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Sans-Totem
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20/01/2018
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Sans-Totem
le Ven 15 Juin - 11:45
Andrew K. Prescott
Prénom Nom : Andrew K. Prescott
Surnom : Andy, mais pour ça il faut être proche de lui
Age : 30 ans
Sexe :Masculin
Orientation : Gauche
Origine(s) : Anglaise
Nationalité(s) : Canadienne
Métier/Etude : Journaliste people
Groupe : Sans-totem
Caractère
La première chose que l'on peut dire sur toi, c'est que tu es du genre farfelu. Déjà par ton look qui est un peu décalé pour l'époque, mais aussi avec ta manière d'agir. Un côté légèrement immature, tout en étant mature dans certaines circonstances. Exemple ? Pendant une filature, tu te ramènes avec ta vieille Game Boy Color vert pomme pour jouer. Mais lorsque tu dois écrire un papier tu es des plus sérieux, et ce même si ça concerne une des frasques de ces stupides stars. Oui tu n'es pas très tolérant avec les personnalités tel que les chanteurs ou les acteurs, tu trouves leur vie si futile et si superficielle alors qu'il y a la guerre dans le monde. Ils ont de l'argent à revendre et pourtant, tu ne les verras jamais donner un chèque à une association pour les orphelins de guerre, sauf s'il y a bien sûr un armada de photographes et de journalistes pour en parler.

Tu es un aventurier de nature, et on peut aussi te qualifier de féministe. Tu as beaucoup voyager dans le monde, principalement dans les pays en guerre afin de faire ton travail journalistique. Tu parles différentes langues, tu adores apprendre et fouiner un peu partout. Tu es un curieux, depuis ta plus tendre enfance tu aimais tout savoir, à tel point que tu as même mener un enquête pour savoir d'où venait le Père Noël. Ton côté aventurier va de paire avec ton courage. Tu n'as jamais peur quoi qu'il puisse arriver, et peut être que ça te rend aussi un peu stupide. Tu n'es pas un grand sportif mais tu as à un fort instinct survie, tu savais très bien que sur le terrain tu aurais peut être besoin de te défendre. Les militaires t'ont enseigné l'art du combat à main nu, et il t'arrive parfois de prendre ton courage à deux mains pour aller te faire un petit footing.

Tu es quelqu'un de passionné et concentré, ton métier c'est toute ta vie. Tout comme tes convictions. C'est pourquoi il y a assez peu de place dans ta vie pour l'amour. D'ailleurs tu n'as jamais trop connu ça, bien sûr tu as eu des relations parfois sérieuses et pourtant sans plus. Tu as un certain détachement à chaque fois, n'étant pas vraiment amoureux tu n'arrives pas à te montrer vraiment passionné ou jaloux, bref tu ne t'es jamais trop investi. De toute façon tes nombreux déplacements ne te l'ont jamais permis.

Tu es aussi une personne loquace et pourtant très mystérieuse. Tu ne parles pas trop de ta vie, n'ayant pas envie de t'étaler, tu préfères à la place en apprendre plus sur les autres. Quitte à parfois les harceler de questions sans le faire vraiment exprès. Déformation professionnelle ? Parfois un peu exaspérant à cause ça, les gens ont tendance à te fuir comme la peste. Il t'arrive aussi d'être un peu trop critique, ce qui peut être utile (ou non) concernant les peoples, mais qui est un peu compliqué quand tu es invité quelque part. « Tu aimes ce tableau ? » et voilà que tu pars dans un monologue pour dire tout ce que tu en penses alors que ton hôte attendait juste un « oui ». C'est encore pire quand ça concerne la cuisine. Passionné d'émissions culinaires, tu aimes te prendre pour ces grands chefs qui ne sont jamais satisfaits et utilisent des grands mots pour dire « mouais ça s'mange. ». Et pourtant, même avec la critique facile on peut dire que tu es un piètre cuisinier.
Physique
Quand on te voit, il y a une chose que l'on remarque chez toi, ta petite mèche coloré juste au dessus de ton front. Elle change parfois de couleur même si la plupart du temps celle-ci est blanche. Tu as une très légère dépigmentation capillaire, faisant que tu as plusieurs mèches blanches dans ta tignasse brune. Parfois tu t'amuses à les colorer un peu, mais les colorations ne tiennent jamais dessus. Tu as fait de nombreux test dans ton jeune temps, préférant éviter de passer pour un vieux avec tes mèches blanches, mais maintenant tu as appris à les apprécier. En plus de celle dans ta frange, tu en as une petite mèche dans la nuque et sur le côté non loin de ton oreille.

Plus difficile à voir, tu possèdes aussi une légère dépigmentation de la peau. Comme de base tu es assez clair, celle-ci n'est pas aussi visible que sur une zone plus foncée. Cette tâche blanchâtre s'étale de tes côtes jusqu'à la hanche, et très légèrement dans ton dos. Elle est de forme irrégulière avec sur certains bords des tâches plus petites.

Outre ces particularités tu es un homme qu'on pourrait qualifier de normal. C'est à dire que tu mesures 1m76, normal. 65 kg, normal aussi. Ton apparence ou alors ton attitude te fait paraître plus jeune que tu ne l'es. Ton visage est assez long, un menton un peu trop voyant à ton goût alors que ton nez paraît plus fin à coté. De chaque bord de celui-ci, des petites marques persistent à cause de tes lunettes constamment posés sur l'arête. Myope, tu ne peux pas vraiment voir sans, enfin disons que le monde ressemble à un truc tout flou autrement. La forme de tes lunettes reste assez classique, légèrement arrondi en bas, et anguleux en haut. Enfin pour la plus part du temps, il t'arrive de changer, parfois juste passer du noir au bleu, et d'autre fois tu mets des lunettes complètement rondes.

Côté vestimentaire, tu es souvent en chemise blanche, cravate, une veste avec les coudes en cuir et un pantalon beige ou grisé. Parfois tu changes pour mettre un nœud papillon, et quand il fait vraiment froid tu enfiles un trench coat foncé. Derrière ce côté classique, on remarque tes chaussettes. Tu mets toute ton énergie pour trouver les meilleurs chaussettes au monde. Parfois juste des motifs ne représentant rien, des fois des dessins tel que des bananes, et ce que tu apprécies par dessus tout ce sont les motifs scandinaves, te rappelant Noël une période que tu aimes par dessus tout. D'ailleurs durant l'hiver, hors du travail tu affectionnes tout particulièrement ces gros pulls en laine avec des motifs de flocons ou de rennes bien cliché.

Souvent lorsque tu as besoin de réfléchir, notamment pour l'écriture de ton livre, tu as une pipe au bec. Tu ne l'allumes jamais, n'aimant pas l'odeur ou le goût du tabac, mais elle t'aide à la concentration ne serait qu'en la gardant aux lèvres. Pendant un temps tu avais essayé de faire des bulles avec, mais tu as fini par arrêter ayant bien trop peur de l'abîmer.
Histoire
Cette histoire ne va pas commencer avec toi, mais plutôt avec ta mère. Ce qu'elle a vécu explique finalement beaucoup de choses de ta personnalité. Elizabeth a eu énormément de mal à te parler de sa vie et a attendu que tu sois assez grand et mature pour te faire part de son histoire. Ta mère, qui n'avait que 8 ans quand elle fût vendue par ses parents à des hommes. Elle ne t’a jamais vraiment dit qui ils étaient, et t’a fait promettre d’en garder le secret, apparemment sous peine de représailles.

A cette époque elle vivait encore en Angleterre, elle se rappellera toujours de la longue traversée qui la mena au Canada. Enfermée dans un container avec d’autres enfants, ils mirent quelques jours pour arriver à terre. Il leur a sûrement fallu emprunter des chemins détournés pour réussir à ne pas se faire prendre avec ce type de cargaison. Affamée et souillée, quand elle sortit enfin du container la lumière lui piqua les yeux. L’odeur qu’il régnait dans cette prison ne l’avait pas choquée avant qu’elle ne retrouve l’air frais venant lui fouetter le visage. Ce bonheur fut d’assez courte durée puisque les hommes de main l'emmenèrent dans une pièce lugubre, sans fenêtre avec les autres enfants. Tremblante, elle attendit son sort terrifié. Elle ne comprenait pas ce qu’il se passait, elle réclamait ses parents mais personne ne lui répondait.

Elle ne t’a jamais réellement raconté les tortures qu’elle a pu subir, mais tu sais très bien que c’est dû à ça qu’elle se retient de sortir trop longtemps son totem. Tu as déjà vu les différentes marques sur son corps. Après quelques années elle s’est endurci au point de tenter de s’échapper durant une nuit. Elle avait à peu près 10 ans quand elle tenta sa première évasion, malheureusement sans succès. D’autres fuites s’enchaînèrent mais elle n’arrivera jamais à atteindre la porte de sortie. Sûrement fatigués de devoir la surveiller, ses tortionnaires décidèrent de l’enfermer dans une minuscule cellule complètement seule. La première fois qu’ils l’enfermèrent, elle passa plusieurs jours sans que personne ne viennent s’occuper d’elle. Ni nourriture, ni eau. Quand son gardien vint enfin la voir, elle le prit pour le nouveau messie. Elle était malheureusement bien loin de la réalité. Les fortes têtes, comme elle, doivent être brisées avant qu’elles n’arrivent à causer une quelconque révolte, et lui il était là pour ça. Son bourreau personnel.

Ta mère ne t'a jamais vraiment dit combien de temps elle a pu passer là-bas, ni même en détails ce que cet homme lui a fait subir. Mais lorsqu’elle en sortit, elle n’était plus la même. A l’âge de 12 ans, quand son totem fut fixer, ils lui posèrent une seule question : les rejoindre ou partir. A ce moment-là, elle savait déjà que tu étais là. Son ventre s’était arrondi et Dixie lui avait fait comprendre ce que son corps était en train de faire. Alors pour toi, elle décida de quitter cet endroit même si elle n’avait rien pour vivre. Recueillie dans un centre, elle fut de nombreuses fois questionner par la police pour savoir qui avait pu mettre enceinte une enfant de 12 ans, et surtout ils avaient besoin de savoir qui elle était et pourquoi elle n’avait pas de papier. L’un des inspecteurs revint souvent la voir. Non pas pour son enquête, mais plutôt pour passer du temps avec cette jeune fille apeurée qui n’avait plus rien.

L’accouchement se déclencha une nuit, bien avant les 9 mois prévus. La fatigue et l’état de santé de ta mère avaient sûrement joué un rôle dans ce déclenchement. Emmenée d’urgence dans un hôpital, Elizabeth du subir une césarienne. Un malheur n’arrivant jamais seul, une hémorragie se déclencha, ce qui poussa le chirurgien à faire une hystérectomie, retirant toute possibilité à ta mère de pouvoir à nouveau faire un enfant. Prématuré de trois mois, tu passeras quelque temps dans une couveuse. Ta mère elle fut renvoyer au centre après s’être remise de son opération. Régulièrement l’inspecteur continua de venir la voir, prendre des nouvelles, et te rendre visite. Papi fut probablement votre sauveur. Il finit par vous accueillir chez lui, l’adoptant et l’aidant pour ton éducation.

Pleine de haine, de méfiance et de ressentiment envers les hommes, ta mère resta cloîtrée chez elle durant plusieurs années. Personne n'eut le droit de la toucher, hommes ou femmes elle ne supportait plus le contact humain. La seule personne qu'elle acceptait entièrement, c’était toi. Little boy. C'est comme ça qu'elle aime t'appeler. C'est à tes 5 ans que ta mère sembla enfin revivre. Elle n'avait rien oublié de ce qu'on lui avait fait, bien au contraire et elle comptait se battre pour le droit des femmes à défaut de pouvoir se battre contre l’organisation. Elle t'embarquait parfois avec elle pour des manifestations, tu l'aidais aussi à décorer ses pancartes pour la liberté des femmes. C'est comme ça que ton côté féministe s’est développé. Ton grand-père essayait de la soutenir autant qu’il le pouvait, mais il essayait aussi de faire en sorte qu’elle reprenne sa vie en main. Elle avait désormais une identité, et il semblait vouloir qu’elle aille à l’école. Mais la jeune fille refusait inlassablement.

A côté de ça ton enfance se passait assez normalement. Tu interrogeais ta mère tout le temps et sur tout. Mais tu savais que ton père est un sujet tabou, pourtant tu ne pouvais t'empêcher d'aborder le sujet, ne serait-ce que pour comprendre tes mèches blanches dans les cheveux. Tes yeux tu savais d'où ils venaient, ils sont identiques à ceux d’Elizabeth. Tu te découvris une réelle passion pour l'aventure, le risque et les enquêtes. D'ailleurs un soir de Noël alors que tu voulais voir le Père Noël, tu décidas de lui tendre un piège avant d'aller te remettre au lit, surveillant le moindre bruit. Quand ton grand-père vint vérifier, tu dormais déjà à poings fermés, bien trop jeune pour veiller jusqu'à tard dans la nuit. Et pourtant, même pas cinq minutes après tu te réveillas en sursaut quand tu entendis que ton piège avait fonctionné. Tu couru rapidement pour rejoindre le salon, et découvris par terre ton papi ainsi que tes cadeaux. Premier mystère résolu. D'autres suivirent après ça, Elizabeth et ton grand-père commençaient déjà à te voir policier. Mais c'était sans compter sur ta deuxième passion, les livres. Dès le moment où tu as appris à lire, tu n'as fait que ça. A l'école, les autres enfants se moquaient de toi, tu étais bien trop bizarre, tes cheveux et ton manque de totem n’aidant pas. Tu n'étais pas asocial, mais tu finis par te réfugier dans les livres pour fuir leurs insultes. Le manque de totem ne t’a jamais perturbé, tu as bien-sûr été curieux d’en apprendre plus sur eux, mais tu n’as jamais envié les autres enfants pour autant.

Littérature et énigmes, pour toi ton avenir te semblait tout tracé. Tu entamas dès que tu le pus des études en journalisme, après un cursus littéraire. Durant ton temps libre tu pris quelques cours de langues. Tu avais envie de voyage, le journalisme international te semblait parfait pour ça, et même si tu ne savais pas dans quel pays tu pourrais être envoyé, tu avais une forte soif d'apprendre. Tu as essayé de connaître les langues qui te semblaient les plus utiles pour ton métier, l'anglais étant déjà un bon point fort. Tu n'as pas forcément choisi les plus faciles puisque tu as opté pour le Russe ainsi que l'Arabe. Deux alphabets totalement différents. Il te faudra plusieurs stages, et une fois un job en poche tu devra encore grimper les échelons. Quand tu commences à écrire tes premiers articles, tu choisis d'ajouter une lettre dans ton prénom/nom, un peu comme J.K. Rowling. C'est pourquoi désormais tu signes tes articles Andrew K. Prescott, parce que franchement, c'est bien plus cool comme.

C'est pour ton premier emploi que ta mère t'offrit la pipe de ton grand-père décédé moins de deux ans avant. Tu avais beaucoup joué avec petit, t'amusant à lire tes livres tout en la gardant à la bouche. Parfois il t'arrivait même de te prendre pour Sherlock. Élémentaire mon cher Watson.

C’est à tes 26 ans que tu décrochas enfin le poste tant attendu, et même si ta mère allait avoir très peur pour toi, elle était aussi extrêmement fier. Rapidement tu partis en zone de guerre avec un de tes collègue et ami photographe. Tu avais beau être en plein cœur du conflit, à devoir porter un casque et un gilet pare-balle, tu étais plus excité que jamais. Durant les moments calmes, les militaires prirent le temps de t'apprendre à te battre, sait-on jamais ça pouvait toujours être utile.

A tes 28 ans, tu fus reconnu par tes pères, tes articles plaisaient grâce à ta plume mais aussi à la véracité de tes propos. Tu faisais le choix de dire toute la vérité, bonne ou mauvaise, et ton patron ne t'avait jamais sanctionné.

Début 2016, un centre ouvre en Tchétchénie. Personne n'en parlait, mais tu savais très bien ce qu'il s'y passait grâce à l'un de tes contacts. Des femmes et des hommes sont emmenés là-bas au beau milieu de la nuit. Ils appellent ça de la rééducation. Pour toi, ce n'est que de la torture. Les lesbiennes et gays du pays sont emmenées avec l'accord du gouvernement pour être frappés, drogués et violés dans le but de les rééduquer. Tant pis si ils n'aiment pas, on ne demande pas leur avis de toute façon. C'est révolté que tu es allé voir ton rédacteur en chef pour réclamer le droit de partir en Tchétchénie pour écrire un article. Au bout d'un certain temps après de longues négociations, tu reçus l'accord de rencontrer et interviewer le Directeur de ce fameux centre. Il ne t'en fallut pas plus pour que tu prépares tes bagages et grimpes dans le premier avion qui t’emmènera là-bas. Ton ami photographe te suivit, et une fois sur le sol, vous vous êtes mis instantanément au travail. Tes collègues connaissaient déjà très bien ton côté défenseur du droit des femmes, tu t'es assez souvent engueulé avec eux pour ça. C'est pourquoi ton geste n'a étonné personne, même s'il a quand même foutu un beau merdier.

Une fois au centre, aucun manifestant n’était là, personne n'en avait donc rien à faire ? Tu remarquais que le bâtiment ressemblait fortement à une prison. Même si les gardes contrôlaient les photos pour pouvoir montrer une image positive, ton ami avait déjà prévu de prendre bien d'autres clichés en cachette. Le hurlement d'une jeune femme retentit, venant vous glacer le sang, on vous expliqua que ce n’était rien. On vous conduisit jusqu'au bureau du Directeur, et l'entretien commença. Tu notais alors que ton collègue prenait quelques photos. Tes doigts se crispérent sur le crayon au fur et à mesure que tu l’entendait, tu serrais les mâchoires en te disant que tu ne devais rien faire. C'est à la fin de l'entrevue que tout se passa, un dernier mot, encore une parole déplacée, et le coup part. L'homme finit à terre, la lèvre fendue et complètement dans les vapes. Ton ami n'avait pas loupé cette scène, comme s'il avait senti venir le truc. Grâce aux nouvelles technologies, et à sa carte SD connectée en Wi-Fi, le cliché de toi frappant le Directeur d'un « camp de concentration » est directement envoyé sur le serveur protégé du journal.

Bien sûr ton crime ne resta pas impuni, tu fus rapidement arrêté et conduit en prison. D'âpres négociations furent menées entre les deux pays, le Canada tenant tout de même à récupérer son journaliste en vie. Tu passeras un bon mois dans une prison Tchétchène. On ne peut pas dire que vivre au milieu de rats avec des plateau-repas moisis ait été un très bon moment pour toi. Quand tu rentras au pays tu étais très faible, amaigri et surtout barbu. Mais il y a une chose à laquelle tu ne t'attendais pas en revenant, c’était d'avoir une foule t'acclamant à la descente de l'avion. Tu appris alors que la photo où tu frappais le Directeur avait aussi fait partie des clichés publiés. C’était devenu très rapidement viral, « le journaliste défendant le droit des homosexuels ». Tu avais foutu une belle petite pagaille, tu le savais et pourtant tu ne pouvais pas être plus fier de ce rôle. Le monde avait fini par se réveiller avec ce centre, et même s'il n'était pas encore fermé, tu savais que ça ne tarderait pas. Ton gouvernement décida de te punir un peu plus, estimant peut-être qu'un mois de prison ne suffisait pas. Ou alors c'était juste pour apaiser les tensions entre les deux pays. Toujours est-il que tu écopas de 4 mois de prison avec sursis et quelques heures de travail d'intérêt général. Mais la pire nouvelle arriva après quelques jours, quand tu te rendis au bureau pour voir tes collègues. Malgré les applaudissements, acclamations et un beau gâteau pour fêter ton retour, ton patron voulait te voir dans son bureau.

Tu tombas de haut. Alors que tu pensais avoir fait une grande action, que la reconnaissance du monde était là, ton patron t'annonca qu'il te rétrogradait. « Effectivement tu es un héros et c'est pour ça que je ne vais pas te virer, parce que tu es un super journaliste et que je veux que tu fasses tes preuves pour mériter ton retour. ». Bon, ok tu comprenais, tu te disais que ce n'est pas grave tu enquêterais sur les crimes à Toronto, pas de soucis tu pouvais bien le faire. Mais le rédacteur te fit non de la tête, avant de t'apprendre que tu devrais aller travailler au secteur « people ». Ta mâchoire manqua de s'écraser au sol lorsque tu entendis ça. People… Tu allais devoir écrire sur des personnes que tu haïssais plus que tout alors que tu avais fait quelque chose de juste ?! C'est le monde qui s'effondrait sous tes pieds.

Moins d'un mois après, te voilà à ton nouveau bureau, un ordinateur devant les yeux alors qu'un de tes collègues te parlait fièrement de sa photo de Nicky Minaj en train de montrer un bout de sein. Blasé, tu le regardas sans réellement l'écouter. Ton boulot ne te passionnait plus autant, tes articles étaient toujours bien écrit mais pourtant si futile. Toi qui es un aventurier, qui a le goût du risque, tu es enchaîné à ton bureau en train d'écrire ce que l'on te demande. Tu n’étais pas encore en capacité de voyager à cause de tes soucis juridiques, mais en même temps est-ce que tu avais réellement envie d'aller voir des stars sur un tapis rouge ? Les jours se suivaient et se ressemblaient, peu à peu tu semblais presque dépérir. Mais c'est une rencontre avec un jeune inspecteur de police qui te remise d’aplomb.

Un soir alors que tu rentrais chez toi, tu tombas sur un gars qui semblait discrètement suivre quelqu'un. Plutôt que de l'ignorer, tu as fini par toi aussi le mener en filature, te disant qu'il pouvait y avoir quelque chose de croustillant à se mettre sous la dent. Tu te cachas alors derrière une poubelle en écoutant les discussions. Visiblement le gars était en train de parler d'une affaire de drogue… Merde pourquoi tu n’avais pas pensé à prendre ton téléphone ! Comme si ta GameBoy allait te permettre de prendre de photos ou d'enregistrer leur conversation. Alors que tu allais te relever pour t'approcher et entendre un peu plus, tu te retrouves nez à nez avec… Un entrejambe. Tu te figeas net et relevas la tête pour voir que le brun t'avait visiblement grillé. Il t’attrapa par le bras tout en te montrant son insigne, puis t'emmena de force avec lui. Mais fort de persuasion, le fait qu'une arrestation risquait de te mener direct en prison, le fit s’arrêter. Et puis après tout, ce n’était que la première fois que ça arrivait, pas de quoi fouetter un chat. Après une engueulade et une bonne mise en garde il te laissa partir.

Quand tu arriva chez toi, tu sentis des frissons parcourir ton corps, cette petite montée d'adrénaline que tu n'avais pas eue depuis longtemps t'avait fait un bien fou ! Tu étais bien décidé à reprendre ta vie en main, plutôt que de te laisser dépérir chez toi comme un crétin. Bien obligé d'attendre la fin de ta peine, tu devais pour le moment te tenir à carreau, mais ce n’était pas grave car tu avais bien d'autres choses à faire avant de te lancer dans une aventure risquée. Dès le lendemain tu commenças en premier lieu à te chercher un nouveau logement, un vrai, un truc que tu pourrais rénover histoire de t'occuper. Puis tu commenças à chercher pour te prendre un chien, un rêve que tu avais depuis tout petit mais que tu n'avais jamais osé assouvir à cause de tes nombreux déplacements durant ta vie de journaliste international. Ta dernière résolution consistait à écrire un livre, un roman qui te permettra d‘extérioriser ton passé mais surtout de parler de ton passage en tchétchénie.

Rapidement tu te trouvas un duplex à rénover, non loin du journal, avec un petit jardin de 20 m² derrière. Pas que le style année 50 te déplaisait, mais tu avais quand même une préférence pour le moderne mélangé à du vintage industriel, alors rapidement tu te lanças dans les travaux. Tu n'es pas un grand bricoleur mais de la tapisserie et de la peinture c’était encore dans tes cordes. Les meubles made in Ikea ne furent pas non plus les plus durs à monter même si ça restait assez chiant à faire. Il n'y a que pour la salle de bain que tu appelas à l'aide pour qu'un expert puisse s'occuper de t'installer une douche à l'italienne ainsi qu'une vasque. Tu préférais ne pas prendre le risque de créer une piscine municipale dans ton salon. Aimant tout de même les objets vintages, tu filas à une brocante pour trouver des trucs sympas. Tu revins donc accompagner d'une machine à écrire qui te servira pour ton roman, un grille pain, une pendule et un vieux télescope.

Après plusieurs semaines de travaux et d'installation, tu emménageas dans ton nouveau chez toi accompagné de Kurt. Un beau petit chiot, un Shiba-Inu, que tu as fini par adopter craquant sur son adorable bouille. C'est d'ailleurs pour lui que tu as pris la peine d'acheter un appartement avec un jardin.

Au travail, les histoires inintéressantes s'enchaînaient, et tu ne cessais de penser à ce policier qui devait mener une vie tellement… Exaltante ! Par chance, les travaux t'ont tellement occupé que tu n'avais même pas vu passer les mois qu'il te restait. C'est un courrier dans ta boîte aux lettres qui t'informa que ta peine était terminée, et que tu étais désormais apte à voyager dans le monde, en évitant bien-sûr la Tchétchénie. Il n'en fallut pas plus pour que tes habitudes de fouines reprennent le dessus. Désormais tu pouvais faire un vrai travail d'investigation, et tu n'allais pas te gêner.

Les mois passent, tu as beaucoup appris maintenant. Ton travail est toujours aussi chiant, mais tu le fais pourtant avec plus de plaisir, parce que le soir tu files directement suivre Finn. Ce jeune flic que tu traques un peu pour son plus grand malheur afin d'avoir LE scoop qui fera que tu auras un poste plus important. Jusque-là tu as pu ramener quelques papiers, mais ton patron n'a fait que te gueuler dessus. Finalement tu as plus souvent passé la nuit en garde à vue qu'à voir un de tes articles publiés. Mais ce n'est pas grave, le flic est un type assez intéressant, il a même accepté de ne plus te mettre les menottes si tu ne chantais pas du Céline Dion à tue-tête. Ça doit être ça l'amitié, pour sur.
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Bonjour, je suis le reboot de Shea !


Dernière édition par Andrew K. Prescott le Sam 16 Juin - 9:44, édité 3 fois

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le Ven 15 Juin - 12:16
yolo pq weee yes love lick

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Ça sent mauvais ici sisi
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Totem de compagnie
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le Sam 16 Juin - 10:03
ANDYYYY **
Tu sais que j'aime ce perso bird

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Totem de poche
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Totem de poche
le Sam 16 Juin - 17:19
Fiche validée !
Si mon super modo me valide c'est que tout va bien sisi

BREF. Ceci étant dit, tu es VALIDÉ(E) ! Alors n'hésites pas à vérifier si ton avatar a bien été recensé ICI, ton totem ICI, ton métier ICI et à aller demander ton logement ICI (facultatif). Tu peux aller demander un RP dans CETTE ZONE, avec ce formulaire. Et puis peut-être faire ta fiche de lien dans cette zone, si l'envie te prend. Si tu n'es pas inspiré pour le codage, on a mis un code en libre-service à votre disposition !
Voilà, des bisous ♥️

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