vrai. (pour te resituer c'est quand tu parles des sans totems)

4/ J’ai du mal avec le passage de la mère. Dans une grande ville comme Toronto c’est vraiment THE BIG hasard de retrouver sa mère. Qu’elle lui ressemble et qu’il ait la sensation que c’est sa mère ok, mais encore une fois la croiser par hasard me paraït trop gros. Tout comme le fait qu’il parvienne à la retrouver sur Facebook sans même avoir son prénom nom. Parce que je pense qu’elle n’est pas la seule asiatique à vivre dans Toronto hm après tu peux dire que grâce à son ADN les hackeurs de la Black Plague ont effectivement pu retrouver un nom grâce à un dossier médical sisi

5/ “J'ai fini par faire une découverte qui nous firent un petit pas plus près qu'avant de mon but initiale. D'ici quelques temps on pourra peut-être enfin débuté la phase expérimentale avec des objets! Cette découverte semblait si minime, mais elle fut énorme pour moi et mon équipe.” > Quelle découverte ? Parce que pour le coup ça touche le contexte sur la faille et j’ai besoin de savoir hm

Après il y a pas mal de fautes (j’ai ris au teint balafre hihi) donc ça serait bien de te relire. N’hésites pas si tu as besoin d’aide, et bon courage coeur

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