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Sans-Totem
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19/06/2018
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Sans-Totem
le Mer 20 Juin - 2:45
Charlie Torres
Prénom Nom: Charlie Torres
Surnom : Si vous m'en trouvez un, c'est que vous ne tenez pas à votre vie stare
Age : 26 ans
Sexe : Féminin
Orientation : M'en fiche
Origine(s) :Canadienne et argentine
Nationalité(s) : Canadienne
Métier/Etude : Boulangère
Groupe : Sans Totem
(Gabarit du totem ou clan dans l'organisation ou sans totem)
Caractère
Je dois être la personne avec le moins de qualité sur la terre. C’est peu dire. Ma génitrice a toujours dit que j’étais une incompétente, une sans cervelle. Pour elle, le fait que je n’aie pas de totem était l’équivalent d’avoir une déficience intellectuelle ou physique. Du coup, je servais à rien.

Je ne suis pas bête. Mon père me l’a toujours dit, me l’a toujours répété. Parfois, j’avais du mal à le croire. Même encore aujourd’hui. On pourrait dire que je n’ai pas une grande estime de moi. C’est vrai. Mais ce n’est pas quelque chose que je crie tout haut. D’ailleurs, je ne devrais même pas vous parler de tout cela.

Je ne suis pas une personne gentille. Non. Moi les beaux sourires, ça n’existe pas. Les gens n’en méritent pas. Vous ne me verrez jamais sourire à pleines dents comme un adolescent complètement fou amoureux. Ark. C’est le genre d’attitude de bisounours qui me rend complètement malade. Bien qu’être malade, c’est complètement dégueulasse et ça aussi je m’en passerais. Trouvez-vous chanceux qui je vous fais un petit rictus ou un truc du genre. De toute façon, mon sourire, il n’est pas très joli.

Je suis peu bavarde de toute façon. La compagnie des autres ne me plaît pas particulièrement, du coup, devoir converser, surtout si la personne dit des trucs inintéressants, ça ne m’intéresse pas du tout. Ça me blase. Parce que oui, je suis une fille blasée. Probablement que vous l’avez remarqué. Je ne m’émerveille aucunement des petites choses de la vie.

Un chiot. Ce n’est pas mignon. Même que c’est complètement dégoûtant, surtout si l’on pense au fait que ça peut faire ses besoins un peu partout et que ça peut détruire des meubles. Juste ça. Du coup, c’est vraiment très dégoûtant des chiots.

Donc, voilà, je ne m’émerveille pas facilement. La vie est chiante, pas particulièrement jolie. Je suis capable de vivre avec. Je suis amer. Oui. Je ne suis pas une personne agréable. C’est limite si je ne vous grogne pas dessus. Parce que si c’était faisable, je le ferais pour vrai. En plus d’être amer, je suis pessimiste. Mais ça je crois que vous aviez déjà remarqué. Je n’ai pas besoin d’entrer dans les détails. De toute façon, je suis désillusionnée. Je ne crois pas particulièrement aux événements super heureux qui changent votre vie à jamais.

C’est comme gagner au loto. Quand tu gagnes, tu es heureux. Mais après tu te rends compte que finalement, c’était mieux avant.

Je suis une travailleuse. Je travaille fort tous les jours. Pour mon père. Il m'a laissé sa boulangerie et je dois faire de mon mieux pour l'honorer. Mon père est... était une personne importante pour moi. C'est lui qui m'a tout appris, c'est lui qui m'a élevé. Il m'a appris à parler espagnol, il m'a appris à danser, il m'a appris à apprécier le pain, à le façonner. Avec lui, quand on terminait le boulot, après un petit repas, on s'asseyait sur notre sofa et on regardait des séries en tout genre. Mon papa, c'était mon ange. Il l'est toujours d'ailleurs, il est encore mieux placé pour veiller sur moi.

C'est pour lui que je continue de me lever très tôt pour faire cuire du bon pain. Je ne suis peut-être pas très loquace, mais je suis efficace, je fais ce que je dois. Je suis débrouillarde. Je trouve toujours à trouver une façon de parvenir à mes objectifs. Je suis tenace, quoi. Je n'abandonnerais jamais la boulangerie. C'est chiant, les clients sont super chiants quand ils le veulent, mais je ne saurais dire exactement pourquoi, mais tout ça, ça me plaît.  

Malgré tout ce que je viens de vous dire, je suis une rêveuse. Mais ça non plus je ne crie pas sur tous les toits. Le soir, quand je rentre chez moi, j’aime bien retrouver mon ordinateur. Une fois dans le monde du web, il paraît que les gens me trouvent un peu plus gentils. Même si je ne le suis pas plus qu’à l’habitude. Ça doit être une question de ton. J’aime bien aller chatter avec des gens. J’aime bien les forums RPG avec des univers fantastiques, un peu. Ça me permet de me décrocher, ça me permet de me défouler également, bien que les derniers mois, j’ai eu une forte baisse d’activité, je m’y remets très tranquillement. Les gens sur les forums, je les trouve plus gentil et plus compréhensif que les « vraies » personnes. Sinon j’aime bien passer mon temps à regarder des séries de toute sorte. Netflix est mon ami.

Et je n’ai pas beaucoup d’ami, il doit se compter chanceux.

Vous pouvez donc remarquer qu’avec le temps, je me suis construite une carapace. Une carapace dans laquelle se trouve une gamine qui aimerait bien seulement avoir une vie tranquille…

Mais pas de l’amour.
Naah.

Être seul c’est ce qu’il y a de mieux.
Parce que les autres finissent toujours par nous abandonner.
Ou nous décevoir.

Totem
Merci de me rappeler que je n'en ai pas.
Merci beaucoup.
Je vous déteste.
Physique
Avec le nom que j’ai, beaucoup de personnes (et un peu trop même) pensent que je suis un mec. Et bien non! Je vous apprends que j’ai des boobs! Ils sont généralement cachés parce que je ne suis pas exhibitionniste (non mais!), mais c’est aussi parce que j’apprécie quand même porter des vêtements un peu trop grands, surtout lorsqu’on parle de T-shirt ou encore de chemises. Et non, je ne vous prouverais pas que j’ai des boobs. Non mais, je ne vais pas vous montrer mon soutif quand même!

Bref… À part mes boobs, si vous regardez plus haut, je parle ici de mon visage, si jamais vous vous êtes perdus en chemin, j’ai les yeux brun foncé. On pourrait même dire brun à tendance scato. Je ne crois pas que j’ai besoin de vous faire un dessin. Sinon l’emoji poop devrait faire le travail. Ils sont banals, comme ceux de la majorité de la population, je dis ça comme ça. Mes cheveux sont relativement court, noir. Niveau originalité, ce n’est pas ce qu’il y a de mieux non plus. Niveau longueur, ils arrivent juste au-dessus des épaules. Rien de très génial non plus.

Je ne suis pas une fille particulièrement super méga spécial. Non mais je n’en ai rien à faire sérieusement. Je ne porte pas de talon haut, je n’en ai pas forcément de besoin, je mesure un mètre soixante-dix, environ. Et pour mon poids.

Non mais tu penses sérieusement que j’ai une idée du poids que je fais ? Je m’en fiche complètement, je n’ai pas besoin d’une balance pour savoir si je suis en santé ou non. Tch.
Gros manque de sérieux.

Sinon vous pouvez remarquer que j’ai naturellement la peau plus bronzée qu’un canadien de « pure souche ». C’est que mon père est d’origine argentine. Ouais, j’ai du sang « latino » et tout ça là. Et c’est aussi pour ça mes cheveux noirs et mes yeux scatos.

Que voulez-vous savoir d’autre sur moi ? Je suis une fille qui aime se tenir en forme, j’ai des muscles, parce que j’en ai besoin d’une bonne quantité pour soulever tout ce pain (je suis boulangère) et en plus de cela j’aime faire de la course, aller dans un gym. J’aime mettre des jeans troués, des t-shirts trop grands en dessous de mon tablier lorsque je travaille.

J’avais presque oublié, pour vous les petits coquins amateurs de petits secrets (puisque vous êtes des pervers, j’imagine que vous êtes tentés de connaitre certains de mes petits secrets), j’ai quelques tatouages. Mais lorsque je travaille, il n’y en a seulement qu’un qui est apparent. C’est une petite miche de pain en l’honneur de mon cher papa qui est décédé lors de l’attentat de l’amphithéâtre de l’université. Cette petite miche de pain, très minimaliste, est situé à l’intérieur de mon poignet gauche.

Pour les autres, vous devrez me passer sur le corps.
Mais si j’étais vous, je n’essayerais pas trop.
Histoire
Ma famille, c’est un gros bordel.
Je n’ai pas envie d’en parler.
Vous n’allez pas trouver cela intéressant.
Vous insistez ? Parfait. Tant pis pour vous.
Vous allez le regretter.

Mon papa est d’origine de l’Argentine, lorsqu’il avait environ l’âge que j’ai actuellement, il s’est établit au Canada, à Toronto. Il ne parlait alors seulement espagnol. C’est son frère qui était arrivé quelques années avant lui qui lui a permis d’aménager ici, d’avoir le permis de travail et tout cela. Il n’avait alors aucune famille. Leurs parents venaient de décéder. Mon oncle a donc trouvé du boulot à mon père, dans une boulangerie. Immédiatement cela lui a plu. Ce devait être l’odeur.

Donc, ça c’est mon père. Je l’aime… Pardon, je l’aimais beaucoup. Oui. Il est décédé, vous allez comprendre un peu plus tard comment. Pour ma « génitrice », parce que je ne la considère aucunement comme ma mère, parce qu’elle ne m’a même pas élevée, j’évite même de la voir aujourd’hui. De toute façon, elle ne veut pas me voir. Du coup, ce n’est pas très grave.

Ils se sont rencontrés d’une façon tout bête. Amanda, ma génitrice, alors un assez connu, mais pas tellement non plus, allait chercher le pain à la boulangerie à laquelle mon père travaillait. Ça a été un coup de foudre, tout ce qu’il y a de plus niais. Ça me donne envie de vomir cette histoire-là. Surtout qu’elle était alors déjà mariée.

Ils se sont fréquentés durant quelques années. En cachette. Après trois ans, elle a fini par quitter son mari pour aller avec mon père. À ce moment-là, elle avait déjà deux enfants, des jumeaux de quatre ans, qu’elle chérissait de tout son cœur. Je suis encore plus dégoûtée. Ils se sont mariés. Un grand mariage. Mon papa devenait le « mari d’Amanda », une femme de plus en plus en vogue au petit écran du Canada anglais. Mon papa s’occupa beaucoup des enfants d’Amanda. Comme si c’était ses propres enfants, même si, ils voyaient leur père une semaine sur deux.

À un moment donné, Amanda est tombée de nouveau enceinte. Cela enchantait mon père. Et c’est moi qui est née. En plein mois de novembre. Il faut croire que c’était un beau moi pour moi, le mois le plus déprimant et le plus noir avant que l’hiver pointe le bout de son nez.

Mais moi, elle ne m’aimait pas. Moi je ne suis pas normale. Contrairement à tous les membres de ma famille. MOI, je n’ai pas de totem. Du coup, je suis comme un extraterrestre, je suis celle qui est bête, celle qui ne comprend pas, celle qui est beaucoup trop banale, qui n’a pas d’âme. C’était limite comme si j’étais un démon. On raconte qu’il y a des gens qui font en sorte de retirer les totems des gens. J’ai toujours rêvé que ces mêmes gens étaient dans la capacité de donner des totems aux gens qui n’en ont pas.

J’ai grandi comme ça. Avec une « mère » qui ne voulait pas de moi, des demi-frères qui se moquaient continuellement de moi parce que je n’avais pas de totem et un père fort peu présent puisqu’il avait finalement quitté son boulot afin de devenir propriétaire de sa propre boulangerie. Du coup, on avait une nounou pour s’occuper de moi. Au moins, elle me donnait un peu d’amour. Quand mon papa revenait de la maison et que ma mère y était également, il y avait continuellement des disputes. Ils ne s’entendaient plus. Lorsque j’avais six ou sept ans, la dispute avait été terrible, Amanda avait lancé un vase tout près du visage de mon papa.

Il a décidé de la quitté. Il ne supportait pas de vivre avec une femme qui avait beaucoup trop de caprice, qui voulait être la star et qui voyait déjà un autre homme. Avec sa grande influence, Amanda lui retira pratiquement tout ce qu’il avait, le divorce, tout ça quoi, mais elle préféra que je reste avec lui. Elle n’en avait rien à faire d’une pauvre fille bête qui ne comprenait pas les gens avec les totems et qui a cause de cela, était complètement demeurée.

Finalement, mon père et moi, nous déménagions dans un tout petit appartement qui se trouvait non loin de la boulangerie de mon père, dans lequel il n’y avait qu’une seule chambre. Il n’avait pratiquement plus d’argent. Enfin, l’argent qui lui restait, c’était pour nous nourrir et lui permettre de faire fonctionner la petite boulangerie.

J’ai fait l’école primaire. J’ai fait de mon mieux. Je trouvais cela difficile. Je me trouvais bête, j’avais l’impression que tous les gens vivaient dans un monde, dans un univers peuplé de fées dont ils étaient les seuls à voir. Si les gens pouvaient faire « oh, regarde, aujourd’hui mon totem c’est un tigre blanc, regarde comme il est beau », bah, moi, je ne pouvais pas.

Et très peu de gens pouvaient comprendre cela. Mon père évitait de me parler de son propre totem. Mais je savais que c’était un ours. Un ours brun. Il me l’avait dessiné une fois, bien que papa dessine mal. L’école secondaire a été beaucoup plus difficile pour moi. C’est à partir de ce moment-là que j’ai commencé à aider mon père à la boulangerie. Il me montrait tout ce dont je devais savoir, comment faire les pains, comment m’occuper de la caisse, faire le café, parce que nous servions également des breuvages, on avait même quelques places assises, bien que cela soit plutôt petit.

Vers mes seize ans, je comprenais vraiment la passion de mon père et l’école ne m’intéressait pas tellement. Je n’avais pas d’amis, je n’en voulais pas, surtout s’ils étaient pour me parler de leurs animaux imaginaires. Tss. Mais j’ai travaillé fort. Je savais que mon père voulait que je termine au moins l’école secondaire. Le reste lui importait peu. Lui-même n’avait pas un grand bagage intellectuel et pour ce que je voulais faire dans la vie, je n’en avais pas de besoin. C’est donc de peine et de misère que je terminai l’école secondaire, n’ayant aucunement pour ambition d’aller au collège ou encore à l’université.

Je n’en voyais pas l’intérêt, je suis loin d’être une grosse tête.

Dès j’ai eu terminé l’école, je me mis à travailler avec mon père. La boulangerie allait plutôt bien. Nous avions eu un début assez difficile, mais la boulangerie devint de plus en plus réputée dans le quartier. Les gens appréciaient nos prix abordables, les viennoiseries ainsi que notre café. Nous commencions à vendre à des gens de plus en plus importants dans la ville, débouchant des contrats pour des événements de la ville et des choses comme cela.

C’est notre boulangerie qui reçut le contrat de fournir le pain et quelques bouchées – pas toutes cependant – pour la fête des 140 ans de l’université de Toronto. Nous étions au courant depuis quelques mois, nous nous étions préparés en conséquence, cela nous ferait une jolie visibilité.

J’étais quand même contente que mon père m’ait alors dit que je devais rester à la boulangerie, elle devait tout de même rester ouverte durant l’événement. Et que s’il manque de quoi que ce soit, que je reste en alerte afin d’aider mon père et tout ça.

Mais.

Cette journée-là ne s’est pas passée comme prévue. Mon père avait décidé d’assister aux allocutions et également de parler de ce que nous avions fourni, faire un peu de réseautage donc par le fait même pour avoir plus de commandes de ce genre.

Mais.
Un attentat.

Je n’ai pas eu de nouvelles de mon père. J’ai appris la nouvelle par la télévision. J’étais sous le choc. Complètement

Dès que j’ai su la nouvelle, je me suis précipitée en moto – petit cadeau de mon papa chéri qui trouvait que j’économisais beaucoup trop et que j’étais un peu trop sage pour une adulte vivant encore chez son père (les seules bêtises que je m’étais payée c’était des tatouages, tout simplement) – à l’amphithéâtre.

Il me fut impossible de le retrouver ce jour-là.
État de choc.

J’ai fini par apprendre qu’il était mort dans l’amphithéâtre, sur le coup, une des explosions avait fait en sorte qu’une partie du toit s’était effondrée.

Je n’avais même pas pu lui dire au revoir.

La dernière chose qu’il m’avait dit c’était un « prends soin de la boutique, je compte sur toi. » C’était toujours cela qu’il me disait lorsqu’il quittait. Et moi je n’avais fait que rouler les yeux, parce que je le trouvais complètement débile, il savait que j’étais bonne pour cela… Bien que les gens me trouvaient particulièrement étranges avec mon espèce de look de rebelle, mais ils me connaissaient bien, malgré que je ne suis pas particulièrement loquasse, je me méfie toujours des clients et que mon petit air de rebelle pourraient presque les faire fuir par moment.  

Je ne lui avais même pas dit « je t’aime ». Parce que lui, mon père. Je l’aimais. C’était la seule personne qui avait cru en moi, bien que je ne sois pas comme les autres, je n’ai jamais pu être comme les autres parce que je n’avais pas de totem ou parce que je n’étais pas particulièrement sociale, on me trouvait étrange. Mais lui, il m’aimait comme j’étais.

J’ai pu récupérer son corps. J’ai pu le faire incinérer. Je ne voulais pas l’enterrer. Je ne pouvais pas. Je garde son urne dans la boulangerie. Parce qu’elle était l’une des deux choses auquel il tenait le plus au monde.


Elle s’est pointée aux obsèques. Je l’ai regardé de travers. J’ai voulu lui sauter à la gorge lorsqu’elle s’est pointée pour dire « mes condoléances, ton père était une personne vraiment extraordinaire… » La pute. Je lui aurais craché au visage. Elle me dégoûte. Je la déteste. Elle ne pouvait pas comprendre.

C’est elle qui aurait dû mourir. Et en plus mes semblants de demi-frères ont également eu le culot de se pointer la face. Il valait beaucoup mieux que ces trois-là. En plus, elle avait eu d’autres enfants. Avec d’autres hommes probablement. Elle en avait maintenant quatre à sa charge.

Beurk. Quand je disais qu’elle me donnait envie de vomir.

Au moins, mon père avait fait son testament si jamais il lui arrivait quelque chose. Ce n’est pas sans surprise que j’héritai de la boulangerie. Je m’en occupe maintenant. Il m’avait montré tout ce dont j’avais besoin de faire. Comment m’occuper des comptes, comment faire les commandes, je pouvais gérer la boutique sans problème. De toute façon, nous étions que deux employés. Lui et moi.

Je devrais probablement embaucher une nouvelle personne, je ne pourrais pas faire toute seule, sinon je n’aurais pas de vie. Ça va être difficile.

Je suis maintenant abandonnée.  
Je me bats contre le monde entier pour survivre.
J’ai encore mal.
J’ai besoin d’un verre.
Derrière l'écran

Pseudo sur internet : Mawi
Age : 24 ans pleure
Code:
[b]Pharah[/b] d'Overwatch - [url=http://totem-emblem.forumactif.com/u177]Charlie Torres[/url]
Comment as-tu connu le forum ? Par mon ancien compte 8D
Comment trouves-tu le forum (contexte, design...) ? Il me donne toujours aussi faim .___.


Dernière édition par Charlie Torres le Jeu 21 Juin - 2:00, édité 1 fois
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Curses
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11/10/2017
Messages :
220
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Curses
le Mer 20 Juin - 20:22
Ce gif xD
J'aime beaucoup ce DC :D

_________________
Me'n'ma brotha:







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Sans-Totem
Date d'inscription :
19/06/2018
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50
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Sans-Totem
le Jeu 21 Juin - 2:11

C'est l'émotion « normal » de Charlie :D
Bien contente que mon DC te plaise
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Totem de poche
Date d'inscription :
01/10/2017
Messages :
769
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Totem de poche
le Jeu 21 Juin - 21:05
Fiche validée !
Hé beh, c'est l'opposé de Mélo ça doge en tout cas je peux aussi dire que je n'aime pas Amanda, et promis je viendrais dorénavant acheter mon pain chez toi sisi

BREF. Ceci étant dit, tu es VALIDÉ(E) ! Alors n'hésites pas à vérifier si ton avatar a bien été recensé ICI, ton totem ICI, ton métier ICI et à aller demander ton logement ICI (facultatif). Tu peux aller demander un RP dans CETTE ZONE, avec ce formulaire. Et puis peut-être faire ta fiche de lien dans cette zone, si l'envie te prend. Si tu n'es pas inspiré pour le codage, on a mis un code en libre-service à votre disposition !
Voilà, des bisous ♥️

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