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Totem de poche
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16/06/2018
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Totem de poche
le Sam 16 Juin - 10:24
Phineas Lockwood
Prénom Nom : Phineas Lockwood
Surnom : Lockwood pour ses collègues, Finn pour ses proches
Age : 29 ans (31 décembre 1988)
Sexe : Homme
Orientation : Ne se pose pas vraiment la question
(Gay/Hétéro/Bi/Autres)
Origine(s) : 99% américaine, 1% anglais
Nationalité(s) :Inspecteur pour la police de Toronto
Groupe :
(Gabarit du totem ou clan dans l'organisation ou sans totem)
Caractère
Si tu devais te décrire en quelques mots tu dirais probablement : classe, adulte, beau. Si tes parents devaient te décrire, ils diraient certainement : actif, joyeux, optimiste. Si ta sœur devait te décrire, elle dirait que tu es quelqu’un d’immature, de fonceur, de sportif. Ton petit frère ? Un flemmard, bordélique, très mauvais cuisinier et jardinier. Enfin, si ton partenaire et ton patron devaient te décrire, ils diraient que tu es un bosseur, téméraire, intrépide.

En réalité ? tu étais un peu de tout cela. Tu es un homme de 29 ans qui ne semble pas avoir quitté sa jeunesse. Joyeux, souriant, rieur, tu ne manques pas d’humour en toute situation -au grand damn de ton patron. Tu es un optimiste, un adepte du « tout est possible », tu ne déprimes jamais, et si parfois ton moral est un peu bas, il ne le reste jamais longtemps. Tu te relèves toujours, tu es heureux d’être en vie, tu aimes ton travail, ta famille et ton quotidien. Tu entreprends beaucoup de choses, tu aimes te lancer dans de nouveaux projets mais tu n’es pas très doué pour les finir (spéciale dédicace à ta clôture entamée jamais finie, ou à cet établi dans ton garage qui n’a jamais vu le jour). Tu es manuel, sportif, tu es hyperactif. Tu ne te poses que rarement, tu respires la joie de vivre et tu as besoin d’évacuer avec le sport. Tu es un amoureux du baseball, des sports de combat, du tennis, de la natation, de la course, des abdos et de tout ce qui te permet de te dépenser Tu dors peu, mais lorsque tu peux, tu dors comme un bébé, rythmé parfois par le doux son de tes ronflements.

Tu es marié à ton travail. Tu es devenu flic depuis de nombreuses années et tu ne te lasses jamais des affaires qui te tombent dessus. Tu ne dirais pas que tu es heureux lorsque quelqu’un meurt mais… plus les circonstances sont étranges et plus tu aimes ça. Tu aimes quand les criminels prennent la fuite, tu aimes voir le regard amusé de ton partenaire qui te laisse t’élancer à sa poursuite. Tu les attrapais toujours. Toronto était ta ville depuis suffisamment d’années, tu la connaissais sur le bout des doigts. Tu aimais résoudre des enquêtes, jouer avec tes menottes. Tu ne réalises toujours pas que tu es inspecteur alors parfois tu te la joues avec ton long manteau noir acheté pour ta promotion. Tu aimes sortir ta carte et le changement d’attitude chez les gens. Tu aimes les voir terrorisés comme si tu représentais l’autorité suprême, même si parfois tu soupires d’agacement lorsqu’ils te racontent leurs vies sans que tu leur aies demandé.

Tu es sans gêne, franc tu poses toujours des questions, même si elles peuvent gêner. Tu ne juges jamais, pour toi tout le monde est innocent jusqu’à ce que ton intuition te dise le contraire. Tu es intuitif, pas irréfléchi tu te laisses pourtant souvent aller à ton humeur et ton envie du moment, laissant ton intuition jouer pour toi. Ton partenaire était bien meilleur pour réfléchir. Tu n’es pourtant pas stupide, tu ne te jettes pas dans la gueule du loup sans raisons et tu ne cours pas inutilement comme un chien après une voiture.

A la maison tu es moins organisé, ta demeure est un peu bordélique, tu n’as pas le temps de ranger ni de faire le ménage. Cela te prend pourtant parfois d’enfiler ton tablier et ton bandana et de t’imaginer femme de ménage ou bien jardinier. Piètre cuisinier tu t’occupes tout de même comme il le faut de ton petit frère. Étrangement, tu plais rapidement aux enfants. Probablement parce que tu aimes faire le poirier ou te retourner sur ta chaise comme un clown. Ton petit frère est assez autonome mais tu tentes de l’élever correctement, du moins mieux que tes parents ne l’auraient fait.

Tu caches cependant en toi un traumatisme dont tu te sors uniquement en sauvant des vies et en attrapant des criminels. Chaque fois que tu n’y arrives pas tu vois cela comme un échec et tu revois constamment ses yeux bleus et fatigués se poser sur toi avec mécontentement.

C’est pourquoi tu mets d’autant plus d’efforts à attraper les criminels en travaillant parfois seul, tard le soir en usant de toutes les possibilités de ton totem.
Totem

Symbolique/caractère/physique du totem : Tina (diminutif de Antoinette parce qu’on ne change pas une famille aux noms vieillot) est une chauve-souris noctule commune de 11 centimètre de longueur, et de 32 cm d’envergure, elle possède des oreilles larges et arrondies, et un pelage brun des plus commun chez les chauves-souris. Petite, elle se loge souvent dans la tignasse de Finn.
Ayant failli mourir tous les deux au moment où Tina a du choisir sa forme, la chauve-souris, symbole de la renaissance, s’est imposée naturellement. Avec cet incident, ni Finn ni elle, ne furent jamais les mêmes, désormais animés par une détermination et une envie sans faille. Tina est une petite chauve-souris aimante, collante et qui fait tout pour atteindre ses objectifs. Un peu timide malgré tout, elle n’aime pas trop se montrer et préfère se cacher le plus souvent. Bien qu’elle n’ait pas besoin de dormir, elle a toujours souhaité imiter la vie d’une chauve-souris et passe ses jours à dormir et ses nuits à voleter pour surveiller son Finn. Très protectrice, elle n’aime pas quand on s’approche trop de son humain.

Ressemblance avec son humain : Détermination, envie, utilisation des sens, se sentent plus à l’aise la nuit, courage, endurance, agilité, très attachés à la famille, perspicaces. Tina représente aussi une part beaucoup plus honteuse et cachée de Finn : l’amour. Tactile, câline, elle extériorise cette caractéristique de Finn. Celui-ci en effet, principalement avec sa famille, se trouve être un serrial calineur, très tactile et taquin.

Différence avec son humain : Très jalouse, un peu flémarde.
Physique
La première chose que l’on peut dire, c’est que tu as un beau fessier. Rebondi, ni trop petit, ni trop gros il est le résultat incontestable de ton attrait évident pour le sport. Tu en fais jalouser plus d’un mais tu ne fais jamais attention à ce détail. Tu n’es pas narcissique au point de te mater le derrière. Tu préfères observer ton torse. Tu n’es pas bodybuildé mais tu es musclé et tu as de la force, ça se sent à la façon dont tu enserres ses poignets, dont tu agrippes ses cheveux de ta main et lorsque ta jambe maintient son corps contre le sol bétonné. Il faut dire que pour attraper ces types qui courent dès qu’ils t’aperçoivent -comme si tu étais le diable hahahahahaha keuf- il te faut une bonne paire de jambes -et un beau fessier. Alors pour ça tu fais beaucoup de sport, aussi pour détendre ton esprit (ou plutôt ta surexcitation, parce que ta tête c’est pas trop ça), tu aimes les sports de combat mais ton péché mignon c’est le baseball. Et avec ça je peux te dire que tu en cours des kilomètres.
En dehors de ça tu mesures un bon mètre 75 pour un certain nombre de kilo que tu ne connais pas vraiment, tu n’as plus vu de balance depuis des années. Ta peau est plutôt blanche mais tu bronzes facilement, bien que tu ne lézardes jamais au soleil -trop ennuyant. Ta tronche ? Elle n’est pas moche, au contraire, tu as une bonne gueule d’ange. Faut dire que tu souris beaucoup et avec tes yeux bleus là, les gens ont tendance à te faire confiance. Il n’y a pas grand-chose à dire de plus sur ton visage assez banal, tes cheveux en revanche semblent défier toute gravité. Tu les gardes mi-longs pour une raison que tu ne connais pas toi-même et tu laisses ceux du dessus pousser encore plus. Histoire d’être sûr d’être emmerdé le matin et te ramener avec les cheveux dans tous les sens.  Bon généralement ils retombent sagement d’un côté et ne font que t’obstruer la vue de temps en temps. Lisses, pas la moindre frisette vient tacher ta chevelure corbeau. Juste des épis.

Ton style vestimentaire quant à lui est assez basique : chemise blanche, pantalon noir et cravate noir. Le tout assorti à ta magnifique veste…noire et en hiver ton manteau… attention… noir aussi, surprenant non ? Tu portes rarement des couleurs mais parfois chez toi, ou lorsque tu ne travailles pas, tu arbores des bombers de couleurs et des jeans. Quelques pulls se baladent dans ton placard mais ils ne sont de sortie qu’en hiver hivernal et froid, où ta veste ne suffit plus. Ils sont globalement unis mais certains, offerts par ta sœur et ta famille, arborent des dessins étranges. Ta sœur s’était mise au tricot et tu ne savais pas si c’était réellement une bonne idée.
Et à tes pieds ? Des baskets, des converses, des stan smith, des sans marques, tu portes tout type de basket. Toujours plus facile pour courir.
Histoire
Tu regardes l’homme à tes côtés. Il t’explique qu’il est marié, d’une femme aimante, gentille, souriante, qui lui illuminait ses journées, qu’ils avaient deux enfants, une fille et un garçon. Il te racontait combien la fille avait eu du mal à trouver sa place, fragile de naissance, mais ils la protégeaient bien, combien elle était heureuse et souriante, et combien son petit frère la protégeait malgré sa petite taille. Il te contait leurs dimanches matin joyeux, sa femme faisait de très bons pancakes, te dit-il, les meilleurs de toute la ville, tu devrais venir un de ses jours, je suis sûr que tu t’entendrais très bien avec mon fils ! Il t’offre un petit sourire amusé avant de préciser, ou avec ma fille. Tu avais rigolé discrètement avant de lui conter ta propre histoire.

Tu venais d’Amérique, tu avais une grande sœur 15 ans plus vieille que toi. L’écart d’âge t’avait toujours surpris et tu n’étais pas aussi proche d’elle que tu l’aurais voulu. Tes parents avaient donc donné naissance à ta sœur mais son amour pour les femmes avait rapidement jeté un froid entre les trois. Et toi tu étais arrivé comme une fleur, souriant, hyperactif, tu avais toujours un rire sous le coude, une blague sous le pied et une bêtise derrière la tête. Ta sœur avait engendré un enfant de trois ans ton cadet, Raphael, et tu t’entendais plus avec lui qu’avec elle à vrai dire mais plus tu grandissais et plus tu te mettais à apprécier ta sœur. Et puis encore bien des années après tes parents avaient donné naissance à un second fils, de presque 20 ans ton cadet. Tu lui expliques alors que si Léonard était né, c’était pour ressouder le couple de tes parents. Que cela fait quelques années qu’ils ne s’entendent plus. Léo avait réussi à les faire se réconcilier mais cela n’avait duré que cinq ans.

L’homme t’avait regardé avec un petit sourire et avait précisé qu’il fallait toujours prendre soin de sa famille, même si on ne la choisissait pas. Tu avais alors haussé un peu le ton, tu aimais ta sœur, tu aimais ton frère, tu aimais ton neveu -comme un frère- et tu aimais tes parents. Il t’avait fait signe de continuer.

Alors tu t’es mis à lui raconter ta passion pour le baseball et le sport en général. C’était un des seuls moyens de te canaliser à vrai dire et tu aimais plus que tout le son de la balle qui percute la batte pour s’envoler au loin. Tu entendais ce son à des kilomètres et ça t’arrachait toujours un frisson d’excitation. Tu étais assez agile en soit, un peu acrobate à tes heures perdues, tu courrais souvent partout, tu étais épuisant mais jamais épuisé.

L’homme rigole, tu ressemblais à son fils c’était évident ! Lui aussi était infatigable. Il te regarde alors avec son profond regard bleu et t’incite à continuer, que s’était-il passé après ?

Tu lui racontes alors tes années collège, puis celles lycée, où tu avais déménagé à Toronto avec tes parents pour rejoindre ta sœur, c’est à ce moment-là que tu avais décidé de devenir policier. C’est aussi à ce moment là que Tina prit sa forme définitive de chauve-souris, du jour au lendemain, tu t’étais réveillé et elle était là, posée sur ton lit. Tu l’avais prise contre toi, ce petit être qui tenait dans ta main et tu l’avais gentiment posée sur ta tête, lieu qui devint rapidement son nid. L’homme rigola et posa son regard sur la petite créature. Transition faite, tu continua de lui parler de ton envie de défendre la population, attraper des criminels, être utile. Tu voulais te prouver quelque chose. Alors tu avais fait une école de police, tu étais sorti parmi les meilleurs, surtout en sport. Tu lui racontes ton engouement lorsque tu avais eu ton uniforme, tu avais trépigné et tu ne l’avais plus quitté de toute la journée. Il rigole, tu continues.

Tu avais eu des promotions, les années s’étaient écoulées et finalement tu étais devenu inspecteur. Tu avais troqué ton uniforme contre un costard cravate et tu résolvais des crimes avec ton partenaire. Tu lui racontes alors qui était ton partenaire, c’était celui qui réfléchissait le plus dans l’équipe, il était un peu plus vieux que toi et un peu moins clean mais tu t’en fichais tant qu’il ne franchissait pas la limite de l’illégalité. Puis tu lui décris ce journaliste qui te colle lorsque tu sors en filature. Tu lui dis combien c’est problématique, qu’il te suit partout, en plus d’avoir un abonnement au commissariat. Tu lui expliques qu’il t’exaspère vraiment, mais qu’étrangement cela te faisait sourire de le voir ainsi s’accrocher à toi. Peut-être qu’au fond, s’il te suit c’est que tu le laisses faire, non ? Te demande-t-il. Tu souris puis tu changes de sujet. Tu lui dis que tu es devenu un accro au café, depuis le temps, que tu ne sais pas cuisiner, tu n’as jamais réussi, tu es un adepte des plats préparés, tu bosses tout le temps, et que tu galères à t’occuper de ton frère que tes parents t’avaient laissé. Tu aimes toujours autant le sport, tu t’étais même mis à la boxe, au Thai Chi et au judo. Tu n’étais peut-être pas très costaud, tu étais agile et rapide. Tu lui expliques que tu n’es pas mauvais au tir non plus, mais tu n’aimes pas vraiment ton arme, tu préfères le combat à main nu.

Tu continues dans ton monologue, ta voix est rapide, tu pars dans tous les sens mais tu vois à son regard qu’il en est heureux. Alors tu lui dis combien tu aimes ton métier, que tu es toujours le premier à réagir, que parfois tu revois ta sœur et que tu avais fini par accueillir ton petit frère chez toi. Et puis tu pars sur ta maison vieille de deux ans, elle est belle, petite, confortable, souvent mal rangée et un peu en désordre mais tu l’aimes comme elle est. Tu lui expliques tes déboires pour la décoration, tu n’avais jamais été très doué là-dedans. Heureusement ta sœur t’avait aidé et tu étais fier d’avoir peint les murs à la sueur de ton front. Tu as même un petit jardin que tu tentes d’entretenir mais tu n’es vraiment pas doué. Tu rigoles en disant que tu es vraiment meilleur à attraper des criminels. Et puis tu parles de ton jeune frère. On pense souvent que vous êtes père et fils mais tu t’en fiches, tu t’occupes de lui comme tu le peux. Tu sais qu’il te respecte et bien qu’il ait ton caractère de fonceur et de blagueur, il t’écoute. Du moins pour l’instant !

L’homme rigole à nouveau puis bouge pour la première fois. Il se rapproche de toi, te saisit les mains avec un petit sourire doux. Tu plantes ton regard dans le sien. Tu vois de la tristesse dans ses yeux fatigués, les rides de son front semblent beaucoup plus visibles maintenant, ses cheveux sont blanchis et ses mains rugueuses. Il t’avait expliqué qu’il avait travaillé de longues années en tant qu’ébéniste. Il aimait les meubles simples et tu lui avais répondu avec un sourire que ta maison en regorgeait. Son regard vacille, son sourire s’étire et la douceur qu’il t’adresse te fait te taire et le regarder avec curiosité.

« Mais tu sais, je n’ai jamais connu la suite de ta vie après tes 12 ans. »

Tu le regardes sans comprendre. Puis tu fixes ce miroir un peu plus loin et te regarde. Tu es jeune, presque adolescent, tes cheveux tombent devant tes yeux effrayés, ton corps est frêle, trempé de sueur, tu portes un de tes t-shirts favoris que tu ne mettais plus, et tes Stan Smith blanches que t’avaient offertes tes parents. Puis tu fixes tes mains. Elles sont attachées. Tu regardes à nouveau l’homme, tu es terrorisé et c’est là que tu les vois. Ces hommes encagoulés, ils s’activent autour de vous deux, ils parlent mais tu ne comprends pas, tu ne veux pas les entendre, tu ne veux pas revivre ça.

Tu sais ce qu’il va se passer.

Tu vas entendre les sirènes au loin. Puis un policier parler dans un hautparleur. Tu vas entendre les hommes paniquer. Celui aux yeux bleus, aussi ligoté que toi, t’a pris la main, il la serre comme pour te rassurer et t’offre un sourire agréable. Il te force à le regarder, il te réconforte et tu tentes de te détendre. Tu ne voulais pas revoir ça. Tu sens les larmes qui glissent sur tes joues. Il lève la main pour te les essuyer avec douceur, son sourire ne semble pas vouloir disparaitre. Pourquoi avait-il l’air si triste ? Il te force à ne pas prêter attention aux hommes qui s’agitent, qui haussent la voix entre eux. Tu les sens pourtant tendus, nerveux. Ils font les cent pas dans le lieu, parlent entre eux. Le policier leur demande de se rendre et tu tressailles.

Tu ne sais pas bien ce qu’il s’était passé mais tu revois clairement le sang gicler sur ton visage, dégouliner sur ton teeshirt. Ses yeux bleus écarquillés par la surprise, son crâne est transpercé. La flaque qui se forme à vos pieds atteint tes vêtements. Le liquide est chaud, poisseux, tu sens l’odeur du fer atteindre tes narines. Tu n’as pas le temps d’hurler, de pleurer, de paniquer, de réaliser, que tu entends la deuxième détonation et que tu sens la balle qui vient se loger dans ta tête. Elle transperce ton cou et déchire tes tissus. La douleur est fulgurante, comme au ralenti tu sens chaque mouvement de douleur, et comme un film qui ne se finit pas, tu te vois mourir.

Et puis tu ne sens plus rien que la douce étreinte de la Mort. Elle te prend dans ses bras, te berce et t’amènes au loin, loin de toute douleur, loin de toute peur. Tu es bien. Tout est fini.

--
Le bip fini par te réveiller. Autour de toi, tu entends des murmures, des bruits de pas, l’odeur est aseptisée. Ton regard se pose sur Tina portant sur toi un regard inquiet, blessé et rassuré. Elle avait pris sa forme définitive…et toi, toi tu étais vivant… De l’incompréhension était née la douleur, puis la fatigue et la colère et de cette colère était née la détermination. Tu allais devenir policier. Tu allais te venger, sauver le monde. Et de cette mort tu es né de nouveau.
Derrière l'écran

Pseudo sur internet : KIERANOUNET
Age : 1/4 de siècle
Code:
[b]Théodore de Prince Canary[/b] de Manga/Anime/Artiste - [url=lien profil]Prénom Nom du personnage[/url]
Comment as-tu connu le forum ?  PAR GANACHE
Comment trouves-tu le forum (contexte, design...) ? toujours aussi terrible ♥️


Dernière édition par Phineas Lockwood le Sam 23 Juin - 18:59, édité 3 fois
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Sans-Totem
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20/01/2018
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Sans-Totem
le Sam 16 Juin - 10:32
OMGOMGOMG FINN EST LAAAAAAAA

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Curses
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11/10/2017
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Curses
le Dim 17 Juin - 18:06
bleeh

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Me'n'ma brotha:







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Totem de poche
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01/10/2017
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Totem de poche
le Dim 24 Juin - 11:52
Fiche validée !
Merde je l'aime toujours autant ce p'tit cul Finn... Bien sûr que j'te valide, dépêche toi de venir RP avec moi snif

BREF. Ceci étant dit, tu es VALIDÉ(E) ! Alors n'hésites pas à vérifier si ton avatar a bien été recensé ICI, ton totem ICI, ton métier ICI et à aller demander ton logement ICI (facultatif). Tu peux aller demander un RP dans CETTE ZONE, avec ce formulaire. Et puis peut-être faire ta fiche de lien dans cette zone, si l'envie te prend. Si tu n'es pas inspiré pour le codage, on a mis un code en libre-service à votre disposition !
Voilà, des bisous ♥️

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