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Totem de compagnie
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11/10/2017
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Totem de compagnie
le Jeu 12 Oct - 23:01
Kieran A. Walker
Prénom Nom : Kieran Andrew Walker
Surnom : K.
Age : 27 ans
Sexe : Homme
Orientation : Bisexuel (plus tendance homosexuelle)
Origine(s) :  Américain & 25% Argentin
Nationalité(s) : Américaine
Métier/Etude :Pilote de Rallye
Groupe :Totem de compagnie OU Mafia (mais très petit rôle)
Caractère
Ton caractère est assez facile à décrire : tout se dépeint sur ton visage. Tu es un expressif, tes yeux montrent et tes lèvres démontrent. Tu n’as pas besoin de parler pour t’exprimer, tu n’as pas besoin d’être sincère ton visage l’est. Tu es un joyeux, un optimiste, certains diraient même immature, mais toi tu préfères dire intrépide, indépendant. Tu ne crains rien, tu aimes faire ce qui te plait sans te soucier des conséquences, tu es le genre de personne à faire n’importe quoi sur un coup de tête. Tiens, tu le vois ce poteau là-bas ? PREMIER ARRIVE.

Tu es optimiste, tu aimes la vie et tu essayes de ne pas trop te soucier du lendemain. Tu aimes la vie et tu essayes d’en profiter un maximum. Tu es émotif, un film à l’eau de rose et tu as la larme à l’œil. En revanche tu as horreur de perdre et pourtant tu abandonnes facilement, tu t’énerves facilement de mauvaise foi et tu refuses d’avoir tort. Tu pourrais te lancer dans un départ horripilant juste pour montrer que tu as raison. Pourtant, tu n’es pas vraiment susceptible, tu aimes rire de tout et en premier de toi.

Malgré cet air joyeux cependant tu es un bon acteur. Tu caches en toi une haine et une tristesse profonde envers la Mafia et tu ne peux t’empêcher d’afficher un air sombre en la présence d’un de ses membres. En faisant pourtant parti tu t’évertues de faire bonne figure, d’être bien placé pour pouvoir retrouver ton frère. Un brin manipulateur tu es prêt à tout pour arriver à tes fins même si cela signifie sacrifier tes amis, tes amours ou ta vie. Malgré tout tu t’affiches toujours à la mafia avec ce sourire, certes moins sincère, mais tout de même présent, tu essayes de ne pas penser à ce que tu fais, aux jeunes que tu fournis indirectement et aux vies que tu brises, tu tentes de garder bonne figure, tu souris et tu fais, parfois même avec une blague douteuse.

Parce que blagueur tu l’es. Déjà depuis le plus jeune âge tu faisais les quatre cents coups avec Robin et ton frère, mais maintenant tu rigoles encore plus de tout et de rien, tu aimes sortir quelques blagues par ci par là. Tu es sociable, tu parles facilement avec tout le monde et de n’importe quoi.

Que dire de plus… tu aimes les œufs, sous toutes les formes, tu aimes la voiture, la moto, la vitesse, tu aimes les jeux sur ton téléphone (tu râles souvent lorsque tu n’y arrives pas), tu adores la cuisine et tu fais toujours en sorte d’avoir le temps de te cuisiner quelque chose chez toi, tu préfères le soleil à la pluie, tu n’as pas peur de te salir, tu aimes le sport, tu as une collection de tasse multicolores, tu masques ton léger attrait pour la décoration, tu ne gaspilles jamais ton argent ne voulant pas répéter les erreurs de ta mère, tu aimes les soirées télévision sous ton plaid et avec ta tisane. Et tu aimes le vélo. Tu aimes bien te balader en vélo. C’est lent et sans moteur et alors ?

En parlant d’amour, tu ne cases jamais vraiment. Oh ce n’était pas que tu ne croyais pas en l’amour, ou bien que tu n’avais pas envie de te caser mais… disons que tu n’avais pas la tête à ça, focalisé sur ta mère, ta carrière, ton frère, ta voiture, tu n’avais jamais pris le temps de t’occuper de tes partenaires. Ta plus longue relation avait été tout de même de 6 mois, mais elle avait fini par t’abandonner. Depuis tu restais seul. Tu aimais bien ça être seul de toute façon, et tu ne recherchais jamais à ramener quelqu’un chez toi. Tu n’étais pas un séducteur, tu n’aimais pas collectionner les conquêtes mais tu étais séduisant et lorsqu’en soirée on t’approchait, tu te laissais souvent faire.

D’ailleurs, tu aimes bien sortir boire des verres, tu ne sais pas danser (et un de tes secrets est ton envie d’apprendre à danser les danses de salon), donc tu n’es pas particulièrement fan des boites de nuit. Tu finis souvent particulièrement joyeux et tu as des tendances à monter sur les poteaux, les arbres et autre mobilier urbain.

Tu détestes les pessimistes, tu es toujours trop nul pour les rassurer, la mafia évidement, mais aussi les haricots verts, tu ne saurais dire pourquoi, les araignées (tu envoies toujours Robin les chasser comme s’il n’était qu’un chat), rester trop longtemps à l’intérieur.

Oh, faut-il également préciser que tu as la mauvaise manie de parler à ton frère à travers ton reflet ? Tu es vraiment space quand tu fais ça tu sais. On te croirait schyzo.
Totem

1 / 2 /3 /
Tu te souvenais de ce moment où vous aviez nommé vos totems. Tu avais choisi Robin et comme écho, ton frère avait choisi Batman. Tu avais trouvé ça stupide, puis finalement rigolé et ton totem s’était alors mis à se prendre pour le célèbre assistant du justicier. Jeune, il avait fait les quatre cent coups avec toi, il t’entrainait même trop souvent, pour mieux abandonner et prendre peur plus tard. Vous étiez ainsi, l’un comme l’autre, vous aimiez courir après un papillon, vous épuiser, puis viser le haut d’une montagne et vous arrêter au milieu. Vous n’aimiez pas perdre, jamais tu n’avais vu ton totem aussi furieux que lorsque vous perdiez une bataille, une course, un match. Actifs, vous déambuliez toujours partout sans fin, le sourire aux lèvres. Vous étiez des optimistes, Robin changeant toujours de forme avec cette joie de vivre de se dire qu’il était tout à la fois, qu’il pouvait voler, nager, courir, effrayer ou bien se blottir contre toi. Inséparables vous étiez infatigables. Si vous paraissiez irréfléchi, vous aviez pourtant ce sens de l’observation acéré et cette facilité à vous faufiler partout silencieusement et le plus discrètement possible.

Puis il avait fallu qu’il se fixe et tu avais été surpris de voir sa grâce féline prendre place. Haut de 0.90mètres et long de 1.40mètres, Robin est un guépard royal dans toute sa splendeur. Elancé, tacheté de grosses taches noir et de trois bandes sur le dos, il a un pelage d’un beige doux, son museau marqué des deux lignes caractéristiques de sa race. Aujourd’hui il n’avait rien perdu de sa joie de vivre, associée à la tienne vous aimiez faire des courses, tu avais adopté sa grâce et son ingéniosité. Malgré votre tendance à abandonner facilement tu sais faire les bons choix dans les moments difficiles et tu es prêt à tout sacrifier pour gagner. Un peu plus sauvage, Robin est moins accessible que toi, très protecteur il n’accepte pas que l’on puisse te toucher ou t’approcher dans de mauvaises intentions. Observateur, tu es malin, mais tu es pourtant intrépide, sauvage, tu es accroché à tes possessions, ton territoire et ta famille sont vitaux. La fraternité chez ton totem est quelque chose d’essentiel dont tu en es le reflet parfait Très accroché à la fraternité, il est aussi déterminé que toi à retrouver ton frère.

Symbolique Guépard : passionné et sentimental, accroché à son territoire et à la famille, ouvert au monde et à la société, intrépide, rapide, peu endurant (abandonne facilement), et ingénieux, réfléchit avant chaque acte important.
Le guepard est un mélange entre un chien et un chat, indépendant comme le chat il n’en est pas moins affectif et doux comme le chien.
Physique

S’il y a une chose que l’on peut dire sur ton physique c’est que tu as un beau cul, résultat incontestable de ton attrait pour le sport. Rebondi, musclé, bien formé et toujours bien moulé dans tes jeans, tu sais qu’il est l’un de tes atouts principaux. Tu es grand, un mètre 87, tu ne connais plus le gras depuis que tu as commencé ton métier, tu ne saurais même pas dire ton poids, tu n’avais pas vu l’ombre d’une balance depuis un certain nombre d’année. Et puis qui s’intéressait vraiment à son poids ? Tu bougeais beaucoup trop souvent et puis… le muscle, ça pesait lourd. Et puis même si tu ne te matais pas souvent dans le miroir, lorsque cela arrivait tu devais avouer que tu avais des abdos particulièrement visibles et des muscles dessinés. Tu faisais en sorte de ne pas trop les développer, préférant la force à la gonflette. Puis tu tenais à rentrer dans tes jeans. Ta peau quant a elle est marquée par de nombreux grains de beauté (que personnellement tu trouvais moches), quelques taches de rousseurs et surtout un certain nombre de cicatrices, vestiges d’accidents de voitures propre à ton métier. Tu bronzes assez facilement et l’été tu as tendance à passer pour un mexicain avec les heures que tu passes à te dorer la pilule ou à courir. Tu as une posture assez rigide, le dos droit on pourrait te prendre pour un garde du corps mais l’énergie qui irradie de toi et le sourire que tu abordes régulièrement casse assez rapidement cette impression.

Pour ce qui était de ton visage, quasiment identique à celui de ton jumeau, tu te différenciais par ton air avenant, souriant et ton regard chaud et agréable qui se posait sans jugement sur les autres, tu couvais du regard avant de le porter vers l’avenir avec cette irrésistible envie de courir pour y avancer plus vite. A moins que ça ce ne soit parce que tu avais vu un vendeur de glace… Plein d’espoir, ce regard n’est pourtant qu’une partie de ton âme, et on peut parfois y voir de la mélancolie, de la rancœur, de la tristesse ou de la colère. Tu es très expressif, tes yeux, tes sourcils, tes lèvres, tes pommettes et ton nez s’activent rapidement pour exprimer tes sentiments. Puis parfois tu captes l’attention que peuvent avoir tes yeux, d’un bleu cyan ils surprennent par leur clarté. Tes cheveux quant à eux contrastent radicalement par leur noir de jais, étrangement clairsemés d’une mèche blanche naturelle (Non tu ne devenais pas vieux, ce n'était que le résultat d'une période de stress intense) caressant ton front, coupés courts ils encadrent ton visage carré, tes lèvres fines et ton nez arlequin.
Tu ne saurais dire si tu étais beau mais tu savais que tu avais du charme. Tu n’étais pas séducteur mais tu te savais séduisant alors même que tu ne faisais jamais rien de vraiment particulier sur ton corps. Habillé sobrement, tu portais généralement des jeans, des tee-shirt noir ou bien agrémenté de motifs amusants et enfin ta veste de motard, un manteau, une veste simple.  Tu n’es pas très attaché à la mode mais il te prend parfois d’aller faire les magasins et de te prendre pour un mannequin.
Enfin, tu ne portes pas de tatouages, mais ton oreille droite est décorée d’une pierre noire discrète.
Histoire
Tu ne saurais dire si ta vie était bien. D’un titre purement et simplement personnel tu supposais que d’autres avaient connus pire. Toi tu avais bien grandi, tu avais eu une éducation, un peu d’argent pour t’acheter des bonbons puis un téléphone, puis un ordinateur et enfin une voiture. Tu avais un métier que tu aimais vraiment et ta notoriété faisait que tu vivais plutôt bien. Tu n’étais pas à plaindre.

Mais ta vie n’avait rien de vraiment rose lorsqu’elle était mise bout à bout, un enchainement de causes et de conséquences qui t’avaient mené là où tu étais aujourd’hui.

Tu ne te souvenais pas beaucoup de ta jeunesse, tu te rappelais la caresse des cheveux de ta mère sur ton visage lorsqu’elle se penchait sur ton lit alors que ses lèvres se posaient sur ton front pour te souhaiter bonne nuit. Tu te rappelais de son sourire chaleureux et sa voix lorsqu’elle vous racontait une histoire. C’était toujours la même, pendant longtemps tu t’étais demandé pourquoi elle ne vous lisait que celle-là mais avec le temps tu avais fini par comprendre. Vous étiez pauvres. Alors chaque soir elle vous lisait l’histoire de ces trois cochons qui jouaient avec le loup. Tu ne l’aimais pas spécialement, mais elle évoquait en toi ses rares moments familiaux qui vous liaient. C’était ce moment où ton frère et toi se blottissaient contre votre mère, vous vous endormiez doucement avant qu’elle ne porte ton frère pour le mettre dans son lit superposé.

Ton frère. Aujourd’hui cette sonorité te semblait étrange, elle ne t’appartenait pas, elle n’existait pas. Cela te rendait indifférent en même temps qu’elle te poignardait au plus profond de ton être. Ton frère. Vous étiez nés ensemble, ce même jour d’Octobre, tu étais né un peu plus tôt, quelques minutes à peine avant que vos mains ne se touchent. Evidemment cette enfance s’était effacée de ta mémoire avec le temps, mais tu revoyais son sourire, son rire et vos discussions enflammées. C’était un rêveur, un souriant, un intelligent, il avait un avenir qui n’était pas le tien. Tu étais trop indiscipliné, tu l’embarquais toujours dans tes bêtises, mais vous vous aimiez. C’était ton frère, tu dormais avec lui lorsque vous faisiez un cauchemar, c’était ton frère, tu voyais son visage dans ton reflet, c’était ton frère, tu le protégeais en toute circonstance.

Cette nuit-là pourtant, tu ne l’avais pas fait. Il était venu dormir avec toi à cause de son énième cauchemar, tu l’avais serré dans tes bras pour le rassurer, tu lui avais parlé avec un petit rire et tu l’avais entendu se rendormir. Mais voilà que le matin il n’était plus là. Ni dans le lit du haut, ni dans la chambre, ni dans la maison. Fatigué tu avais retrouvé ta mère dans la cuisine, elle était silencieuse, elle semblait ne pas avoir dormi.

De tous les souvenirs de ton enfance, je pense que tu te souviens parfaitement de cette image-là. Ses épaules affaissées, des mouchoirs et des traces de larmes sur ses joues, ses yeux vides, ses cheveux défaits, et ce moment où elle a tourné la tête vers toi. Ce regard… tu avais mis des années à le déchiffrer, à le comprendre. Il semblait effaré, apeuré, anéanti. En réalité il n’était que dégout. Elle s’était levée vers toi, elle tremblait tu le voyais à sa main et son corps lorsqu’elle te serrait contre elle.

Elle avait mis du temps à t’expliquer que ton frère avait été kidnappé. Elle t’avait convaincu qu’il ne reviendrait pas, elle avait anéanti tes tentatives à courir partout dans la ville, elle t’avait arrêté dans tes questionnements incessants, elle t’avait arraché cet espoir de revoir un jour ton jumeau, elle avait enfoui en toi cette haine, cette tristesse et cette part de toi qui s’était évanouie sans un mot. Alors chaque jour tu te regardais dans le miroir et tu lui parlais. Tu lui demandais comment il allait, tu lui racontais ta journée. Qu’aujourd’hui tu étais entré au collège, puis au lycée, que tu avais eu une copine, que vous aviez rompu. Tu lui demandais s’il était mort, s’il comptait revenir. Et parfois tu regardais son visage en pleur et tu te demandais si il pleurait autant que toi.

Ta mère s’occupait de toi comme si rien n’était arrivé mais son regard lorsqu’elle le posait sur toi changeait toujours, il devenait effacé, comme si elle voyait un fantôme. Et toi, toi tu t’assurais de bien vivre avec l’argent de ta mère. Elle t’avait offert une nouvelle histoire, un téléphone, des vêtements, et plus tard une voiture. Tu avais aimé apprendre à conduire, à tel point que ça t’avait amené à l’aube de ta dix-neuvième année à conduire pour la première fois une voiture de rallye et à entrer dans une équipe américaine. Tu avais fait tes débuts et ta vie filait à la vitesse de ta voiture.

Tu étais passé professionnel, puis tu avais quitté cette maison qui avait abrité ton frère, tu avais pris ton indépendance, tu voyageais à travers le pays, quittant votre Texas natal pour découvrir le reste du monde, les courses de tous les horizons. Tu grandissais bien. Tu atteignais bientôt le mètre 85, tu avais ce sourire qui les faisait tous craquer, tu faisais tout pour rendre ta mère fière. Tu voulais lui faire oublier. Lui faire croire que tu étais seul, que ton frère n’avait jamais existé, qu’il n’y avait que toi et que tu étais un fils parfait. Tu revenais toujours la voir, tu lui ramenais un cadeau qu’elle exposait fièrement. Tu l’aimais et parfois tu oubliais ton reflet qui te regardait avec rage. Et elle, elle te souriait doucement, caressait tes cheveux et semblait aussi oublier.

Mais tu savais. Que votre chambre était devenue une chapelle, la photo de ton frère une relique et son lit un autel. Tu la voyais parfois qui regardait cette chambre avec tristesse et dégout. Tu la voyais qui pleurait bien trop, tu sentais le creux de l’absence dans son cœur. Jeune tu avais haï ton père de vous avoir laissé, puis tu avais haï la mafia de t’avoir enlevé ton frère, mais au final c’était toi que tu haïssais pour n’avoir rien pu faire. Mais ta mère, tu n’avais rien fait.

Tu n’avais pas compris. Tu n’étais parti que pour un mois, c’était sensiblement plus long que la normale, mais tu étais déjà parti aussi longtemps. Tu ne comprenais pas. Tu ne comprenais pas pourquoi tu avais reçu cet appel, pourquoi tu t’étais retrouvé à la morgue, puis dans cette église et ce cimetière. Et tu ne comprenais pas pourquoi tu avais mis autant de temps à lire cette lettre. Trop de douleur, trop de peine, tu ne voulais pas affronter l’écriture gracieuse de ta mère, tu ne voulais pas d’explications en même temps que tu te consumais de tes questions.

Mais un jour, tu l’avais ouverte. Elle avait été soigneusement fermée, soigneusement écrite, soigneusement préparée à quitter ce monde. Tu avais serré les dents, tu avais retenu tes larmes, tu avais retenu ton cœur. Et tu avais lu.

« Je ne peux plus supporter le poids de t’avoir vendu, Cole. Je t’aime »

Du long monologue tu n’avais retenu que cette phrase. Tes doigts s’étaient serrés sur la lettre et les larmes avaient été remplacées par la rage. La haine.
Je ne pourrais décrire les jours, les semaines et les mois qui avaient suivi. Tu étais tombé de haut, tes cheveux avaient blanchis à ce moment là. Tes émotions s'entrechoquaient, tu avais idéalisé ta mère, tu ignorais ses explications, ses raisons, et tu la haïssais. Tu la haïssais pour sa lâcheté. Et maintenant tu pensais à celui qui t’observais les yeux rougis dans ce miroir. Tu lui demandais où il était, s’il voulait te revoir. Il te souriait tristement. N’était-il pas mort ?

Et puis c’est à cet instant que cette opportunité est arrivée. Tu avais compris depuis longtemps ce que faisais ton copilote, Marc. Tu l’avais vu, tu avais senti ses réponses hésitantes, et du soupçon tu étais passé à la certitude. Pourquoi tu n’avais rien dit ? Tu n’en savais rien. Toujours était-il qu’aujourd’hui il avait rejoint ta mère au cimetière. Peu avaient compris ce qu’il s’était réellement passé. Un copilote de rallye qui a un accident c’était assez habituel mais toi tu y pensais avec le sourire. Etrangement la mafia avait été compréhensive avec quelqu’un qui avait tenté de la voler. Mais voila qu’il fallait le remplacer et leur choix s’était porté sur toi. Ton copilote ? Ce n’était pas vraiment ton meilleur ami, mais tu avais passé de nombreuses heures, seul avec lui dans ta voiture et sur les routes, alors tu ne pouvais nier que ça mort t’avais attristée… mais voilà qu’ils étaient venus et t’avaient proposé.

Et sans hésitation tu avais accepté… pourquoi ? Ta vie se parait beaucoup trop de pourquoi. La réponse ici était pourtant évidente. Parce que tu n’avais plus rien qu’un reflet dans le miroir que tu voulais retrouver, que tu voulais sauver. Tu voulais te rattraper de ta vie, t’excuser d’avoir bien vécu grâce à lui.

Alors tu avais pris la place de Marc, tu étais devenu un passeur de drogue pour les Balms. Evidemment tu n’y touchais pas, de même que tu te fichais de qui achetait ça. Tout ce qui t’importait était ton frère. Et pour cela il t’avait fallu deux ans avant que tu n’entendes parler de lui. Quand tu y repensais le hasard était vraiment amer. Tu ne te souvenais plus de ce sentiment qui t’avais traversé. Cette joie, cette honte, cette surprise, ce mélange hétérogène qui t’avais empêché de dormir pendant des jours.
Que c’était-il passé ? Elliot était ton correspondant direct, c’était lui qui te donnait la drogue, lui qui répondait à tes questions, et lui avec qui tu buvais parfois des verres. Et ce soir là vous étiez dans le petit bar du coin, lorsqu’il t’avait dit en rigolant « Wow d’ailleurs l’autre jour j’étais à Toronto, et, tu me croiras jamais, je t’ai croisé ! Genre ton sosie ! En un peu moins musclé mais genre c’était le même. Au début je crois bien que j’ai bugué mais quand j’ai voulu lui parler pour lui demander si je pouvais prendre une photo il était déjà parti. Marrant non ? D’ailleurs tu sais, les écureuils… »

Ça lui avait semblé si anodin qu’il n’avait compris ton mutisme, ni ton regard et encore moins ton expression. Mais ça avait été tout ce qu’il t’avait fallu. Ça avait été ta preuve et lorsque tu t’étais regardé dans le miroir, ton frère t’avait renvoyé ce regard de défi. Tu allais le retrouver.

Alors tu avais tout plaqué, tu t’étais fait embaucher dans l’équipe canadienne de Mitsubichi et tu avais fini par déménager à Toronto avec la ferme intention de retrouver ton frère. Tu avais désormais une nouvelle copilote que tu venais juste de rencontrer, une ville dont tu ne connaissais même pas les routes, un loft que tu venais de louer et un reflet à trouver.
Derrière l'écran

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[b]Jason Todd[/b] de Batman - [url=http://totem-emblem.forumactif.com/u24]Kieran A. Walker[/url]
Comment as-tu connu le forum ? Une certaine personne m’a forcé. Tmtc.
Comment trouves-tu le forum (contexte, design...) ? Il est particulièrement moche, affreux, je ne l’aime pas du tout, comme son créateur d’ailleurs. Et le contexte ouch…(♥️)


Dernière édition par Kieran A. Walker le Mar 17 Oct - 22:48, édité 5 fois
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le Jeu 12 Oct - 23:17
stare


Dis-donc les jumeaux, va falloir arrêter de faire les malins hein, sinon vous allez le regretter Cass
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Totem de poche
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Totem de poche
le Ven 13 Oct - 8:36
Bienvenuuuuuuue ! bird

Bon par contre tu f'ras gaffe il y a un mec il t'a choppé ton avatar et ton nom de famille suspect

Hâte de voir ta fiche en tout cas intense hug

_________________
Invité, si tu veux des copains, pense à voter toutes les deux heures !



 
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Totem de compagnie
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Totem de compagnie
le Ven 13 Oct - 9:29
QUEWA suspect
Merci vous deux <3

_________________

Spoiler:
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Invité
Invité
le Ven 13 Oct - 11:21
J'adore les guépards.
C'est mignon les guépards.
Et puis un guépard qui s'appelle Robin, c'est encore plus mieux.

eheh
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Curses
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Curses
le Ven 13 Oct - 13:10
Mais qui oserait donc ? suspect

_________________
Me'n'ma brotha:







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Invité
Invité
le Ven 13 Oct - 15:58
Damn, j'ai fondu devant le gif.
Bienvenue à toi, j'ai hâte de pouvoir lire tout ça ! Bon courage pour la suite de ta fiche luv
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Invité
Invité
le Ven 13 Oct - 19:25
Batman qui deal de la drogue stare cool

Bienvenue!
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Invité
Invité
le Sam 14 Oct - 21:01
BIENVENUE TU ES BEAU OwO
Bon courage pour ta fiche <3
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Invité
Invité
le Mar 17 Oct - 23:10
Fiche validée !
J'aime beaucoup ton personnage, il est frais et a l'air pleins de ressources ! Ça fait du bien d'avoir un perso... Vrai ? Je sais pas trop comment dire ça m'enfin, il me paraît bien sympathique xD

BREF. Ceci étant dit, tu es VALIDÉ ! Alors n'hésites pas à vérifier si ton avatar a bien été recensé ICI, à aller demander ton logement ICI et à aller demander un RP dans CETTE ZONE, avec ce formulaire. Et puis peut-être faire ta fiche de lien dans cette zone, si l'envie te prend. Si tu n'es pas inspiré pour le codage, on a mis un code en libre-service à votre disposition !
Voilà, des bisous ♥️
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