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La Corée, la France, et les États-Unis, et le Canada.

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Date d'inscription : 26/01/2018
Messages : 2





Min-Ho Seok
Sam 27 Jan - 19:52
Min-Ho Seok
Prénom Nom : Min-Ho Seok
Surnom : Dr Attila
Age : 38 ans
Sexe : Masculin
Orientation :
Pansexuel (mais tout le monde le croit 100% gay)
Origines : coréen norvégien
Nationalités : coréen du sud- français - américain
Métier/Etude : chercheur en physique quantique
Groupe :
Totem de Compagnie
Caractère
Chiant et taquin, principalement pour ses amis, il adore faire des sales farces de gamin, rendre mal à l'aise les timides au travail. Plus ou moins charismatique selon le sujet, il est beau parleur quand il décide de faire des plans sur la comète. Il est exigeant, perfectionniste, sérieux en matière de travail même si il a l'air d'un m'en foutiste de première, il s'y met à fond dès le lancement des recherches, et jusqu'à la fin, voir au-delà. Assez fier, il ne se gène pas pour le faire comprendre aux autres, c'est lui le meilleur, et le plus cool, et il s'applique à l'être. Mauvais menteur, Min-Ho arrive tout de même à tenir éloigner les autres de ses propres problèmes avec l'expérience. Réservé avec le temps, il n'aime pas du tout être accessible et lisible aux autres, et veut paraître le plus heureux célibataire malgré tout. C'est un gourmand qui a su adopté un appétit d'oiseau avec le temps. Il est clairement dans une dépression chronique, mais en même temps à force de tout garder pour soi./div>
Sonic Ara Hyacinthe
Symbolique/caractère/physique du totem : C'est un des plus grands perroquets du Brésil, et des plus rares, aujourd'hui. Réputé pour son intelligence, c'est aussi un des perroquet les plus affectueux et sociable, souvent taquin. À double tranchant, seul, il développe une facile dépression et s'arrache les plumes pour montrer son mal-être. C'est aussi un animal avec beaucoup de fierté, parfois possessif et capricieux. Dans la généralité, c'est un animal qui aime attiré l'attention sur lui, en faisant des tours ou des idioties.

Ressemblance avec son humain : Intelligence | Sociable | Affectueux (voir tactile mais pas collant) | Taquin | Tendances Autodestructrices | Style marginal qui aime se démarquer des autres et parfois attirer l'attention | (avant il était fier mais il s'est assagi avec l'âge, il ne l'est que dans ses domaines de travail)

Différence avec son humain : Min-Ho a une bonne concentration, n'est pas capricieux, et contrairement à Sonic est beaucoup moins possessif et matérialiste grâce à son éducation.  p
Physique
Homme à chat dans un grand manoir en rénovation, qui se teint les cheveux en blanc pour qu'on ne voit pas ses cheveux blancs parmi les noirs, mais qui malgré tout garde un style de jeune adulte punk, avec la fameuse longévité asiatique qui lui fait paraître dix ans de moins.  Plutôt canon, quoi que maigrichon et osseux, nerveux, et pourtant mou. Une fois à poil, des tatouages, partout, on ne sait plus où donner de la tête entre le grand perroquet hyacinthe en galaxie dans le dos, les pivoines japonaises sur les fesses, les monstres sur les cuisses, les compositions originales à n'en plus finir, les portraits de ses chats sur les mollets, les phrases sans sens mais avec une longue histoire derrière l'oreille, les fusées et les astronautes flottants, les boîtes de pandores stylisées, la liste est longue, on compte aussi une scarification artistique d'une fougère sur la côte gauche, des piercings, aux oreilles, aux lèvres, aux tétons, et non pas plus bas contrairement à ce qu'on pourrait penser.

Quand il n'est pas sous une blouse blanche de recherche, il porte de grands t-shirts de groupes délavés, des sarouels noirs, des jeans larges troués, des chaussures de sport ou des rangers, un grand hoodie bleu dur, et une casquette renversée.

Il a cette démarche molle et souple des chats, un peu patapouf, qui ne s'entretient pas par le sport mais par la privation.
svp lis pas
Doc' Attila. Pour vous servir.
Enfin, ce n'est pas un vrai nom vous savez. Il a toujours voulu se démarquer des autres. Depuis la maternelle, être le meilleur, prendre de l'avance sur les autres. Il n'avait pas le temps de jouer comme tout les gamins de son âge. C'est peut-être ça qui l'a rendu si immature en vieillissant, de manière à rattraper le temps perdu. Ou autre chose...
Accrochez-vous, on ne résume pas près de quarante ans de vie comme on en résume vingts.
Né dans l'hôpital de Busan, il n'a pas crié longtemps ce bébé. Vite entre les bras de maman qui l'aimait plus que tout au monde, et on comprit très vite que c'était réciproque. Cette petite famille toute sale et toute neuve semblait faire de la salle d'accouchement un endroit magnifique tellement qu'elle rayonnait. Et cette petite famille n'était pas comme les autres.

Ils étaient 4. Ou 6 en comptant les Totems. Dans le petit appartement de maman-sourire, qui ne payait pas de mine mais où il faisait chaud et bon vivre, avec deux gros chats pour bouillotte l'hiver, et toujours du chocolat chaud et du riz au lait bien nourrissant. Nina et Jeon, les chattes qui partagèrent ses premières années de vies dans ce logement pas vraiment aux normes et qui ont failli étouffer le petit génie en réclamant des caresses.
Contrairement à pas mal de nourrissons, c'était un enfant calme, plutôt silencieux, qui se faisait entendre par de petits chouinements à peine plus haut que le son de la radio par sa mère. Il restait souvent tout sourire, imitant sa mère qui voulait en faire un optimiste, et lui avait donné le nom de son oncle, dans l'espoir qu'il soit quelqu'un de sincère et franc, pas comme la plupart des gens de Busan. Min-Ho Seok. Du pays de l'huile de sésame, de la vieille politique, et des études les plus violentes du monde. Et d'un père reparti en Norvège et qui n'a plus jamais donné signe de vie malgré tout l'amour qu'il avait pour sa mère.

Elle était triste. Mais ne se devait pas de l'être, car elle avait un bébé merveilleux, deux chattes qui ronronnaient presque en rythme, un totem singulier mais qui en disait long sur elle. Le cayman. Son fils Min-Ho, avait un totem qui aimait prendre l'apparence des libellules sur les peintures accrochés sur les murs, vestiges d'une vie d'artiste designer abandonné car on est en Corée : les femmes à la maison, à s'occuper des enfants et du ménage. Soon-Ji, ne voulait pas d'une vie comme ça, malgré le formatage de la société, elle a toujours voulue être indépendante des hommes, poursuivre ses études dans une voie artistique ou artisanale.
Elle a voyagé, à Paris, à Londres, parle anglais, et un peu français, et sait que ce n'est pas comme ça partout pour les femmes. Elle ne veut pas finir ménagère, elle est trop belle et trop intelligente pour ça de toutes façons. Lassée des coréens qui pensent en majorité de cette manière, elle a rencontré le père de Min-Ho dans une exposition, un grand blond aux yeux bleus et à la mâchoire angulaire. Le courant passait bien. Elle pensait venir avec lui, habiter à Londres et y continuer ses études, avoir une ou un enfant là-bas. Björn aussi voulait cela, mais il n'a jamais pu revenir, et 6 mois après son départ, son fils arrivait sur terre avec son totem caméléon. Ce totem qui prenait l'apparence parfois même des chats de la maison.

Min-Ho lui grandissait. C'était un enfant tout potelé, que sa mère nourrissait richement de riz, de banane et de poisson. Il avait 3 ans, des yeux en amande marron-roux, des cheveux noirs comme sa mère, et de bonnes joues bien remplies. Maintenant, les minettes de l'appartement ne l'écrasait plus: c'était comme une vengeance pour lui, il rentrait de l'école, et s'en servait d'oreiller. Heureusement pour l'enfant qu'elles n'étaient pas farouches ces grosses mémères. Soon-Ji avait sûrement tendance à trop nourrir sa famille, mais c'était normal pour une mère crocodile. Elle avait un petit boulot d'aide à domicile pour les vieilles qui lui faisait des petits suppléments en liquide qui lui permettait de faire des économies dans l'espoir un jour de quitter le pays dont l'idéologie général lui avait gâcher l'existence. Elle voulait vivre une plus belle vie. Partir à Paris où l'art et la culture semblait foisonné pour elle, apprendre, aspirer à plus que juste boulot enfant dodo. Elle a toujours cru qu'il fallait utiliser sa seule vie pour en faire la plus belle de toute. Garder le sourire, même dans l'adversité, c'était ça la philosophie de la mère crocodile. On n'a pas le temps de pleurer pour les autres ou notre sort, il faut aller de l'avant, et être le meilleur pour réaliser nos rêves de vies.
Et ça, Min-Ho l'a vite compris, et tôt, était beaucoup trop adulte pour les autres enfants. Et en même temps, quand on veut devenir astronaute, et emmener sa maman en France avec sa fusée super puissante, il faut s'y prendre tôt. Alors il travaillait beaucoup à l'école. Et s'avançait. Dans tous les domaines, malgré la difficulté de l'éducation de son pays, il fut le premier enfant de 14 ans à avoir son diplôme avec excellence dans un lycée réputé où il avait eut une bourse. De pas grand chose, ce bonhomme à lunettes mal coiffé et rondouillard, aux pieds trop grand et à la drôle d'allure était devenu la coqueluche de Busan. Il a même eut le droit à un article dans la presse nationale. Il était beaucoup trop mature pour les autres encores, c'était un problème d'intégration dû à un franc parler au départ, puis il a finit par arrêter de se mêler aux autres de lui-même, car, et il le disait lui même : il était beaucoup trop intelligent pour eux. Et à la fois crétin. Un vrai débile sans tact qui s'isolait tout seul en humiliant les autres avec son perroquet bleu lapis lazuli qui répétait tout ce qu'il disait depuis qu'il avait douze ans avec ça voix pincé, et insultait sans peur les autres.
Les deux ne faisaient que montrer leur existence en clamant haut et fort qu'ils étaient les meilleurs. Jusqu'à ce qu'il se fasse frapper arrivé au lycée. Dans ce lycée où les groupes étaient presque hiérarchiques à la manière d'un gouvernement super autoritaire, ceux en haut de l'échelle sociale étaient asservis par ceux en bas, les minus, les gros et flemmards nuls en bagarre et pas très bien en société. Le petit génie dû apprendre à se la fermer un peu, à être modeste là où sa maman lui disait qu'il était le meilleur à chaque bonne notes ou chaque fois qu'il faisait ces devoirs. Seul bémol : un vrai cochon. Une écriture de médecin. Des pattes de mouches qui faisaient rager ses professeurs qui se forçaient à lire des choses souvent bien trop parfaites. Et si il était mal aimé de ses camarades, les professeurs discutaient avec lui sans problème, ce qui lui donna un autre surnom en plus des nombreux autres en rapport à son poid et à son âge : le suceur.
Ça le faisait littéralement explosé. Et en retour, il était explosé, puis jeté dans les poubelles. Une bonne épreuve de modestie qui n'a pas su lui faire comprendre qu'on n'est jamais meilleur qu'un autre. Même lorsque l'on a son diplôme plus tôt que tout le monde, que l'on parle coréen, anglais et français, et que l'on joue du violon comme un chef. Ce rang qu'il avait à l'école de souffre douleur, lui tordait les boyaux lorsqu'il s'y rendait, il avait beau s'isoler dans les couloirs lors des pauses, ça devinait presque une paranoïa. Alors, sur le toit les jours de pluies, il volait, à travers les yeux d'un perroquet qu'il baladait dans les classes du dernier étage pour se venger de ses camarades en déchirant leurs affaires de ses griffes acérées et de son bec crochu. Le vol est une sensation si apaisante. Il pouvait rester longtemps sur le toit à tenter de repousser les limites de son lien de vol avec Sonic. Il a pu faire un éloignement jusqu'à 12 mètres sans rompre le lien, et repousser le temps maximal de projection jusqu'à 47 secondes supplémentaires. Assit là haut en tailleur en observant la ville au dessus du lycée.

Avec le temps, vers ses quinze ans lorsqu'il approchait du moment d'aller faire un service militaire de 2 ans obligatoire en Corée du Sud, des tas de questions sans réponses sur les totems trottaient dans sa cavité crânienne : d'où venaient-ils, pourquoi ceux qui n'y sont pas liés ne les voient pas, d'où vient ce lien prodigieux, pourquoi n'y-a-t-il pas de totem prenant l'apparence de créatures fantastiques ou d'objets... Beaucoup trop de questions, et beaucoup de livres sur le sujet à emmener pour couvrir ses insomnies quotidiennes lors des deux années de souffrance.

Rien dans la science psychologique n'expliquait ça. Aucun document ne traitait de l'origine scientifique des totems non plus, en histoire ou ailleurs. Le sujet était passionnant et il y avait trop de mystère à découvrir sur cette planète pour qu'il puisse partir pour l'espace pour l'instant. Et beaucoup de choses l'intéressaient. Son perroquet ara bleu hyacinthe, nommé Sonic, faisait comprendre son intérêt pour les aimants qui volent dans l'air et les choses qui tombent en dérangeant sa chambre quotidiennement. Intérêt partagé par le jeune homme qui se penchait dans les romans de science fiction quand il était en permission chez sa mère. Les voyages dans le temps, la vitesse lumière, un sujet le prenait, et il allait se renseigner dans des livres, sur internet ou dans des conférences. De plus en plus de conférences de chercheurs en physique. Il voulait voir le futur, léviter au dessus de la mer, savoir comment des créatures si complexes que les totems étaient arrivées et comment elles ont pu prendre leur apparences animalière.

Les deux ans entre entrainement guerrier et sportif extrêmes et recherche sur les sujets eurent raisons pour le faire sortir sa coquille de l'adolescence : du petit sur-nourri il en ressortait un jeune homme de 17 ans sec et athlétique. L'éloignement de sa mère crocodile aux repas trop riches et d'obligation de sport avait eut raison de son surpoids qui pour son âge était presque maladif à force de rester assit derrière un bouquin ou un documentaire.

Et pendant ses deux ans à ne plus dépenser trop d'argent et à petit à petit revendre meubles et autres choses qu'ils ne pourraient transporté durant leur voyage, la mère de Min-Ho, qui n'avait pas perdu d'idée de partir de ce pays, avait réuni une somme suffisante pour partir jusqu'en France avec un jeune homme qui de toutes façons n'avait pas eut beaucoup d'amis à Busan ni beaucoup de points d'attaches. Les deux chattes avec eux dans des sacs de transports pour animaux sur leurs genoux, leurs passeports et papiers importants sur eux, la petite famille arriva à Paris, dans un appartement qui était cette fois d'une toute autre envergure que celui de Busan, situé dans le 18 ème arrondissement, près du Sacré cœur.

Min-Ho ne mit pas longtemps à arriver en boursier à l'école Centrale de Paris, pour étudier entouré de vieux nerds et autres esprits parfois bien étroits, les bases essentielles d'un doctorat en physique, option mécanique quantique, cette science de l'infiniment petit où l'on fait des tests avec des lanceurs à photons et des ordinateurs à écran cathodique immenses qui calculaient des choses à en avoir la migraine.
Heureusement pour compenser de la douleur de la réflexion, le jeune coréen avait réussi à se faire des amis, d'abord apprécié dans son cercle de l'amphithéâtre pour sa grande gueule à vouloir réfuté des idées lorsqu'il pensait avoir raison, c'est finalement avec des personnes rencontrées dans les salles d'arcades parisiennes de l'époque qu'il créa le plus de lien, et commença peu à peu à rattraper l'enfance qu'il n'avait pas eut dans une sorte de crise adolescente tardive et permanente. C'était devenu un sale gosse, trainant avec des punks à chiens des premières heures, s'adonnant à des dérives de toutes sortes avec eux: drogues, modification corporelles, sexe à outrance. Il avait du succès. Et pour cause, ils ne l'avaient pas connu plus tôt dans sa vie. Sa tête gonflait, enflait. Il en était sûr désormais, il était ce mélange de génie et de mec cool qu'il manquait à la science.

Malgré ses conneries à répétition, ses abus d'alcools, ses arrestation pour outrages à l'ordre public ou possession de drogues, il arrivait à rester dans les meilleurs. Dans ceux qui malgré leur stupidité sociale arrivent à montrer qu'on est un grand génie. Sa mère s'inquiète. Il rentre si tard. Il a peut-être 18 ans à l'époque, mais il est si imprudent. D'ailleurs, il rentre de moins en moins, prévenant qu'il dort chez une amie.
Cette amie, c'est Ozzie, un mec plus vieux que lui. Min-Ho ne sait pas comment amener sa situation à sa mère. Il l'aime. Et Ozzie l'aime. C'est de la folie de le montrer et de l'affirmer à tous pour eux. Alors ils se contentent de faire les meilleurs amis. Pourtant tout est tellement plus là-dedans. Les soirs dans le lit sont plus que toutes expériences, leurs engueulades aussi doivent être les meilleures, et si elle se finissent parfois mal, c'est soit une table de la cuisine du banlieusard soit dans la douche. C'est explosif. C'est plus brûlant qu'une super nova. Plus brillant que tous les astres. Et parfois plus calme que le ciel de campagne. Pour Min-Ho, ils sont un tout, un Big-Bang, et si cette relation dure aussi longtemps que ces études, elle n'en est pas moins plus fragile qu'un échantillon d'hélium solide (spoilers: très instable).

Ils brûlent, se séparent, pleurent et reviennent sous la couette pour se détruire de nouveau, comme un phénix, comme un soleil qui explose devient nébuleuse et refait d'autres soleils.
Ils expérimentent tout un tas de pratiques dangereuses, de drogues, de modifications corporelles. Tatouages, piercings, scarification artistique, et autres activités extrêmes.
La liste des dessins sur son corps est longue.

Et ça, ça ne plaît pas aux chercheurs français, qui recrutent, l'excellence, ceux qui doivent représenter l'élite de la mécanique quantique française.
Min-Ho sort de l'école, cœur et corps en vrac, et intègre l'Institut de recherche française directement. C'est le plus jeune, le plus tête brûlée. Soit on l'adore, soit on le déteste. Il s'en moque: il veut aller plus loin que la simple recherche de théorie du chaos aussi vite que possible. Pour ça, finit les sorties hors grandes journées de repos. Il se consacre à tous ce qu'on lui donne comme un acharné. On peut penser que c'est parce qu'il est exigeant, et c'est le cas, mais il y a aussi un besoin d'oublier la douloureuse rupture amoureuse avec Ozzie qu'il ne reverra plus jamais après l'avoir larguer pour la dernière fois de manière pathétique au téléphone. Il a été harcelé trois mois par le jeune homme avant de ne plus jamais entendre parler de lui. Il lui a chamboulé sa relation avec sa mère entre autre, qui bien que tolérante, n'a pas dit ce qu'elle en penser tant l'aspect sexuel de l'homosexualité masculine lui semblait peu saine, ainsi que les fréquentation de son fils en général.

De 21 à 26 ans, le grand gamin bosse dur en France, il s'en ennui, craint de tout envoyer balancer pour vivre quelque chose de plus palpitant, il a le dos en miette à force de se pencher sur les feuilles des tests. Le matos est le même depuis que ses ainés ont débutés. Et ça tombe en ruine. Et le budget est horrible. Min-Ho, il veut pas rester cloitré dans la grisaille ambiante de paname, entre le petit appart de banlieue Sud et le labo. Il veut du soleil, du rêve à chaque trajet de bagnole.

Alors il réfléchit. Un mois. Deux mois. Et se casse. Dès la réponse de l'Institut de recherche de la NASA. Un oui bien-sûr. On ne le refuse pas. Là-bas, si il veut mieux passer en mettant une chemise par dessus un t-shirt de groupe et en s'attachant sa grande crinière noire, il reste dans ses extrêmes, surtout avec l'abondance de drogues en Californie découlant directement du Mexique. C'est d'ailleurs pas un arrangement qui tourne bien malgré toutes ses précautions.
À 29 ans, alors que le groupe d'études le plus confidentiel de la recherche physique des States l'avait complètement intégré, le stupide diplômé de France, sort de l'hôpital après une overdose d'héroïne qui a failli lui être fatale. Et on a pas pu le virer.
C'est la première fois que le gosse se mit à genoux. Suppliant, implorant de chef de projet de ne pas le virer. Qu'il se soignerait en continuant les recherches. Qu'il se rangerait. Il a presque été jusqu'à prier tous les dieux existant un par un devant le vieux qui voulait se débarrasser du génie à contre cœur.
Ça a marché. Il a pu rester.
Et entamé une lente et douloureuse restriction qui lui a valu une seconde hospitalisation. Puis une seconde.
Une troisième.
Non, c'était bien pour les même raisons qu'il restait à l'hôpital lors de ses weekends au lieu d'aller à la plage. Bien-sûr, il aurait pu se contorsionner dans tous les sens sous le manque d'endorphines, dans villa devant ses fiches d'études, mais l'étrange joli minois d'un infirmier qui venait le délivrer de sa douleur dans le lit d'hôpital et qui discutait avec lui pendant ses pauses était bien plus distrayante.

Lui, il était un pur produit du coin. Un vrai Californien, né dans une famille de 8 mômes sans le sous pour les études supérieures. Il a fait le diplôme d'aide soignant, comme sa mère Soon-Ji, puis celui d'infirmier. Il était tout un contraire à Min-Ho, très calme, effacé presque renfermé de fait d'être le second de sa fratrie. Il ressemblait au chanteur de Red Hot Chili Peppers, mais en plus propre, et avec les cheveux courts. Et ça, ça faisait vraiment rêver le jeune homme qui approchait de la trentaine sur son lit d'hôpital, et l'attendait chaque minute. Le courant passait trop bien pour une coïncidence. Et c'est d'ailleurs la raison qui poussa Min-Ho et Kurt à entamer une relation amoureuse. Qui aurait cru qu'on puisse rencontrer l'amour de sa vie en commençant un programme privé de désintoxication à l'héroïne ?

Le couple était soudé, ce n'était pas comme avec Ozzie ou un de ces plans lits quotidien. C'est complice. Son infirmier était magique. Malicieux, taquin, sexy au possible, une bouffée de joie et de gentillesse, avec le sang chaud en matière de justice, et une sacrée oreille pour la musique. Son totem? Aucun. Le vent.
Et ça, ça attristait vraiment Min-Ho qui avait en permanence son perroquet Sonic de sortit. Son chéri ne pouvait pas voir ou entendre ses bouffonneries d'oiseaux. C'est peut-être là qu'est revenu son objectif principal d'études des totems au plan atomique. L'année de sa désintox passa, il ne touchait plus à des choses aussi novices avec Kurtis. Il restait soft. De l'herbe.
Rien d'autre. Sauf quand il était chez lui, seul, là, et seulement la, il s'autorisait ce qui traînait dans ses placards. Rien qu'un peu de meth à fumer dans une pipe en verre devant la télé qui diffuse les orchestres symphoniques à 23h. Kurt ne le saurait jamais.
Entre temps, il avait pu récupérer la confiance de ses associés. Et même proposer le projet de l'année suivante avec un charisme qui renaissait de ses cendres.
Projet: recherche sur le plan atomique du lien entre les totems et nous, les réponses que tous attendent. On le regarda avec des gros yeux. Et pour cause. C'était pas vraiment ce qu'il avait en tête, mais il fut transféré dans un autre département de recherche de la NASA, plus profond, plus secret, si bien qu'il dû signer une charte de confidentialité, un serment du silence de toutes informations. Officiellement, il était toujours dans le même bloc. Mais pas un mot sur ses recherches, sur ses découvertes.
Là dedans, on bossait dur. Le chef l'avait su prêt à rentrer dans ce bloc ce jour où il avait proposé le prochain projet. Car pour l'être, il faut le vouloir, s'y engager, pour de vrai. Le punk faisait d'avantage tâche avec sa dégaine molle et ses piercings et tatouages. Mais son ajout eut pour cause un énorme bond dans l'avancement des recherches. Il était l'homme aux idées. Fonceur. Dans les tests, les théories, l'assemblage des éléments trouvés un à un.
Il lit. Ferme les yeux. Et réfléchit, tête posée sur le dossier de la chaise. Il s'y retrouve dans ces formules, dans ces lignes insoutenables d'équations, dans ces résultats incohérents. Il s'y balade comme entre les hauts chênes qui masquent le ciel. Il veut les grimper, voir la vérité entre le feuillage, la comprendre, l'utiliser, pour, pourquoi pas, qu'un jour Kurt rencontre Sonic. Il en rêve quand il n'en dort plus. C'est trop passionnant pour qu'il fasse autrement. Les années passent, l'avancement ralentis,ils se prennent des murs, l'amour se renforce comme du béton armé, et la routine s'installe après qu'ils se soient installés ensemble.
La routine. Min-Ho s'en méfie. Min-Ho veut de grandes aventures scintillantes. Il est exigeant. Ça doit être parfait. Tout. L'amour. La baise. L'étude. Ce qu'il trouve. La plage. Ses intérêts autres. D'ailleurs. Qu'est-ce qu'il aime d'autre? Le violon? Il en joue à l'occasion. La politique ? Il s'y est mit plutôt tard. Celle des Etats-Unis est passionnante. C'est du théâtre. On a affaire à des célébrités, pas des politiciens. C'est comique. Les ricains ont que ça à foutre de savoir qu'Obama joue à des jeux vidéos. Enfin, pas tous, mais pas mal sont fiers, s'en est ridicule, surtout quand le mec envoie son armée au Moyen-Orient sous couvert d'y apporter la paix. Comme ci l'Irak c'était déjà un jour investi dans une guerre des Américains. Pour lui, c'est n'importe quoi. La guerre et l'envie de guerre. Ça résume bien la distraction qu'offre les politiques américaines pour faire oublier les injustices des pauvres qui crèvent de soif à cause des casinos et des terrains de golf, des gamins qui peuvent pas aller à l'école, du communautarisme qui fait que les blancs restent avec les blancs, les noirs avec les noirs, les latinos avec les latinos, ainsi de suite. De la nature niqué par les grande filière industrielles, sur et hors du territoire, pour que les patrons des grosses sociétés de Wall Street puissent se payer encore une grosse voiture.
Ça l'énerve. Tout ça pour des chiffres imaginaires, que si l'on voulait, ne voudrait rien dire. Ce mec qui détruit le sol avec des pesticides, vents des graines qui y survivent et rendent malade, puis les médicaments qui nous soignent, et qui, si il serait capable, vendrait aussi l'eau qui va avec, le répugne. En réalité, pas mal de choses le répugne en Amérique. Les sifflements ou les insultes lorsqu'il tient la main de son compagnon sur la plage. La routine ennuyante bien là. Malgré toute la bonne volonté de son amour ensoleillé, rien à faire. Alors il se crashe, dans une nouvelle spirale infernale de mensonges. Il flirt. Avec de jeunes hommes, de jeunes femmes. Salaud, il s'en rend compte qu'il ne devrait pas. Pourtant il passe le cap plusieurs fois. Quand son infirmier est de nuit.
C'est de pire en pire. Ça enfle comme une sale brûlure.

Et ça éclate comme une vérité impure. Quand Kurt le sait, il est mort de honte, d'une rage infini, il frappe le coréen en lui hurlant dessus, il pleure, lui envoie des objets dans la tronche, le pousse en dehors de chez lui avec un violence inouïe qui l'ouvre. Il y a du sang. Des plaies ouvertes. De quoi se souvenir pour une vie entière de sa traîtrise.
Et ça, Min-Ho, il s'en veut. Il se sait le plus idiot des hommes. Le plus salaud des menteurs. Il plaque tout. En exil, à 34 ans, il s'enfuit de l'été éternel dans un avion, avec ses vieux fringues dans une valise, après deux semaines à l'hôpital pour coups et blessures. Et Kurt a plaidé la légitime défense aux flics. Le chercheur ne pouvait pas porter plainte de toutes façons. Il était une vieille loque. La pire des merdes qui soit, qui ne se rend compte de la beauté de ce qu'il avait que lorsqu'elle disparait.
Pauvre déchet. Pauvre détritus laisser au fond d'un lit d'hôtel pendant l'automne de Toronto le plus radieux qui soit sur terre.
La frontière le rassurait. Le changement de climat et d'heure aussi. Il était l'ombre de lui même. Misérable oiseau qui s'arrache les plumes dans sa détresse après avoir approché un soleil trop beau pour ses minables petits yeux. Ordure retombée bien plus vite qu'on l'eut cru dans ses mauvaises habitudes. On vint sonner à la porte de son hôtel un soir après qu'il ait adressé un courrier électronique de démission auprès de la NASA. Des gars du gouvernement. Il était tellement planant jusqu'au plafond qu'il a oublier la moitié des menaces.
Il se souvient juste avoir répondu :"Que voulez vous que je fasse boitant, des points de sutures un peu partout, et la gueule en sang? Vous balancer des chammallows?"
Puis il a dû changer d'hôtel. Deux fois. On l'ennuyait. On le virait. On ne pouvait pas le laisser se distiller normalement décidément. Alors, après mûres réflexions, quelques joints, il acheta un vieux manoir style français du 18 e siècle au nord est de Toronto, et se mit en tête de le rénover, car, beau, ou pas, c'était une ruine abandonnée. Il vécu le premier hiver canadien dans sa bâtisse dont seule la pièce principale était chauffé à la cheminée.
C'était l'enfer. Pas de réserves de bois, un plafond haut, des fenêtres cassées et de toutes façon pas bien épaisses. Gelé. Glacé. Des débuts d'engelures sur les orteils. Il est resté coincé deux semaines sans pouvoir ouvrir la porte. L'angoisse était intense. Entre l'effet glauque de la baraque qui grinçait à la moindre brise, la neige qui bloquait la porte renforcée au polystyrène, les provisions qui s'amenuise à vu d'œil les derniers jours, il a hésité à ouvrir une fenêtre et à s'allonger dans la neige pour s'endormir sans retour.
Il en est sortit vivant, avec la famine dans le frigo, et le vieux pickup qui avait du mal à redémarrer pour refaire le plein de courses.

Après cela, le mal lui collait malgré tout à la chair et aux os, comme incurable, mais pouvant être soulagé à court terme en éteignant son cerveau, quitte à souffrir physiquement d'un manque ou de se pourrir les neurones à ne plus pouvoir réfléchir normalement. Tant pis, les insultes sur les jeux sont de loin les choses les moins intéressantes à écouter. Une dose, et une bonne partie de la nuit à jouer en ligne lors des descentes. Il se bousillait. Il se punissait. Comme un prêtre extrémiste qui aurait penser à coucher. Comme un fou qui cherchait la limite de sa vie.

Pas de lumière au bout du tunnel. Pas de sortie de secours. Pas d'ange pour lui faire bouger son cul. Looser sentimental. Il joue comme un zombie pour voir augmenter le chiffre près de son nom. Il chiale quand il ne l'a pas fait toute la nuit. Il hurle en se souvenant à chaque reflet vu de ces cicatrices sur son corps et son âme, infligé par Kurtis, et peu à peu, par lui même. Il reste tout seul suspendu entre ces quatre murs, à s'arracher les plumes, drôle d'oiseau sensible qu'il est.

Il est ressorti, ce n'est que pour rencontrer un autre sale type rencontrer sur un jeu en ligne, avec lequel ils défonçaient tout, pour ainsi dire gagnaient à chaque fois, un challenger à sa hauteur. Ils avaient fini par parler au micro pour établir des stratégies, puis pour parler de tout et surtout de rien jusqu'au levé du jour. Rattagnan, l'avait invité à boire une bière. Min-Ho avait proposé une partie ou deux en salle d'arcade pour éviter de longues phases de discussions longues et gênantes, stratégiquement par rapport au fait qu'ils soient tout les deux plutôt timides et pour ainsi dire asociaux. Il était sympa Zack, avec son rat, là, tout intimidé par un Sonic intrusif et ultra actif qui aime se poser sur n'importe qui. Zack aussi était un peu trop intrusif. Pourquoi s'enticher d'une épave pareil? Pourquoi s'inquiéter d'une ombre passant sur un grand sourire?

C'est peut-être un peu grâce à ce petit programmeur qu'il se décida à partir en désintoxication, se refaire une santé loin de toutes tentation, accompagné comme il lui était possible. Même si au fond, il a disparu de la circulation du jour au lendemain sans plus jamais donner de nouvelles.

Il a comprit qu'il ne pouvait pas s'épanouir en amour, mais en travaillant, oublier était possible, s'effacer dans les recherches, des années durant dans une nouvelle section d'un gouvernement dont il se fichait désormais éperdument, atteignant doucement les 38 ans, ne cherchant pas grand chose de plus en apparence qu'une amitié de loin.  Pas d'intrusion dans sa vie. Pas de vagues. Finalement, on n'est pas grand chose de vibrant dans ce monde de brutes. Chercheur sur une faille qui serait à l'origine même de l'apparition des Totems. Bon amant, de mauvaise loyauté. Avec un tas de tare, de fierté mal placé, de stupidité malgré un génie prodigieux, blindés d'addictions qu'on a beau vouloir réfuté, qui reviennent quand vient le moment de craquer.

Au fur et à mesure de ses recherches dans le gouvernement, il a fini par se retrouver face à des incohérences dans les recrutements des nouveaux chercheurs, des gens qui n'était pas vraiment dans les sciences avaient réussies à passer l'étape du privé. Des espions. On a volé un document d'une importance mineure. Ce mec était une andouille. On n'a pas les documents importants avant d'avoir terminé le projet. Il a tout dans la tête, et il efface un grand tableau à chaque fin de conclusions. Alors, inquiet, et un chouïa parano, il demande à son agence de recherche des explications, qu'il puisse prévenir de toutes intrusions dans son labo pour empêcher les infos de fuiter, et d'avoir un entretien avec chaque nouveau membre du projet. Surtout que la date de présentation du projet qui sera dit comme commencé avance et qu'on ne retarde pas la cité des sciences de Toronto pour ça. Ils ont doublé la sécurité du complexe scientifique. Des fouilles à chaque sortie.

Puis un jour, un de ses subalternes modèle disparu de la circulation, et après enquête, Min-Ho découvrit que c'était un espion à la solde d'une mafia intéressé par les totems. Son intérêt porté à vif sur le sujet, il fit des recherches personnelles depuis son manoir, pas sur le net visible, via un second ordinateur, et les informations regroupées par des lanceurs d'alertes anonymes, dont des témoignages de personnes disparues puis réapparu des années plus tard qui parlait d'un énorme trafic. Il était effrayé. Enlèvement d'enfant de bas âge à adolescent, des tests effroyables racontés, des gens détruis qui n'avait pas de possibilité d'être réparés. Il ne pouvait pas rester sans agir.

Alors avec ses moindres moyens, il changea la présentation prévue pour la cité des sciences en diapo de prévention. Il se mettait en danger. Alors il lui fallait rester un minimum anonyme. Et lorsque qu'arriva le jour de la révélation, il monta sur la scène, masqué, le micro contre le morceau de tissus masquant son visage, et raconta ce qu'il savait, la prévention qu'il avait le devoir de donner au moins auprès des jeunes et des familles présentent dans cet exposition. Des images dures. Un rare charisme qu'il donna malgré tout. Il ne devait pas être égoïste à cet instant. Il ne devait pas rater. C'était polémique. Ça fit un grand bruit. On entendit parler de ce Dr.Attila un bon mois dans les pays anglophones, de ces prétendues organisations qui enlèvent des enfants pour des recherches sur leur lien avec leur totem, de brassage d'argent immense au nom d'une science qui ne donneraient aucuns résultats, et de ces mots:
"On n'apprend rien de la souffrance si ce n'est qu'elle détruit, protégez vos enfants, empêchez qu'ils ne deviennent des adultes brisés, qu'ils ne souffrent de notre naïveté."

Depuis, il continue sa vie de chercheur, et reste sur le qui-vive quant à ses révélation qui lui valent d'être pas mal suivit en ville.
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Miroslava Sobakine
Totem de compagnie
Mer 7 Fév - 23:11
REBIENVENU
NOUS FAUDRA UN LIEN
je sais pas lequel, je sais pas pourquoi, mais vala
KEUR SUR TES FESSES
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Kieran A. Walker
Totem de compagnie
Jeu 8 Fév - 20:28
BONJOUR TOI
BIENVENUE
J'AIME LA COREE (et moins la physique quantique stare )
Bon courage pour ta fiche bird

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Messages : 351
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Gan Naraï
Totem de poche
Ven 9 Fév - 10:22
Des nouvelles ?
Voilà quelques jours qu'on n'a pas vu le bout de ton nez, des nouvelles ?

N'hésites pas à demander un délai si tu as besoin. Sans nouvelles de ta part dans 7 jours, ta fiche sera archivée et ton compte supprimé. Merci de ta compréhension, des bisous ~

_________________
Grand merci à Soan pour les badges coeur
 
 
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Messages : 22
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Enora Darcy
Totem de compagnie
Sam 17 Fév - 12:50
Whaaaa quelle histoire xD
J’espère que tu auras encore des choses à vivre ici!

Hey et j’veux lien !

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