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Curses
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11/10/2017
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Curses
le Jeu 12 Oct - 16:23
Cole Walker
Prénom Nom : Cole Walker
Surnom : identifié Cole Niguel Damas depuis qu'il est entré chez les Curses
Age : 27 ans
Sexe : masculin
Orientation : Quelqu'un qui lui apporterait beaucoup d'amour
Origine : 25% argentine
Nationalité : américaine
Métier/Etude : Vigile de nuit dans un hôpital et membre des Curses
Groupe : Membre des Curses
Caractère
Si on t'en avait laissé la possibilité, tu serais sûrement resté une personne un poil timide mais tout de même très sociable. Si tu avais grandi dans un environnement normal, tu aurais continué de jouer et d'être complice avec ton frère. Malheureusement, on t'a torturé physiquement et cela a laissé des séquelles sur ton mental et ta personnalité.
Tu ne te laisses plus approcher de trop près, hormis par ton totem. Tu n'approches plus personne non plus, sauf quand le boulot t'y oblige. Tu es resté poli avec les personnes qui ne sont pas dans la mafia. Et puis, être poli, ça ne demande qu'un bonjour-merci-au revoir qui évite qu'on se souvienne de vous comme d'un rustre et qui vous permet de passer un peu plus inaperçu. Tu parles tellement peu que ta voix est toujours un poil rauque, comme si tu venais de la déterrer. Tu ne discutes pas non plus avec ton totem ou alors par le regard.

Tu as compris comment marchent les humains en présence les uns des autres. C'est pourquoi tu réfléchis à tes mots et tu retiens les leurs. A chaque rencontre, tu fais attention. Répondre aux attentes, se fondre dans la masse. Qu'on t'oublie dès que tu n'es plus là, voilà ce que tu recherches. Toujours calme mais jamais serein.

Tu n'es pas un agneau craintif, plutôt un ermite qui s'isole, travaille de nuit et vit dans un appartement aux stores à moitié fermés.
Ta vie n'est pas complètement vide non plus : tu regardes des films, des séries et des dessins animés avec des super-héros, tu imites leurs techniques d'arts martiaux devant ton écran et tu t'es acheté une petite parcelle de potager en périphérie de Toronto où il y a toujours une salade pour ta tortue (c'est une manière pour toi de lui faire un petit cadeau, même si tu sais que ce n'est pas vital). Dans ce petit havre de paix partagé avec d'autres particuliers -que tu arrives à éviter-, faire pousser des condiments te soigne un peu l'esprit. Tu as vu trop de totems souffrir pour continuer à pouvoir manger de la viande.

Chaque jour qui passe, tu refoules tes douleurs du passé et ton mal-être du présent. Tu enfermes le tout dans ton cœur, tu ne veux pas y penser mais c'est sans arrêt là, tapi en fond. Tu enfouies le fait que tu ne reverrais plus jamais ni ton frère, ni ta mère et que de toute façon, tu ne valais rien à ses yeux vu qu'elle t'a jeté en pâture. Tu voiles le fait que tu aides les Curses à perpétrer leurs méfaits. Tu tentes d'évincer toute pensée qui viendrait te susurrer que ce sera la même chose pour le reste de ta vie...

Totem
- Mais c’est débile, tu peux pas appeler ton totem comme ça !
- Et pourquoi pas, c’est classe !
- Parce que ça n’a pas de sens. Tu l’appelles Batman mais tu sais même pas si ça sera une chauve-souris et ce sera certainement pas un humain.
- Mais toi, t’as appelé le tien Robin.
- Oui mais Robin, c’est un prénom, ça passe.
- J’l’appellerai Batman quand même, na ! (nanananana♪)

Il s’était bien appelé comme ça au début, car Cole et son frère avaient découvert et adoré la série Batman à l'anniversaire d'une amie d'école. Mais il y a eu l’enlèvement, les heures douloureuses avec son totem, à cause de son totem. Il avait changé en même temps que toi. Elle était devenue une tortue. Au début, tu l’avais appelée maintes fois à l’aide au début. Depuis, tu ne lui parlais presque plus. Tu la portais toujours avec toi, tu n’aimais pas qu’elle revienne dans ton corps. Elle était juste devenue « la tortue ».
Tu ne t'étais pas étonné de découvrir cette forme définitive, tu l'avais tout de suite comprise en fait. Tu aurais aimé être celui transformé. Tu ne lui en voulais pas d'avoir pris cette forme.

Symbolique/caractère/physique du totem :
Si vous écoutez les sites spécialisés, ils vous diront que cet animal représente la paix, la patience et la longévité. Si vous regardez le cas de Cole, vous comprendrez que c’est sa carapace qui s’est matérialisée. A l'image de son totem, il s’est recouvert d’une peau très dure et il se cache à l’intérieur. Il ne cherche pas à vivre longtemps, il a juste arrêté de chercher à vivre et vit donc lentement.

Cette tortue ressemble à une Chelonoidis chilensis, aussi appelée « tortue de la Pampa », et arbore une couleur sable, de la tête à la queue, le long de ses 25 cm. Une tortue terrestre de taille moyenne. Elle est aussi calme qu’une tortue peut l’être et est toujours la première du duo à avancer des gestes d’affection.
Bien qu'il ait encore des réminiscences de leur souffrance commune et donc du mal à l'approcher par moment, leur complicité s'accroit.

Ressemblance avec son humain :
Elle ne pousse jamais aucun cri ou alors très bas. Elle ne râle jamais, elle le suit partout où il va, elle se laisse porter par plus grand qu’elle.
Physique
Tu sais, un minois comme le tien serait encore plus mignon s'il souriait. Personne n'a osé te dire ça, bien fortuitement. Tu n'as plus souri depuis le jour de ton kidnapping, il y a dix-sept ans (et quinze que tu n'as plus pleuré). Ça change un visage de ne plus sourire. La bouche devient sèche, presque sévère, les joues sont dures et les yeux percent depuis leur coin d'ombre, de leur couleur cyan et saillante. Ta peau est pâle à force d'avoir été enfermé puis de vivre de nuit. Seules tes origines argentines rattrapent ta carnation et te font sembler moins mort, encore un poil mat. Les mèches de ta chevelure charbon s'affaissent naturellement sur ton front. La seule partie de ton visage qui se relève un peu est ton nez en trompette, comme le dernier toboggan de ton enfance perdue.

D'ordinaire, ton visage affiche une expression plutôt neutre. Cependant, quand tu rentres dans les locaux de la mafia, tes sourcils se froncent ostensiblement et ta mâchoire se crispe. Inconsciemment, tu ne peux pas y être impeccablement neutre émotionnellement.
Que tu sois là-bas ou en présence de n'importe qui, tu vas adopter une posture un peu défensive, tu vas subtilement rentrer les épaules, comme si tu te préparais à rentrer dans ta carapace au moindre danger. C'est presque dissonant vu comment tu es grand. Du haut de tes 1m87, on aurait plutôt tendance à croire que tu vas bomber le torse et faire fuir les autres, mais non, tu t'effaces autant que possible, tu n'aimes pas être remarqué.
On t'a bien appris à te servir d'armes au cas où et, là aussi, dès que tu as ton pistolet dans la main, ta posture change. Ton corps arrive à être immobile, seule ta cage thoracique bouge sous l'effet de la respiration.

Qu'on te remarque ou non, il n'y a une chose que personne n'a encore décelé, ce sont tes cicatrices, celles que tu t'es infligées toi-même par scarification. Des entailles de rasoir. Il y a les anciennes, il y a les récentes ; toutes se trouvent sur l'intérieur de tes cuisses, aucune n'est belle à voir.
Histoire
Qui es-tu Cole, qui es-tu vraiment ?

Dire qu'il est vigile de nuit dans un hôpital serait correct mais ce n'est pas ce métier qui le définit.
Dire qu'il est membre des Curses depuis ses 12 ans serait également correct mais irrespectueux.
Dire qu'il aime les super-héros et les héros meurtris parce qu'il aime s'y reconnaître, parce qu'il a le droit de rêver qu'ils existent et parce que c'est aussi le dernier lien avec son enfance, serait correct, mais non exhaustif.

Cole sait qui il est, pourtant, il ne l'exprimera jamais à voix haute. Il est un enfant vendu aux Curses par sa propre mère, un gosse qui ne s'en est jamais remis et qui a loqueté tous ces sentiments dans le coffre-fort de sa carapace.

La nuit de son kidnapping lui apparait comme son premier souvenir. Il avait alors 10 ans. Il sait qu'il a vécu une vie avant cet évènement, mais tout semble sortir d'un film faux et rassurant. Un film qui montre une famille texane composée d'une mère et de ses deux fils jumeaux grandissant en s'amusant ensemble. Est-ce qu'elle était débordée ? Il ne se souvient plus, tout avait l'air si bien...

Cette nuit avait commencé par la douleur d'une piqûre d'endormissement et une main plaquée sur sa bouche, puis elle avait duré deux ans pendant lesquels on le fit naviguer d'une cellule d'isolement à une cellule d'expériences. Il criait, il hurlait, il pleurait à chaque fois toutes les larmes de son corps et au loin semblait lui parvenir l'écho du cri d'autres enfants. Il avait fini par comprendre qu'il avait été kidnappé par la mafia. Une copine d'école avait disparu un jour et il avait entendu cette rumeur dans la bouche de parents inquiets. Il avait aussi vu des épisodes de Batman, mais les méchants n'étaient pas supposés exister pour de vrai...

Dès qu'on venait le chercher, il était attrapé, manipulé et bringuebalé sans ménagement pour finir attaché. Il y eut d'autres piqûres, il y eut des bâillonnements pour qu'il ne se morde pas la langue et il y eut la grande solitude parmi tous ces agents.
L'expérience qu'il subissait le plus consistait à le faire garder son totem à l'intérieur de son corps le plus longtemps possible, avec différents traitements. On le forçait en lui promettant une lourde punition s'il ne tenait pas plus longtemps que la dernière fois. Cela pouvait durer une journée entière avant qu'il ne s'évanouisse dans ses larmes mélangées à sa sueur. Une fois, et il s'en rappelle très bien, un des surveillants était entré seul et après un brin de monologue avait fait basculer Cole pour écraser sa poitrine avec sa grosse chaussure.

"Alors, petit morveux, si tu l'aimes tant que ça ton totem, pourquoi tu fais pas plus d'efforts pour le garder à l'intérieur de toi, hein ? Comme ça, on sera tous égaux. Tiens, regarde, je t'aide à le contenir si tu veux. Il peut pas sortir si je te comprime, si ?"

A l'orée de ses 12 ans, Cole avait vu pour la première fois un grand homme en costard au bout d'un des couloirs. Personne d'autre n'était en costard ici, ce devait être quelqu'un de très important. Il était arrivé par l’ascenseur qu'on ne peut prendre que si on a le pass, celui qui menait à la sortie.
Cole demanda à aller aux toilettes et en profita pour se faufiler au bout de ce couloir, puis d'un autre et d'un autre. Ses yeux lisaient les plaques des portes à la vitesse où il courait. Enfin, il demanda à son totem d'être aussi menaçant qu'il pouvait et entra en trombe une fois la bonne porte repérée. L'homme était là, derrière son bureau, il n'avait même pas sursauté.

"Mon totem est prêt à vous bondir dessus et à vous déchiqueter, alors rendez-moi ma liberté ! Donnez-moi votre pass que je retourne chez moi ! Allez !" Cole était maigre comme un clou, mais il mettait dans ses mots toute l'aplomb et la force du désespoir dont il disposait.

Le monsieur lui avait alors adressé un grand sourire cinglant, puis, calmement, s'était rapproché et agenouillé en face de lui pour être à sa hauteur et lui dire tout doucement, une main sur son épaule :
"De toute façon, même si tu retournais chez ta mère, elle ne voudrait plus de toi. Si tu es ici avec nous, c'est parce qu'elle t'a vendu", son horrible sourire toujours aux lèvres. Puis, en se relevant et en rasseyant, il ajouta "Estime-toi heureux d'avoir un foyer, un toit et de quoi manger" en lui jetant un regard très dur.
Cole n'avait jamais ressenti autant de sueurs aussi froides couler sur sa nuque. Il n'oublierait jamais cette rencontre, ni ce qu'il apprit ce jour-là. Il ne restait plus rien de son envie de liberté. En quelques secondes, il venait d'être frappé de plein fouet par une vague immense et il se retrouvait comme une coquille vide.

Il lui fut demandé dans la semaine s'il décidait de rester ou s'il voulait toujours partir, auquel cas, il partirait sans papiers, sans argent, sans identité. Il avait regardé l'adulte qui attendait sa réponse avec de grands yeux démunis. En plus d'avoir eu un acte de rébellion, il avait atteint l'âge fatidique, donc soit il allait mourir dans la rue, soit il se pliait pour de bon. Tout ce temps, il s'était accroché à l'idée de fuir un jour cet endroit, mais à quoi bon au final si plus rien ne l'attendait dehors. Si sa mère l'avait toujours détesté, ce devait en être de même pour son frère jumeau...
Alors, à contrecœur, il avait dit oui. Alors, on l'avait marqué au fer rouge entre les omoplates de la rune des Curses. Alors, à ce moment précis avaient coulé les toutes dernières larmes que son cœur pouvait encore contenir, avaient disparu toute trace de sa puérile innocence et son totem, caché à l'intérieur de lui, prenait sa forme définitive.

A partir de là, il n'était plus torturé mais sa vie n'était pas plus rose pour autant.
Sa cellule avait été un peu plus aménagée pour mieux ressembler à une chambre. Il avait enfin le droit de manger dans la cantine avec les autres agents, même s'il continuait de manger à l'écart. Il n'y avait rien pour s'occuper, rien pour se divertir. Quand on n'avait pas besoin de lui, on l'envoyait apprendre à tirer à l'arme à feu dans la salle prévue à cet effet ou on l'incitait avec dédain à aller à la salle de musculation s'il "voulait ressembler à un vrai homme".

L'arrivée de la puberté n'aidait pas les choses. Déjà que, petit, il voulait disparaître de la vue de tous, il avait désormais encore plus de mal à gérer ce corps qui le rendait de moins en moins invisible, surtout quand il dépassa le 1m80. On lui donna de quoi raser sa barbe et enfin couper ses cheveux. C'est là qu'il découvrit l'effet anesthésiant que pouvait avoir une coupure sur sa peau. De ses sessions de tortures n'étaient ressorties "que" des bleus et des brûlures cutanées dues aux attaches. Il n'avait jamais saigné et c'était pourtant... si beau. Un rouge si uni qu'il paraissait emprunt d'une certaine pureté. Il suffisait d'une petite pression linéaire avec la lame pour revoir ce spectacle. Cole commença sur les bras, près des coudes mais il vit que ça laissait des traces qui seraient faciles à voir. Son choix vira donc rapidement sur les cuisses qu'il gravait avant certaines de ses douches. Il ne saisissait pas ce que produisait cette étrange et nouvelle addiction chez lui. Et même si un coin de sa tête lui disait qu'il ferait mieux d'arrêter, qu'il se faisait plus de mal qu'autre chose, le reste n'était que trop fasciné par ces lentes coulures écarlates. Quand il les voyait serpenter, son esprit arrivait enfin à faire le vide et c'était l'état le plus reposant qu'il eut ressenti depuis des lustres.

Surtout qu'il était obligé d'aider les agents à s'occuper des nouveaux enfants kidnappés. On le plaçait de l'autre côté, du côté de l'oppresseur. Si seulement il avait pu rester chez les Curses sans avoir à ré-affronter ce qu'il avait vécu... Comme il prenait des muscles, il devait les transporter ou les maintenir. Il essayait de rester avec eux, d'être une figure rassurante, de leur donner des conseils sur comment mieux s'en sortir avec les expériences, lui qui avait survécu. Voir la lueur d'espoir dans leurs yeux le ravivait et lui redonnait un but, mais les premiers tombaient comme des mouches, puis les autres ne lui firent plus confiance et lui balançaient à la gueule qu'il était comme tous les autres pourris de la mafia, que ses mots gentils c'était du flan. Il se faisait insulter et cracher au visage, avant qu'ils succombent eux aussi. Une seule avait survécu et il apprit qu'elle avait eu le courage de quitter cet endroit sans rien. Elle était partie tenter l'impossible en le haïssant autant que les autres. Toutes ces morts, tous ces ressentiments le minaient complètement.

Cela avait duré six ans, jusqu'à ses 18 ans. Son ancienneté prouvait sa loyauté et apparemment, le haut de l'échelle avait eu une idée pour lui. Cole était resté le seul membre des Curses de Toronto à posséder un totem et donc à voir celui des autres. Il lui serait plus aisé de repérer des personnes pouvant user de leurs "services", autrement dit des gens qui n'étaient pas en harmonie avec leur totem. Son chemin fut tracé pour lui : il obtiendrait un diplôme simple en un an, postulerait pour la forme à un poste de vigile de nuit à un hôpital précis où il serait accepté "grâce" à son CV et irait vivre dans un appartement tout frais payé non loin de l'établissement.
C'était sa première sortie depuis huit années. Le monde était aussi éblouissant que le soleil, bruyant, grouillant, vif, effrayant et fabuleux. Il l'avait vécu comme une véritable consécration, bien que tout le perturbait. Il fut secondé pour tout réapprendre du monde normal pendant son année d'étude, qu'il vécut comme un calvaire. Elle lui laissa un arrière-goût amer de service militaire plein de jeunes hommes inconscients de ce qu'il se passait dans les ombres de leur ville.

Il avait été tout excité à l'idée de rejoindre le monde normal, aussi chuta-t-il d'assez haut quand il comprit qu'il n'avait plus les clés pour renouer des liens avec n'importe qui. Tout cela avait été cassé chez lui. Il se méfiait et avait peur de chaque inconnu(e), et même s'il savait que telle personne n'était pas dans la mafia et paraissait intègre et gentille, il n'arrivait pas à lui accorder une once de confiance. Il en était le premier attristé. Il avait envie d'accéder au monde auquel il sentait appartenir, celui qu'il n'aurait jamais dû quitter et il ne pouvait toucher à rien, tout lui brûlait les doigts.

Son appartement devint le seul vrai endroit -avec plus tard, son potager loué avec son propre argent- équivalent à un havre de paix. Il n'avait plus à retourner dans les couloirs qui l'avaient vu se consumer, à part à de rares occasions. La première année de sa vie professionnelle, il devait lui-même ramener et enfermer les personnes repérées, mais il réussit à demander à ce qu'on lui accorde de juste les repérer pour la suite. Il était arrivé à un point de saturation et on lui permit cette faveur en récompense de ses loyaux services qui, eux, continuaient.

A la surface, il pouvait laisser vaquer la tortue à loisir, lui qui avait appris à ne plus la sortir qu'une heure par nuit et il se rendit compte que ça lui faisait un bien fou. A elle aussi. Ils se réacclimatèrent l'un à l'autre. Il ne savait plus trop si elle se laisserait caresser, elle ne savait pas si elle pouvait s'approcher de lui. L'appartement ne contenait rien pour elle, puis, au fur et à mesure, il se remplit de-ci de-là d'un terrarium, d'un coin à salade, de petites rampes, etc.
Le meilleur souvenir de Cole à ce jour, celui qui contient le plus de bonheur, c'est quand, au milieu d'un film qu'il regardait couché sur son canapé (qui fait aussi office de lit), il sentit qu'elle se retenait de lui demander de la surélever pour qu'elle puisse aussi regarder et qu'il la souleva délicatement pour la poser sur son ventre. Il découvrit la douce sensation de sentir son poids sur lui.
Ce fut un grand pas pour eux deux.

Cole adorait regarder des films, des séries et même des dessins animés. Trouver une télévision dans son appartement l'avait émerveillé. Elle était grande et plate en plus ! La première chose qu'il chercha dans le programme fut des épisodes de Batman. Quelque part, ça lui rappelait trop son frère, mais c'était aussi un aller direct vers l'évasion et "l'avant-enlèvement". On ne pouvait plus louer de VHS, mais il y avait des programmes à la demande maintenant.
Tous ces longs et moyens-métrages lui donnèrent envie d'essayer les arts martiaux plutôt que la musculation, mais ça voulait dire aller dans un dojo... Voir des gens... Agripper ces gens et se laisser agripper... Alors il s'entrainait seul dans son salon en imitant les mouvements qu'il passait et repassait sur son écran.

Son héros préféré est Léon, joué par Jean Réno dans le film éponyme. Il incarnait le héros parfait à ses yeux, celui qu'il aimerait être. Un type qui fait du mal aux gens parce qu'on ne lui a appris à faire que ça, parce qu'il a ce passif, mais qui est un être foncièrement bon et qui obtient une reconnaissance avec Mathilda. Et en plus, il évince les méchants.
Depuis le premier visionnage, Cole possède la même plante verte dans son appartement.

Derrière l'écran

Pseudo sur internet : vous ne m'aurez pas ! suspect
Age : 25 ½
Code:
[b]Jason Todd[/b] de Batman - [url=http://totem-emblem.forumactif.com/u23]Cole Walker[/url]
Comment as-tu connu le forum ? Par mon #fannumberone ;)
Comment trouves-tu le forum (contexte, design...) ? Ça passe


Dernière édition par Cole Walker le Mar 17 Oct - 15:52, édité 14 fois
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Totem de poche
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Totem de poche
le Jeu 12 Oct - 16:43
Hello bb do you know
J'ai hâte de te voir tout nu en couleur !

PS : comment ça "ça passe" ? suspect

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Invité
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le Jeu 12 Oct - 17:05
HOLA BIENVENU ICI yes

Quel bel avatar dis-moi Cass //meurt//

Si tu as d'autres questions à propos de Black Plague, n'hésites pas, bon courage pour le reste de fiche hihi


Dernière édition par Cass A. Denevers le Lun 16 Oct - 16:47, édité 1 fois
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Invité
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le Ven 13 Oct - 6:23
PUTAIN MAIS Y A UN JUMEAU EN FAIT

ON M'AVAIT PAS PREVENU UECH

(sont sex' les jumeaux d'ailleurs)
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Invité
Invité
le Ven 13 Oct - 10:55
Bienvenue encore une fois copain ♥️
J'ai hâte de lire votre histoire, à ton bro et toi !

Et puis je viendrais sans doute quémander un lien d'ailleurs, entre gamins kidnappés et médecins faut se serrer les coudes, même si on est dans des branches adverses stare

Bon courage !
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Invité
Invité
le Sam 14 Oct - 16:04
Je veux un jumeau dans mon lit

N'importe lequel. My gad.
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Totem de poche
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Totem de poche
le Mar 17 Oct - 17:09
Code:
Fiche validée !
Salut bb, tu sembles bien plus sympa que le démon du même nom en fait  mh
Moi aussi j'ai envie d'avoir une petite tortue... Ou de m'allonger sur ton ventre au choix ! Bon tu t'en doutes, ta fiche est parfaite comme toujours. File RP petit chenapan sexy.

BREF. Ceci étant dit, tu es VALIDÉ(E) ! Alors n'hésites pas à vérifier si ton avatar a bien été recensé ICI, à aller demander ton logement ICI et à aller demander un RP dans CETTE ZONE, avec ce formulaire. Et puis peut-être faire ta fiche de lien dans cette zone, si l'envie te prend. Si tu n'es pas inspiré pour le codage, on a mis un code en libre-service à votre disposition !
Voilà, des bisous ♥️

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